FeniXX réédition numérique (Autres Temps)

  • Longtemps, Guy Toubon a vécu en Cévennes. Un jour, à la façon peut-être de certains de ses personnages, il est parti vers la ville. Mais les Cévennes continuent à l'habiter, à le hanter. Les textes réunis ici, plus qu'une description d'un pays aimé et perdu, sont une évocation, voire une incantation. Une Cévennes immémoriale où passé et présent se conjuguent. Ses personnages, campés à cru et à vif, sont en symbiose avec ces lieux solitaires et hantés : je songe à Farique, l'un des derniers bergers ; à Emma qui revient au pays et dont le premier souci est de retrouver l'eau qui avait déserté le mas ; à Pierre, le « Zippi », qui mourra en voulant planter ses racines en Cévennes... Mais si Guy Toubon nous touche, c'est parce que son écriture procède d'abord d'une exigence morale. Ses personnages sont des héros ordinaires renvoyant à une Cévennes droite et dure. Honnête. Des êtres dont il sait nous donner les ressorts cachés derrière les traits burinés. Ils dessinent un quotidien âpre et difficile car voilà des siècles qu'en Cévennes on a appris le secret du bonheur et de la liberté. Extrait de la préface de Max Chaleil.

  • La littérature n'est que trop souvent le royaume de l'illusion. Lorsque Jean-Claude Romand jette un regard derrière lui, sur ses nombreuses saisons de chasse - activité royale à laquelle il a consacré sa vie - il le fait avec toute la passion, mais aussi toute la retenue, qui caractérisent son écriture. De sorte que ce livre n'est pas seulement une succession de passionnants récits cynégétiques, mais aussi un exercice de style, dans lequel ce que nos vieux maîtres avaient coutume d'appeler le "fond" et la "forme" se marient admirablement. Les chasseurs y trouveront quelques raisons supplémentaires d'aimer leur art. Les autres, peut-être une occasion de changer d'avis, et de considérer, enfin, que la chasse - la vraie - n'est pas l'odieux massacre qu'ils imaginent, mais une subtile façon de vivre en symbiose avec la nature. Jacques Lovichi.

  • La littérature n'est que trop souvent le royaume de l'illusion. Lorsque Jean-Claude Romand jette un regard derrière lui, sur ses nombreuses saisons de chasse - activité royale à laquelle il a consacré sa vie - il le fait avec toute la passion, mais aussi toute la retenue, qui caractérisent son écriture. De sorte que ce livre n'est pas seulement une succession de passionnants récits cynégétiques, mais aussi un exercice de style, dans lequel ce que nos vieux maîtres avaient coutume d'appeler le "fond" et la "forme" se marient admirablement. Les chasseurs y trouveront quelques raisons supplémentaires d'aimer leur art. Les autres, peut-être une occasion de changer d'avis, et de considérer, enfin, que la chasse - la vraie - n'est pas l'odieux massacre qu'ils imaginent, mais une subtile façon de vivre en symbiose avec la nature. Jacques Lovichi.

  • L'île d'à côté. Rarement titre a su aussi bien dire, en quelques mots, exactement ce qu'il voulait dire, nommant tout à la fois la proximité et la distance, le voisinage et la rupture - discontinuité territoriale oblige - de cette île méditerranéenne qui, par sa géographie comme par son Histoire, est à elle seule un abrégé de continent. Démesure insulaire ? Peut-être. Sans nul doute l'expression naïvement maligne - ainsi sont nos montagnards corses - d'une réalité qui nous entoure et nous dépasse. Paul Silvani, qui conte si bien la Corse, ne s'en laisse point conter. Avec une fureur parfois iconoclaste, il remet les choses en perspective, dénonce les faux-semblants, fustige les excès de toutes sortes - à commencer par les excès verbaux. Là où la légende, fût-elle complaisamment valorisante, lui paraît controuvée, préjudiciable à la vérité, vous le trouverez debout, obstiné, méticuleux et sincère. Travail de Sisyphe ! Perpétuel recommencement qui exige une vigilance à toute épreuve pour tout ce qui touche à sa terre. Sentinelle dressée dans l'aube pleine des fragrances du maquis et des appels d'une nature - pour combien de temps encore - sauvage, Paul Silvani, qui ne récuse rien des métamorphoses de son temps, sait bien qu'en Corse aussi, le soleil se lève à l'Est. Jacques Lovichi

  • Quand vous découvrirez le contenu de ce livre, vous serez sans aucun doute surpris par la variété des textes qui y sont présentés. Chaque auteur nous invite tantôt à une tranche de vie personnelle - un cliché autobiographique - tantôt à une vision parfaitement onirique. On y trouvera encore des récits inspirés par des faits d'histoire ancienne et des anecdotes populaires, répondant ainsi à un désir de lecture différent. Nous avons demandé à quelques auteurs (tous écrivent et publient depuis fort longtemps) de nous proposer un récit, une chronique dont la trame se situe en Haute-Provence. Ces auteurs ont une approche très différente de la littérature comme ils l'ont - de par leur expérience de vie - de leur région. Cette petite mosaïque de gens et de sensibilités s'ouvre non pas sur la Haute-Provence, mais sur plusieurs Haute-Provence : imaginée, tragique, cocasse ou fabuleuse - dans tous les cas, littéraire et poétique.

  • « Il n'y a pas d'école pour les écrivains, ni de concours d'entrée. Ou plutôt il y en a un, la VIE. En principe tout le monde en a une... mais la plupart des êtres ne s'en aperçoivent pas. Ni de la leur ni de celle des autres. Ils n'ont pas le temps, ils ont autre chose à faire, ils passent leur existence à gagner leur vie. À moins qu'ils n'attendent, sans beaucoup d'espoir, de gagner leur vie pour pouvoir commencer à exister [...]. Mon ami Provane n'a jamais oublié de vivre. » Ainsi, Yvan Audouard commence-t-il sa préface. En connaisseur. Car il le sait bien lui, l'infatigable conteur de la Provence, combien il faut savoir écouter, rencontrer, comprendre, côtoyer l'autre, pour s'imprégner d'une authenticité que l'on veut retranscrire. Non point pour son plaisir personnel, mais, tout au contraire, pour participer de la survivance d'une culture. Dans son ouvrage, René Provane saute allègrement de « la légende des cloches de Pâques » à celle du « poisson d'avril », d'un « mirage arlésien » à un « loto miraculeux », en passant par « Moussu lou Conse » ou « la libellule de Bédoin ». Ainsi, si vous aimez la Provence dans toutes ses diversités, tout comme Yvan Audouard vous pourrez conclure : « J'ai voulu être le premier de tes lecteurs à te remercier publiquement de nous les faire partager. »

  • La vie et l'oeuvre d'André Remacle sont indissociables de ce grand Sud mythique et de sa ville phare : Marseille. L'homme, le journaliste et l'écrivain y ont leurs racines profondes, leurs amours et leurs combats. Dans ces dernières nouvelles qu'André Remacle nous donne de son port d'attache, tout un peuple de personnages au quotidien nous raconte le fil d'une vie simple où l'humour et le drame tissent leurs destinées. Dans les rues et les quartiers, les galéjades ou les différences nous éclairent sur nous-mêmes. André Remacle, Prix Populiste en 1966, promène sur une plume alerte les éclats d'une mémoire du sud, qu'il incarne avec passion.

  • Pour la seconde fois, André Soury se penche sur le pays qu'il aime et dont il est l'élu, en cette période pas si lointaine où l'ombre marquait encore l'heure. Il était, donc une fois, un village appelé Pressignac, perdu dans un cul-de-sac des confins limousins. Au fond de la vallée entre les frais ombrages des chênes et des saules, s'étiraient les méandres de l'étang peuplé de poules d'eau, de carpes et de brochets, paradis des braconniers et des amoureux. Les ruisseaux roulaient sur les tapis de sable blond et les gens roulaient les R en faisant la causette. Sur cet univers et ses charmes secrets, le clocher assurait une garde fidèle. Rien ne se passait dans ce coin tranquille. On y naissait. On y vivait. On s'y faisait enterrer le plus tard possible. Rien ne s'y passait. Et pourtant aucune ruche n'a jamais autant bourdonné...

  • Peut-on, aujourd'hui, parler d'amour sans faire rire ? Peut-on, parlant d'amour, être direct sans être vulgaire et, surtout, sans être banal ? En douze superbes nouvelles, Jean Rambaud nous donne une définitive réponse. Il y a, dans ce livre, une circulation d'air frais qui tient les personnages en état d'apesanteur. Ce sont pourtant des êtres simples, parfois frustes, mais leur banalité n'est qu'apparente. Ce qui les distingue des autres, c'est leur faculté de lévitation, réelle ou métaphorique, qui les tient sur les marges d'un merveilleux familier à peine suggéré. Ce sont des personnages en marche, en vol. On ne s'étonnera pas de voir apparaître, dans certaines pages, la silhouette claudicante de « l'homme aux semelles de vent » dont une citation clôt le livre. « Ma journée est faite ; je quitte l'Europe. L'air marin brûlera mes poumons, les climats perdus me tanneront... Tu ne sais ni où tu vas, ni pourquoi tu vas » (A.R.). Le style est nerveux, ironique. Il cache une sensibilité d'écorché vif, et l'on peut dire de Rambaud ce qu'il écrit lui-même à propos de l'un de ses personnages dans une des nouvelles où, miracle, il ne se passe presque rien : « Homère savait parler, mais pas pour ne rien dire ». D'amours et d'autres, ou le bonheur du lecteur.

  • Ça s'est passé en Provence et ça ne pouvait pas se passer ailleurs ! Jean-Claude Rey, le conteur du Luberon (sans accent, s'il vous plaît, Monsieur le typographe !) a longtemps raconté ses histoires savoureuses sur les ondes de Radio-France-Provence. Ses auditeurs y ont pris tant de plaisir qu'ils lui ont demandé d'en réunir un certain nombre (celles évidemment qu'ils préféraient) sous forme d'un vade-mecum à emporter partout avec soi, comme un grand éclat de rire à utiliser à la demande ! Cet ouvrage est la meilleure réponse qui pouvait être faite à cette demande. Voici donc plus de cent chroniques qui fleurent bon le thym et la farigoulette. Chacun y trouvera matière à s'esjouir.

  • La Bretagne est terre de légende. Le mystère jalonne son histoire, interactivement liée aux contes et aux récits qui créent leur propre réalité. L'auteur a choisi l'Armorique du Vie siècle et son monde chimérique pour nous entraîner dans un voyage extraordinaire, à la suite du roi Arzhur, du clan de l'Ours, destitué de ses titres à Cardigan par l'Assemblée des Chefs, et qui décide de lever des troupes en pays armoricain. Dans son exode, il entraîne sa tribu, son clan et une cohorte de braves gagnés à sa cause. Angles, Saxons, Romains et Francs croisent les aventures de ce roi fier et courageux, au côté duquel il nous est donné de parcourir, carte à l'appui, la mythique Bretagne d'un Moyen Âge plongeant dans le plus merveilleux onirisme. Jeu de l'esprit et retour aux sources, le livre de Pierre-Yves Proust allie les qualités des vieux grimoires à celles de la bande dessinée.

  • Le plus difficile est assurément de savoir raconter une histoire. C'est à la fois l'angoisse du père de famille confronté aux désirs de sa « chère tête blonde » avant de s'endormir, le cauchemar des historiens professionnels et la hantise des écrivains patentés : au bout de leur peine, leur effort coulera-t-il de source ? En d'autres termes parviendront-ils à capter suffisamment l'attention de leur public sans concéder quoi que ce soit de leur patience, de leur science ou de leur passion créative ? Réussir un livre est à ce prix. Et l'ouvrage que vous tenez entre les mains a au moins l'ambition de risquer ce pari : apprendre sans ennuyer, découvrir en racontant. Il est le fruit d'amours inédites entre la petite et la grande Histoire, entre la curiosité et les coups de coeur de deux Varois pour leur département. Le docteur Tony Marmottons, le journaliste et écrivain Jean Rambaud ont en effet en commun leur attachement au Pays varois, leur goût du récit bien ciselé et leur incorrigible soif de faire partager ce qu'ils savent d'un passé riche en chroniques. L'insolite et l'anecdote fourmillent tout au long de ces évocations que notre duo d'amateur éclairés a visiblement pris grand plaisir à façonner. Là les fantômes des soeurs libertines de l'abbaye de La Celle, ici les balbutiements d'une Côte d'Azur appelée à faire recette avec Rabelais comme précurseur, là encore le secret d'une porte de l'église de Correns enfin dévoilé : autant de chapitres croustillants de l'histoire du Var méconnu. « Ça s'est passé à Toulon et en Pays varois » emprunte des chemins buissonniers où se mêlent grands et petits événements, érudition et clins d'oeil facétieux. Marmottans et Rambaud nous prennent par la main et nous y mènent avec entrain. Suivons ces enchanteurs sur les à Pourrières, des insurgés de 1851 à Aups, de George Sand à Tamaris, du Roi Soleil ou d'Hirobito à Toulon. Ils nous parlent d'un temps que les amoureux du Var auront grand plaisir à égrener. Daniel Cuxac, rédacteur en chef de Var Matin.

  • Ça s'est passé en Provence et ça ne pouvait évidemment échapper à Jean-Claude Rey, le Conteur du Luberon ! Ses rendez-vous radiophoniques sur les ondes de Radio France Provence lui permettent régulièrement de nouvelles rencontres riches de la mémoire populaire et malicieuse qui demeure sa raison d'être. Ce second tome comporte autant d'histoires savoureuses cueillies au hasard de ses pérégrinations que de connaissances apportées sur les origines souvent surprenantes des lieux et villages qui constituent le voyage de ce recueil. Voici donc à nouveau plus de 100 récits, chroniques ou histoires qui apportent aux lecteurs un savoir parfumé à l'ail et aux fines herbes. Sans oublier en prime, de grands éclats de rire !

  • Des ruptures en toutes lettres, glanées de-ci de-là, chez les uns et chez les autres, comme des miroirs de couples à bout de souffle.

  • Voici donc le troisième tome des chroniques et récits contant la mémoire du Var. Un pari engagé voici deux ans avec le quotidien Var Matin et qui a donné, depuis, à des dizaines de milliers de lecteurs tout autant du journal que des ouvrages publiés, plus de 120 textes, sous la plume alerte des trois mousquetaires varois que sont désormais devenus Gabriel Jauffret, Tony Marmottans et Jean Rambaud. C'est qu'il est riche de diversité ce département ! Ne serait-ce que pour ce tome, nous passons allègrement des Templiers à Charles Quint, de Malherbe à Paul Signac, de la première anesthésie, pratiquée à Toulon, à Jules Verne, Colette ou Christiane Rochefort. Sans oublier, bien entendu, Maurin des Maures ou la conquête de l'espace ! Ainsi, au jour le jour, se complète la mosaïque d'un passé riche sur tous les plans, constituant une véritable culture. Chacun s'y reconnaîtra, en tout cas remontera le fil de ses racines. Varois des hautes terres ou bien des côtes méditerranéennes ; de toute façon amoureux d'un lieu qui mérite grandement d'être connu et visité. Et, probablement, que cette longue saga des « Ça s'est passé à Toulon et en Pays varois » y contribuera largement. Que les trois auteurs soient remerciés pour la qualité de leur travail qui se double - il suffit d'avoir lu quelques-unes de leurs pages - d'un grand amour de leur terroir. Jean Franguyas

  • Jean-Claude Rey, l'incontournable conteur du Luberon, nous propose la suite de ses chroniques de Radio France Provence. Au travers de la « petite histoire » de personnages connus (« La MST qui fit la gloire de Daudet ») ou inconnus, il peaufine ainsi la mémoire profonde de la Provence. Bien sûr, « tout est vrai », comme il nous l'assure, puisque le regard et l'oreille sont deux instruments pour Jean-Claude Rey aussi importants que le stylo ! Mais cet « ethnologue du quotidien », en véritable conteur, y apporte sa touche personnelle de verve humoristique. Ses histoires, plus vraies que nature, font le délice de plus de 200 000 auditeurs sur Radio France Provence, depuis près de dix ans ! Mais aussi sur France Inter et sur les diverses chaînes de télévision où il apparaît. Avec le livre, ainsi, sa parole et son rire s'inscrivent dans la grande geste populaire.

  • Reprise de chroniques historiques, parues dans Var Matin, où se mêlent petits et grands événements de l'histoire locale.

  • entre Légende et Histoire, Maurice Chevaly, conteur infatigable, dévoile les mille et un aspects d'une Provence immortelle. Tour à tour drôle, grave, facétieux il joue sur la palette du temps pour mieux camper les couleurs d'un espace devenu mythique. Ses personnages sont nos voisins, nos rencontres, nos amis. Ses récits, quelque part, déroulent notre propre chemin. Il y a dans ces pages, à lire comme l'on déguste une bourride, tous les éléments alléchants d'une Provence bon Thym.

  • Quelques pages de la vie grandiose et familière de ce haut lieu inspiré du Marseille des Lettres et des Arts par un narrateur envoûté qui est aussi un authentique poète. Carré Thiars ! C'est là, dans ce quadrilatère étrange, c'est là, tout à côté des lieux terribles où, sous le fouet, s'activait la chiourme royale, que se passent encore, se trament et s'ourdissent - minuscules remous du Temps - des évènements insidieux, touchants, féroces ou grotesques, dont quelques-uns sont ici consignés avant que, pour toujours, les efface l'oubli. Une écriture frissonnante et limpide avec juste ce qu'il faut de sensibilité et de gouaille à fleur de peau pour voiler pudiquement l'émotion véritable et joindre une extrême recherche à l'absolue simplicité.

  • Il y a, dans toutes les terres, des racines porteuses de mémoire. Cette même mémoire qui, au plus près des individus, dans les villages autant que dans les villes, nous rattache à l'Histoire. Le Var n'échappe pas à cette réalité. Des mégalithes au naufrage de la Vénus des îles, en passant par des hôtes aussi célèbres que Saint Louis, Pierre de Medicis ou Buffalo Bill, sans oublier les sorcières et les possédées, les émeutes de mars 1789 ou bien le Sauvage de Pierrefeu, rien n'est passé au travers des mailles du filet ténu que représentent les regards de Tony Marmottans et de Jean Rambaud, rejoints par Gabriel Jauffret pour nous proposer les pages de ce tome II. Ce que vous tenez entre vos mains, en parfait complément du tome précédemment paru, c'est la chair de la terre varoise et c'est le coeur de tous ceux qui l'ont aimée au fil des siècles. De coups d'oeil malicieux en tendres évocations, sans omettre les moments forts et émouvants qui construisent un esprit et un lieu, leurs plumes alertes ont ciselé notre plaisir de connaître ou de redécouvrir. Tranquillement, avec érudition, curiosité ou facétie, Ça s'est passé à Toulon et en Pays Varois continue, avec ce tome II, de faire l'école buissonnière sur les chemins du département A six mains, Jauffret, Marmottans et Rambaud lui ont composé, pour notre plus grand plaisir, une symphonie que je me plais à croire inachevée. Gérard Blua

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