FeniXX réédition numérique (Éditions du Choucas)

  • Le troisième millénaire (ils le disaient) devait leur apporter une résurrection Mince de conversion. Les grains de leurs chapelets ressemblaient à des balles dum-dum. D'ailleurs, ils ne laissaient à personne le temps d'achever un pater. S'ils portaient des masques blancs, c'était pas pour se planquer, mais pour se faire voir. La bonne ville de Lyon venait d'hériter de drôles de paroissiens ! Le commissaire Paul Millet et ses poulets se sentaient désarmés devant ces malfrats semant la panique sans semer de traces. Leurs clients ne frayaient pas avec le mitan traditionnel. Les flics se creusaient le pif, les indics se cassaient le nez, parce que l'ouvrage fini ils redevenaient des mecs comme les autres. Avec ça qu'ils ne fréquentaient pas trop le confessionnal. Alors où les loger ? Richard, reporter photographe, le frère de Paul Millet, en fit les frais sanglants, le huit décembre, au soir de la journée d'actions de grâces à la Vierge Marie. En guise de goupillons ils maniaient des battes de base bail, les gugus. Richard fit une prière pour se les farcir. « Seulement une fois, mon Dieu ». Elle fut exaucée. Il les retrouva... mais sous d'autres cieux.

  • Un pilote d'avion tué d'une balle en plein front, un bulletin de Loto dans la main. Un steward trouvé étranglé à Orly, encore un bulletin de Loto avec les mêmes numéros... Enquête sur ces meurtres en série, par le commissaire Le Scouarec'h.

  • Le commissaire Texier n'apprécie pas de se réveiller chaque jour avec un nouveau cadavre mutilé sur les bras. Pour compliquer le tout, l'assassin signe ses crimes en laissant une carte du Tarot de Marseille sur le corps de ses victimes. L'enquête s'avère difficile. L'aide d'un spécialiste en psychologie criminelle et d'un brillant détective sera la bienvenue.

  • La mort d'Émilien Despré plonge le célèbre criminologue, Martin Dulac dans les affres de la douleur et du doute. Douleur d'avoir perdu un ami cher, doute quant aux circonstances du décès. D'autant que le défunt a laissé une lettre dans laquelle il prétend avoir été assassiné. Mais lequel des invités d'Émilien Despré pouvait souhaiter sa mort ? Christophe Bérard, séducteur impénitent, le couple désuni formé par Marie et Jean-Luc Chetaille, le taciturne Bruno Quinet ou la discrète Joan Godoy ? N'est-il pas étrange qu'ils se retrouvent tous là après une rupture de dix-huit années ? Pourquoi sont-ils venus ? Par affection, certainement pas. Alors par curiosité, par cupidité ou par peur ? Ni empreintes, ni cendres de cigarettes tombées opportunément, ni même quelque malheureux objet oublié par un criminel peu consciencieux. Rien de tout ce qui aide habituellement le détective dans sa quête de vérité. Les indices sont ici d'une tout autre nature : des phrases énigmatiques laissées comme autant de pistes dans la missive du défunt « Ma mort me rendra immortel... Attachez-vous à la forme... L'assassin est dans la Papesse... » Délires paranoïaques ou messages kabbalistiques ? La solution pourrait bien être dans ces mots, tout entière contenue dans la lettre d'Émilien. À condition de savoir la déchiffrer. Aidé de son comparse, le talentueux et exubérant Achille, Martin, au terme d'une originale et minutieuse enquête, parviendra à dénouer les fils de l'intrigue, en levant le voile de la Papesse.

  • Quand le téléphone sonna, j'étais allongé sur mon canapé et je somnolais une main posée sur le front. J'attendis avant de décrocher, tendis la main, puis : - Larno... J'écoute... Au bout, après un silence, ce fut une voix d'homme qui me répondit : - Bonjour, Monsieur Larno. Nous n'avons pas l'honneur de nous connaître, mais - j'ai un travail à vous proposer. - Qui est à l'appareil ? - Pouvez-vous commencer dès demain ? L'intonation de la voix montait, puis descendait, traînait sur les syllabes ; une voix à la Jouvet ; un rien agaçante. - Écoutez, je lui dis, je suis crevé. Passez à mon bureau mardi ou jeudi, entre dix heures et midi. Ou rappelez-moi un autre jour ; j'ai un répondeur. - C'est impossible. - Alors, au revoir. - Un instant, Monsieur Larno ! N'ai-je pas été assez clair ? Pour dire ça, l'homme n'éleva pas la voix ; au contraire, il était encore plus poli, presque obséquieux. - Comment ça, clair ? - Vous travaillerez pour moi. - Vous êtes qui, pour l'exiger ? - Vous m'appellerez M. - M, comment ? - Comme la treizième lettre de l'alphabet.

  • A la fois personnage de légende et flic d'aujourd'hui, le héros Georges Lemaf est digne des célèbres détectives du roman noir.

  • Quand une série de meurtres sans mobiles apparents les terrifie, les bourgeois accusent la police d'incompétence. Entre le diable et tous ces adeptes du paranormal, le commissaire Millet ne sait plus à quel saint se vouer...

  • Lyon. c'était la ville où Georges Amer bricolait dans l'assurance. Comme vous, il croyait que la guerre était finie depuis longtemps. C'est à peine s'il lui revenait le souvenir d'un cauchemar qu'il avait pu faire, enfant, alors qu'autour de lui on parlait encore de lycéens fusillés, de chambres à gaz et de lance-flammes. Jusqu'à cet après-midi d'un été caniculaire où il poussa la porte d'une usine abandonnée au bord du Rhône. La vieille chose innommable était là, à l'attendre. Et aussitôt elle lui sautait à la gorge, diabolique et mortelle comme aux premiers jours. Son épouvantable histoire commençait. « La Trace du Diable » est une traque haletante à travers le Lyon des années soixante-dix. Le héros, chasseur puis gibier, prend tous les risques pour découvrir qui se cache derrière le plus sinistre des fantômes de l'occupation. « La Trace du Diable » est une des premières enquêtes de l'assureur Lyonnais, extraite des dossiers de l'Agence Amer.

  • Un nouveau dossier de l'agence Amer où l'on retrouve les protagonistes de la saga policière lyonnaise. Amer enquête dans une famille très bourgeoise du Luberon.

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