FeniXX réédition numérique (Autres Temps)

  • De Marcel Leclerc à Bernard Tapie, trente années et sept présidents se sont succédé, qui ont écrit en larmes de joie, mais aussi en pleurs, la difficile histoire du football moderne, au travers de la trajectoire de l'Olympique de Marseille. L'OM, club mythique par excellence, qui agace par sa pérennité, et enthousiasme les foules de l'hexagone par ses réussites incontestables, a toujours, en toutes ses périodes, alterné les succès les plus prestigieux avec les situations les plus délicates : tout juste 10 ans entre la fabuleuse épopée des Minots, et la première victoire française en Coupe des Champions. Mais L'OM c'est aussi, aujourd'hui, en matière d'argent et de sport, l'arbre qui cache la forêt. Jean Ferrara, grand spécialiste du football, qui n'a pas oublié que le drame de Furiani - qui l'a frappé durement de plein fouet - n'a jamais été réellement creusé, s'attache, dans la somme d'aventures savoureuses qui ont marqué cette longue période et qu'il nous restitue, à poser les bases d'une vraie réflexion sur l'avenir de ce que l'on nomme encore : le sport roi. La préface de Mario Zatelli, l'une des légendes olympiennes, ouvre cette saga comme une bouffée d'oxygène, venue de notre propre mémoire.

  • De Marcel Leclerc à Bernard Tapie, trente années et sept présidents se sont succédé, qui ont écrit en larmes de joie, mais aussi en pleurs, la difficile histoire du football moderne, au travers de la trajectoire de l'Olympique de Marseille. L'OM, club mythique par excellence, qui agace par sa pérennité, et enthousiasme les foules de l'hexagone par ses réussites incontestables, a toujours, en toutes ses périodes, alterné les succès les plus prestigieux avec les situations les plus délicates : tout juste 10 ans entre la fabuleuse épopée des Minots, et la première victoire française en Coupe des Champions. Mais L'OM c'est aussi, aujourd'hui, en matière d'argent et de sport, l'arbre qui cache la forêt. Jean Ferrara, grand spécialiste du football, qui n'a pas oublié que le drame de Furiani - qui l'a frappé durement de plein fouet - n'a jamais été réellement creusé, s'attache, dans la somme d'aventures savoureuses qui ont marqué cette longue période et qu'il nous restitue, à poser les bases d'une vraie réflexion sur l'avenir de ce que l'on nomme encore : le sport roi. La préface de Mario Zatelli, l'une des légendes olympiennes, ouvre cette saga comme une bouffée d'oxygène, venue de notre propre mémoire.

  • Novembre 1896, onze mois jour pour jour après la naissance, en France, du cinéma, par les frères Lumière, les Égyptiens assistent, pour la première fois, dans le H'mam Schneider, à une projection de courts métrages passés depuis dans l'Histoire : "L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat", "L'arroseur arrosé", etc. Cette année 1997, Youssef Chahine se voyait décerner le Prix du cinquantième Festival de Cannes pour son film "Le destin" et l'ensemble de son oeuvre. Un siècle sépare ces deux dates, qui a fait du cinéma égyptien l'un des plus riches et des plus productifs de la planète. Cinéma politique, cinéma social, comédies musicales, films populaires ou films historiques, l'éventail est large et les grands réalisateurs nombreux : Weddad Orfi, Kamal Salim, Ahmed Badrakhan, Salah Abou Seif, Tawfiq Salah, Henry Barakat et, bien entenu, Youssef Chahine. Cinéma structuré, socialisé, il a toujours ouvert ses portes aux femmes, comme Aziza Amir, Assia, Fatima Rochedi. Une grande richesse et, pour le lecteur, une grande surprise.

  • Novembre 1896, onze mois jour pour jour après la naissance, en France, du cinéma, par les frères Lumière, les Égyptiens assistent, pour la première fois, dans le H'mam Schneider, à une projection de courts métrages passés depuis dans l'Histoire : "L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat", "L'arroseur arrosé", etc. Cette année 1997, Youssef Chahine se voyait décerner le Prix du cinquantième Festival de Cannes pour son film "Le destin" et l'ensemble de son oeuvre. Un siècle sépare ces deux dates, qui a fait du cinéma égyptien l'un des plus riches et des plus productifs de la planète. Cinéma politique, cinéma social, comédies musicales, films populaires ou films historiques, l'éventail est large et les grands réalisateurs nombreux : Weddad Orfi, Kamal Salim, Ahmed Badrakhan, Salah Abou Seif, Tawfiq Salah, Henry Barakat et, bien entenu, Youssef Chahine. Cinéma structuré, socialisé, il a toujours ouvert ses portes aux femmes, comme Aziza Amir, Assia, Fatima Rochedi. Une grande richesse et, pour le lecteur, une grande surprise.

  • La peste à La Valette est l'histoire d'un drame et d'une rencontre. Le drame s'exprime par la brutalité des chiffres : La Valette près de Toulon se trouve confrontée au fléau en 1721. Durée : 6 mois. Bilan : 1 060 morts. 530 survivants. Un des plus meurtriers. La rencontre est celle d'un notaire du XVIIIe siècle, Jean François Bouyon et d'un historien de la fin du XXe, Gilbert Buti, leur lien, un document exceptionnel : le livre jaune. Le rêve de tout chercheur, la source presque idéale, le compte-rendu détaillé de la peste au village, de la serrado, de l'enfermement volontaire. Grâce à cette relation de la vie et de la mort au jour le jour, enrichie par le résultat d'autres recherches, Gilbert Buti nous décrit et analyse une cité assiégée, interdite, détruite et resurgie. Puis prolongeant son étude par un rapide examen de l'actualité, il nous interpelle : la peste a-t-elle vraiment disparu ?

  • Les auteurs remontent le fil du Béal. Il s'agit d'un canal d'approvisionnement en eau créé par la main de l'homme et dont les origines remontent au Moyen Age, pour se plonger à la fois dans leur mémoire et dans leurs racines, découvrant, d'écluses oubliées en constructions enfouies, tout un réseau d'intelligence humaine qui avait su transformer l'hostilité d'un paysage en lieux habitables...

  • Marseille, la plus ancienne cité de notre Hexagone, ne cesse de redécouvrir son passé. À chacune de ses étapes, des lieux mythiques demeurent l'expression de sa grandeur. Construction commencée à la fin du XVIIIe siècle, le château Borély en est l'une des plus brillantes facettes. Parcourir ses salles, plonger son regard à perte de vue dans ses jardins. c'est tout amant jouir de la permanence d'une beauté esthétique indéniable que remonter le fil de la symbolique d'une ville carrefour, d'une ville-rencontres, d'une ville qui, comme un phare, arrose de sa culture et de sa lumière une région immense. Dans cet ouvrage, Roger Duchêne, par ses recherches historiques et anecdotes, Christian Ramade, par ses superbes prises de vues, nous plongent dans les splendeurs oubliées de ce monument magnifique.

  • Livre d'heures, livre d'or : ce recueil tient de l'aide-mémoire. Il a l'âge du siècle depuis peu révolu. Celui d'un village de la Vallée d'Arc : Fuveau. Or, voilà qu'à l'aube du troisième millénaire, deux voix se sont élevées pour conjuguer au passé simple leur retour au bercail des souvenirs. À tour de rôle, Noëlle Faure-Vincent et Jean Bonfillon ont tourné les pages de leur album de famille respectif. Histoire de faire resurgir mots et images de l'ombre du clocher qui les a vus naître et grandir. Histoire de montrer leur passion commune du livre les unissant chaque année à la tête et au sein de l'équipe des « Écrivains en Provence », la manifestation qui a réussi à mettre Fuveau au rang des capitales régionales de la lecture et de l'édition. Leurs plumes se relaient à merveille pour relancer la machine à remonter le temps. Ainsi voit-on apparaître, au fil de leurs propres témoignages et d'une guerre l'autre, la lente mais inexorable métamorphose d'un village de Provence. Leur village, qu'ils se plaisent à faire revivre tel qu'ils l'ont vécu. À nous le plaisir d'en découvrir pas à pas l'aventure, dans le foisonnement des anecdotes et des personnages. Il y a là deux prophètes en leur pays dont on ne manquera pas, chemin faisant, d'apprécier la démarche. À savourer sans modération. Pierre Roumel

  • Pierre Malroy a vingt ans lorsqu'une armée française vaincue, ballottée dans ses contradictions, lui délivre un billet pour l'Indochine. De 1945 à 1965, il ne quittera plus cette partie du monde et y vivra, au plus près des événements, deux décennies d'une Histoire hésitant entre deux cultures. Les petitesses des uns et la grandeur anonyme des autres, les portraits de trois femmes aimées aux destinées contraires, les amitiés profondément ancrées qui s'entrecroisent dans le temps, tout dans sa vie quotidienne n'est que transparence d'une des scènes les plus fortes de la marche historique de notre siècle. Tragique et dérisoire, Pierre Malroy déroule le fil d'un regard qui témoigne constamment d'une réalité intensément humaine. Ce premier roman de Jean Chaland, drôle et émouvant, poignant et d'une grande finesse, allie les qualités d'un récit précis à celles d'un conteur à la mémoire fidèle.

  • Ce livre est une double mémoire. Il plonge dans le lieu le plus mythique d'Alger la Blanche, dans cette Casbah mondialement connue, écrite, photographiée et filmée qui, toujours - et aujourd'hui encore - s'est trouvée à la source de tous les grands événements. Et pour y parvenir, Maurice Chevaly, feuillette les pages d'un journal disparu depuis trente ans, « La Dépêche Quotidienne », nous donne à voir des documents porteurs d'émotion et de souvenirs. Il relate l'histoire d'une déchirure, sans jamais en aviver les plaies profondes, tout au contraire en lui appliquant une thérapie d'amour.

  • Cet ouvrage a été construit autour des dessins de Raymond Rebuffel dont la sensibilité a trouvé d'instinct les chemins parcourus par la mémoire didactique d'un écrivain de cette terre.

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