Littérature générale

  • « J'ai pris conscience que mon tortionnaire employait pour m'anéantir des méthodes et un vocabulaire nazis. » « Maman, je t'aime encore de toutes mes forces. » Tout le livre tient entre ces deux phrases car, plus que les coups, plus que les humiliations, le drame de l'enfant martyr, c'est l'amour rejeté, bafoué, méprisé. Combien sont-ils, aujourd'hui adultes, à traîner le boulet d'une enfance massacrée, lovés sur une douleur qu'ils enferment dans le silence comme s'ils étaient coupables ? Combien sont-ils, encore enfants, à subir jour après jour l'insupportable et parfois l'innommable, condamnés à la solitude et à l'angoisse ? Germain Bourhis a été l'un de ces petits. En témoignant, il prolonge le cri d'amour étranglé de ses premières années. Surtout, il ouvre les yeux et, il faut l'espérer, les coeurs. Ainsi fait-il oeuvre d'assistance à personne en danger. Au nom de ces destins réconciliés, remercions-le d'avoir eu le courage de la vérité tout entière, une vérité dévoilée avec une pudeur servie par un grand bonheur d'expression. Un livre pour tous ceux qui aiment l'enfance.

  • « J'ai pris conscience que mon tortionnaire employait pour m'anéantir des méthodes et un vocabulaire nazis. » « Maman, je t'aime encore de toutes mes forces. » Tout le livre tient entre ces deux phrases car, plus que les coups, plus que les humiliations, le drame de l'enfant martyr, c'est l'amour rejeté, bafoué, méprisé. Combien sont-ils, aujourd'hui adultes, à traîner le boulet d'une enfance massacrée, lovés sur une douleur qu'ils enferment dans le silence comme s'ils étaient coupables ? Combien sont-ils, encore enfants, à subir jour après jour l'insupportable et parfois l'innommable, condamnés à la solitude et à l'angoisse ? Germain Bourhis a été l'un de ces petits. En témoignant, il prolonge le cri d'amour étranglé de ses premières années. Surtout, il ouvre les yeux et, il faut l'espérer, les coeurs. Ainsi fait-il oeuvre d'assistance à personne en danger. Au nom de ces destins réconciliés, remercions-le d'avoir eu le courage de la vérité tout entière, une vérité dévoilée avec une pudeur servie par un grand bonheur d'expression. Un livre pour tous ceux qui aiment l'enfance.

  • « Les Enfants du sida » est le fruit d'une enquête douloureuse auprès des familles touchées par le virus VIH, des médecins et des volontaires qui les soignent et les soutiennent. Ce livre fait découvrir ces enfants, partagés entre l'innocence des petits et le sérieux des adultes, qui cherchent une impossible stabilité ; ces nouveau-nés, gravement séropositifs, qui disparaissent sans connaître de vie autre ; ces bébés qui n'arrivent pas à grandir tant leur pèse la séparation d'avec une mère elle-même malade. Il nous révèle des adolescents qui découvrent, en même temps que le premier émoi d'amour, les limites qu'impose la maladie. Il nous montre aussi la force d'âme d'enfants épargnés qui, responsables avant l'heure, protègent leurs parents atteints et démunis. Une sollicitude à laquelle répond celle d'autres parents envers leurs enfants contaminés par une transfusion de sang. C'est aussi un témoignage sur les mères. Mères incrédules, quand elles apprennent leur état sérologique souvent en même temps que la grossesse. Mères déchirées quand elles doivent affronter la présence de la mort à l'heure de donner la vie. Mères que la maladie commune rapproche intensément de leur enfant atteint. Dans ces situations particulières, se dessine l'image des pères, moins tentés de dire leurs souffrances, mais qui prennent parfois le relais en cas de coup dur. Au-delà des parents, ce livre salue cette autre famille de coeur, celle des médecins et des volontaires qui aident les malades à relever le défi, à oser s'exprimer, et plus encore, à donner un autre sens à leur vie.

  • Une vision du monde de l'exclusion depuis l'intérieur : le témoignage d'un couple de chrétiens qui a volontairement choisi de vivre parmi les exclus.

  • L'école est ce lieu de sécurité, d'épanouissement, d'ouverture à la vie où peuvent s'effacer les injustices sociales, les blessures familiales. Pour mener cette mission, l'école s'est organisée solidement face aux pressions extérieures : c'est une institution. Parfois, tel ou tel représentant de l'école bascule dans l'innommable ; alors, l'institution oublie sa mission pour se crisper. D'institution, elle sombre dans la bureaucratie. Ce livre raconte une histoire vraie, une histoire qui doit alerter les parents, les éducateurs, les enseignants, sans pour autant les faire tomber dans la suspicion systématique. C'est pour cela que la deuxième partie de l'ouvrage, volontairement très documentaire, donne les éléments nécessaires pour que la raison l'emporte sur l'émotion. Mais l'émotion subsiste et elle est légitime car l'atteinte de l'enfant en son intimité, là même où il devrait trouver une protection absolue, est insupportable. Défense de l'enfance, défense de la famille, ce récit est aussi une défense de l'école qui n'aurait rien à gagner à nier la vérité aussi douloureuse soit-elle.

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