FeniXX réédition numérique (Albin Michel)

  • Notre époque était en manque de « stars » et n'osait même pas se l'avouer jusqu'à ce que Michael Jackson arrive. Il vint à nous tranquillement, avec un disque sous le bras et de belles images pour l'illustrer. De tous côtés, on mit les bouchées doubles pour rattraper le manque à rêver de ces dernières années et on découvrit un vrai personnage. Personne n'a vendu plus de disques que lui, il a grandi devant un micro, il chante l'amour mais n'a jamais touché une femme, il est le plus professionnel de tous mais pleure encore en chantant, il est noir mais s'est fait « blanchir » pour être accepté, il est immensément riche et célèbre mais tout aussi immensément seul : bref, il est incroyable ! Nous avons tiré tous ces fils, pour voir, sans rien exclure mais en nous gardant bien de fournir à la fois les questions et les réponses. Une manie qui se répand contre la volonté de Michael Jackson, mis à toutes les sauces, pressuré comme un citron, et qui finira par se retourner contre lui... Michael Jackson est un chanteur, on a presque fini par l'oublier. Nous avons voulu le rappeler et, chemin faisant, le fait que sa vie qui se confond depuis vingt ans avec la musique est un vrai roman s'est imposé comme une évidence. L'histoire de ce petit garçon de cinq ans qui croyait tellement fort avoir été créé pour distraire les gens qu'il est devenu, vingt ans après, la première « star » des années 80 est une belle histoire. Et, en plus, elle est vraie ! Christian Perrot collabore à Libération, Rock and Folk et Jazz Hot.

  • 1974 a marqué le dixième anniversaire de la fondation des « Mothers of Invention » par Frank Zappa. Pendant ces années, le groupe a gagné peu à peu une très large audience internationale. Sans jamais sacrifier à aucune mode, à aucun courant, il a conservé un ton, un style, un humour aussi, jamais égalés dans le monde de la pop-music. Ces originaux ont toujours été des critiques virulents et caustiques de leur univers : les États-Unis, et surtout Los Angeles. Leur critique se fait à plusieurs niveaux : o culturel - elle dénonce la bêtise et l'aliénation suscitées par un certain show business ; o politique - elle montre les méfaits de la corruption du pouvoir ; o global - elle s'en prend aux monstres sacrés de l'Amérique, l'argent, le sexe manufacturé, la consommation boulimique... Mais Frank Zappa n'est pas simplement un auteur de chansons : il est un moraliste, au sens de « peintre de moeurs ». Et il est aussi un musicien très sérieux, qui refuse les facilités de la pop-music sur mesure et qui va chercher son inspiration chez Edgard Varèse en même temps que chez Phil Spector ou John Coltrane. Aux yeux des Européens, c'est une chose importante ; nombre de groupes allemands - parfois même des français - se réclament principalement de Zappa. Aujourd'hui, lui et les « Mothers » ont vendu plusieurs millions de disques. Frank Zappa a dirigé avec succès des entreprises de production qui ont révélé des gens comme Alice Cooper, Captain Beefheart, ou Tim Buckley. Et l'on peut affirmer qu'il représente dans l'histoire de la pop-music un phénomène aussi important que Bob Dylan ou les Beatles.

  • Fin 76, un groupe qui n'a pas de nom, pas de répertoire personnel, mais qui a pas mal de culot, décide de jouer au Centre Américain de Paris avec pour tout signe distinctif un point d'exclamation. Depuis ce concert, ce groupe vend plus de 1 000 disques par jour. Dimanche et fêtes compris. Car en six ans d'existence, Téléphone va s'éparpiller en quelque deux millions d'exemplaires, pulvérisant tous les pronostics, les a priori et les partis pris. Ils ont détartré les oreilles de la France profonde, entraîné dans leur sillage des centaines de groupes, ridiculisé les règles du jeu d'un show-biz ronronnant, tricoté la langue française en rangs serrés et incrusté leur image dans le paysage quotidien du jeune Français des années 80. Plus qu'une identification, Téléphone est un modèle. Ils étaient plus de 300 000 à les voir pendant leur dernière tournée, personne en France n'a vendu plus qu'eux ces trois dernières années, Le Monde et Le Matin en ont fait leur "une", et quelques ministres se sont déplacés pour être sur la photo. Téléphone : un engouement populaire comme la France n'en connaît qu'un tous les dix ans. Téléphone : une nouvelle approche des mots et de leur rythme. Téléphone : trois types et une fille autant artistes allumés que gamins, vagabonds, professionnels ou millionnaires très rusés. Téléphone : le rock à l'assaut du pouvoir des oreilles. Téléphone : une histoire qu'il vaut mieux raconter qu'expliquer.

  • Le punk. Qu'est-ce que c'est ? Qui sont ces jeunes gens aux allures scandaleuses qui remplissent les colonnes des journaux et des revues les plus sérieuses ? Les informations et les interprétations les plus contradictoires sont avancées : Punk/révoltés - Punk/fascistes - Punk/music - Punk/mode - Punk/prolos - Punk/petits bourgeois - Punk/drogués - Punk/buveurs de bière - Punk/nihilistes - Punk/novateurs. Autant d'étiquettes qui prouvent la diversité et l'ambiguïté du phénomène. Le punk, c'est avant tout de la musique - plus précisément du rock'n'roll. Mais le punk, ou plutôt la punkitude, c'est aussi une manière de vivre, de se comporter, qui en fait un phénomène de culture et de civilisation propre à la fin des années 70. Le punk est dans l'époque et l'époque est dans le punk. Les punks parlent peu, ils ne revendiquent aucun système d'idées. Ce qui leur permet de développer leur ambiguïté et de rendre difficile l'approche du phénomène. Ce livre ne se veut pas une analyse du punk. Il se propose plutôt d'être un révélateur. Dans ce but il procède par collages : Reportages de concerts - Interviews (déjà publiées ou originales) - Paroles de chansons - Coupures de presse - Photos - Faits divers - Dessins, etc.

  • Aux yeux de beaucoup, la chanson québécoise tient en quelques grands noms : Charlebois, Leclerc, Vigneault. Ou, plus récemment apparus : Diane Dufresne, Beau Dommage. Mais au-delà d'informations vagues et éphémères, au-delà de l'écoute d'un instant, que savons-nous du vaste mouvement qui les porte et leur donne, malgré leurs différences, un « style » reconnaissable entre tous, et bien distinct de ce que nous pouvons par ailleurs entendre en France ? Que savons-nous de la culture et du pays dont ils viennent, ce pays qui commence tout juste à s'éveiller, et semble porteur d'autant de promesses que d'incertitudes ? C'est à ces questions que ce livre aimerait répondre. Pour défaire les images pittoresques ou stéréotypées par lesquelles se reconduit en nos mentalités un impérialisme culturel latent vis-à-vis du Québec et des Québécois. Pour analyser les divers méandres selon lesquels une mentalité encore principalement paysanne voici une vingtaine d'années a su s'ouvrir à la modernité sans rien perdre de son identité. Pour comprendre en quoi la chanson peut être plus qu'un sous-produit des arts dits "majeurs" et se faire porteuse des aspirations cruciales d'un peuple en train de se lever, sans tomber pour autant dans l'ornière de proclamations strictement politiques. G.M.

  • Le 12 janvier 80 fait date dans les annales du rock français. Trust sur la scène du Pavillon de Pantin bourré à exploser. Paris découvre un groupe d'enfer, musicalement solide, qui a tout à dire, tout à donner de la vie made in HLM. Un an plus tard, c'est le premier groupe français à risquer une mise en scène à l'américaine, avec un bulldozer géant. En trois ans, Trust atteint le record d'un million cinq cent mille disques vendus ! Qui a frappé ? La jouvence du pape miracle ? Comment Bernie, Nono, Vivi franchissent-ils les barbelés de la faim aux tripes ? Comment passent-ils de la bricole à ce phénomène de société qu'ils incarnent ? Trust met toute son énergie, sa puissance au service de sa musique, il va au bout de son voyage-vérité, au bout de son talent, au bout de sa force, au bout de sa vie, jusqu'à en crever. Trust est l'image même de la banlieue-ghetto, le porte-parole des mômes sans espoir de ces cités noires. Il ne parle que de l'essentiel, sait depuis toujours que gauche ou droite ne signifie rien pour les générations du béton.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ils ont inventé le mot « hard rock », même si le genre existait avant eux ; ils ont su, tant par leurs prestations scéniques que par leur travail en studio, lui donner une dimension qu'il n'avait jamais connue. Leur musique, comme d'ailleurs celle de la plupart de leurs congénères, prend racine dans le blues. Le fondateur de Led Zeppelin, Jimmy Page, a fait partie de l'un des plus fameux groupes anglais issus du « Blues Boom » des années soixante : les Yardbirds. C'est pourquoi une place importante est réservée à ces derniers dans le cours du présent ouvrage. Mais Jimmy Page fut aussi l'un des guitaristes de session les plus recherchés, à l'époque où les groupes pop travaillaient sur de nouvelles sonorités. On le retrouvera ainsi aux côtés des Who, des Kinks et même de Johnny Hallyday. Led Zeppelin a aujourd'hui plus de dix ans, et de nombreux albums derrière lui. Ses tournées dans le monde constituent des événements extraordinaires, déplaçant des foules de 50 à 100 000 personnes par concert. Les membres de ce groupe auront marqué les années soixante-dix, non seulement par la puissance de leur musique, mais aussi par leur désir constant de la faire évoluer, de la faire sortir des clichés où s'embourbent leurs nombreux imitateurs. Le rock de la présente décennie leur devra sans doute beaucoup.

  • Incroyable, méchant, drôle, subversif... Quand les stars du rock parlent, la langue de bois n'existe plus. Sexe, Dieu, morale, religion, écologie et politique. Tout est rock, c'est dans "100% Rock".

  • Incroyable, méchant, drôle, subversif... Quand les stars du rock parlent, la langue de bois n'existe plus. Sexe, Dieu, morale, religion, écologie et politique. Tout est rock, c'est dans "100% Rock".

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ils ont inventé le mot « hard rock », même si le genre existait avant eux ; ils ont su, tant par leurs prestations scéniques que par leur travail en studio, lui donner une dimension qu'il n'avait jamais connue. Leur musique, comme d'ailleurs celle de la plupart de leurs congénères, prend racine dans le blues. Le fondateur de Led Zeppelin, Jimmy Page, a fait partie de l'un des plus fameux groupes anglais issus du « Blues Boom » des années soixante : les Yardbirds. C'est pourquoi une place importante est réservée à ces derniers dans le cours du présent ouvrage. Mais Jimmy Page fut aussi l'un des guitaristes de session les plus recherchés, à l'époque où les groupes pop travaillaient sur de nouvelles sonorités. On le retrouvera ainsi aux côtés des Who, des Kinks et même de Johnny Hallyday. Led Zeppelin a aujourd'hui plus de dix ans, et de nombreux albums derrière lui. Ses tournées dans le monde constituent des événements extraordinaires, déplaçant des foules de 50 à 100 000 personnes par concert. Les membres de ce groupe auront marqué les années soixante-dix, non seulement par la puissance de leur musique, mais aussi par leur désir constant de la faire évoluer, de la faire sortir des clichés où s'embourbent leurs nombreux imitateurs. Le rock de la présente décennie leur devra sans doute beaucoup.

  • Les culbuteurs, c'est le livre d'une rencontre. Rencontre entre des jeunes, un peu bloqués à leur guidon et les marginaux de la nouvelle culture. LES CULBUTEURS, c'est un clin d'oeil complice à tous ceux qui lisaient « Culbuteur » (la moto pour le plaisir). « Culbuteur », c'était chaque mois un journal différent sur la façon de vivre ensemble une passion pourtant bien matérielle. LES CULBUTEURS, c'est l'histoire de ces passions qu'engendre la moto. Passions avec leurs travers et leurs moments de bravoure. Il n'est pas besoin d'être né motard pour comprendre LES CULBUTEURS. C'est un livre non spécialisé, adressé à tous ceux qui ont, ont eu ou auront un jour l'envie d'enfourcher le cheval d'acier de leurs rêves d'enfant. LES CULBUTEURS, ce sont ceux qui veulent passer de la circulation comme supplément de travail à la circulation comme plaisir. C'est possible à moto. A condition de ne pas être victime mais accusateur des importateurs et marchands de motos véreux. A condition de ne pas se laisser étouffer sous le casque mais de s'ouvrir à tout ce qui bouge et qui vit. A condition de ne pas être esclave mais complice de la machine.

  • Il est temps de lever ce voile de mystère qui pèse sur la nouvelle chanson en Espagne, et de faire disparaître les quelques préjugés qui règnent en la matière ! Ce livre paraît afin d'essayer d'y voir plus clair et de donner un reflet de l'autre Espagne par des chansons. De découvrir dans quelles conditions et pourquoi est né ce mouvement d'une génération qu'est la nouvelle chanson. Il faut oublier ces textes et cette musique de l'Espagne de toujours : Gloria Lasso, flamenco mal digéré, etc. Aujourd'hui s'exprime la voix de la rébellion et de l'espérance de milliers de jeunes. Malgré toutes les entraves, et les risques du "vouloir dénoncer", la nouvelle chanson a survécu et mûri. Les problèmes qu'elle évoque se manifestent en Galice, au Pays Basque, en Catalogne, en Andalousie, en Castille, etc. Non seulement par la nouvelle chanson, mais aussi en rock, en free jazz, dans les concerts, meetings et festivals... La meilleure façon d'avoir un contact direct avec l'Espagne qui lutte et qui vit, n'est-elle pas de se tourner vers tous les phénomènes musicaux qui la caractérisent ? Et vers ses chanteurs, que désormais nous pouvons connaître et apprécier.

  • On a parfois jugé difficile à comprendre ce que l'auteur-compositeur québécois chante et dit. Souvent traité de « farfelu », d'« énigmatique », ou tout simplement d'« artiste », Robert Charlebois n'a cependant jamais été qualifié d'« insignifiant ». Toutefois la signification complète et précise de son comportement, aussi bien sur scène que dans la vie, nous échappe ou nous déroute. Robert Charlebois demeure une énigme, que ce soit pour la presse underground québécoise ou pour la critique européenne. C'est pourquoi ce livre est une sorte de manuel pratique qui permettra à l'auditeur sceptique comme au charleboisphage inassouvi de déchiffrer quelques aspects, quelques traits saillants de l'imagination de Charlebois. Et ainsi de mieux savourer, en même temps que son art exceptionnel, le goût de ce Québec défriché auquel il appartient.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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