FeniXX réédition numérique (Cheminements)

  • Au coeur d'un des plus beaux, mais aussi des plus rudes pays de Provence, le récit d'un drame au sein d'une petite communauté rurale. Qui a tué Francis et Didier Bouscarle ? Les inspecteurs Baldi et Topin, avec des méthodes policières qui leur sont propres, sont chargés d'élucider cette affaire d'amour, de sang et d'or...

  • Au soir de son élection à la députation, le 23 mai 1898, Augustin Fontvan, député de la Seine, couche sur le papier la confession intime que lui inspire le remords : celle d'une faute ancienne, jamais avouée, jamais expiée. Cette repentance va brutalement le ramener dix ans en arrière, dans le décor typique de l'Anjou clérical et rural de la fin du XIXe siècle.

  • Un nom de légende, celle d'un village à l'abri des temps modernes, et pour lequel la vie semble avoir réservé ses personnages les plus cocasses, les plus farfelus, les plus extravagants. On y découvre Malnommé, le rebouteux et sa fameuse huile d'aspic Bijiji. Polonais d'origine et victime d'une sangsue vorace, Trompette, ancien caporal-clairon, qui continue de vivre sa guerre, la belle marquise Estelle de Piétraucourt, sans compter Tantine, la folle du pays, la Poularde, le Bêtiau, ainsi que Sulpice Debout et son fameux bélier Tête de fer. Cachemignonne est un livre sentant bon le terroir, où se multiplient les situations drôles, parfois gauloises et rabelaisiennes, mais toujours racontées avec humour. Une jouvence de bonne humeur et de joie de vivre.

  • Claudius a quatre ans lorsque la Seconde guerre mondiale éclate. La mère tient la maison, le père, plombier-zingueur, écrit des romans qui ne seront jamais publiés. Défile alors l'enfance de Claudius, de son frère, sa soeur, et de leurs copains à Dinan et dans ses environs, pendant et après l'Occupation. Ils côtoient les Allemands, observent émerveillés les forains poser leurs tréteaux et manèges sur la place Du Guesclin, assistent fascinés aux exploits d'un contorsionniste, d'un avaleur de grenouilles, de lutteurs de foire et d'un gigantesque briseur de chaînes, qui empêche les avions de décoller avec ses dents, et deviendra l'ami de Claudius. Mais, pour les enfants de cette époque, quoi de plus exaltant que la guerre ? Aussi, pendant que les adultes achèvent la grande, Claudius et ses amis s'exercent à la petite, affrontant une bande rivale autour des tanks américains éventrés, sans réaliser qu'un de leurs camarades, condamné par la médecine, ne partagera plus longtemps leurs jeux. Dans ce roman aux multiples rebondissements, qui nous rappelle irrésistiblement La guerre des boutons, Yves Jacob nous présente des garnements cocasses et hauts en couleur. Il nous conte aussi avec force, émotion, et parfois cruauté, ce qui a été, pour la plupart d'entre nous, les plus belles années de notre vie.

  • Comme je l'ai fait à l'intention de mes fidèles auditeurs, pendant tant d'années, permettez-moi de vous saluer de mon traditionnel : « Chers amis... bonjour ! » En effet, je serais comblé si, en découvrant ces souvenirs, vous aviez l'impression d'entendre ma voix en train de vous les raconter. C'est pourquoi, en ma compagnie, je vous invite à entrer dans les coulisses des grandes émissions de « l'âge d'or de la radio » : le Crochet, et Reine d'un jour, les jeux : Quitte ou double, Magnéto-stop et Emportez-les avec vous etc., sans oublier mes feuilletons : Vas-y Zappy ou Ça va bouillir (le « tonneau » vous y attend). Suivez-moi dans les tournées du fabuleux orchestre de Jacques Hélian et du Radio-Circus. Pénétrez en ma compagnie dans les studios de cinéma. Rencontrez avec moi de nombreuses personnalités, telles que l'abbé Pierre ou l'académicien Maurice Genevoix, tous deux concurrents inattendus de mon jeu Quitte ou Double. Et encore Maurice Chevalier, Tino Rossi ou l'inénarrable Francis Blanche, ainsi que toutes les vedettes de l'écran et du théâtre, qui m'ont fait l'honneur d'être mes partenaires. Accompagnez-moi sans hésiter dans tous les challenges de ma vie privée, puisque je me suis promis de ne rien vous cacher. Ensemble, revivons les événements - heureux ou malheureux -, du XXe siècle, qu'ont été l'Occupation, le Service du Travail Obligatoire ou la Libération... Entre autres. Alors, j'en suis persuadé, la découverte de mes souvenirs terminée, nous serons devenus de vrais « copains ». Je vous fais la « bise »... à Zappy.

  • Un nom de légende, celle d'un village à l'abri des temps modernes, et pour lequel la vie semble avoir réservé ses personnages les plus cocasses, les plus farfelus, les plus extravagants. On y découvre Malnommé, le rebouteux et sa fameuse huile d'aspic Bijiji. Polonais d'origine et victime d'une sangsue vorace, Trompette, ancien caporal-clairon, qui continue de vivre sa guerre, la belle marquise Estelle de Piétraucourt, sans compter Tantine, la folle du pays, la Poularde, le Bêtiau, ainsi que Sulpice Debout et son fameux bélier Tête de fer. Cachemignonne est un livre sentant bon le terroir, où se multiplient les situations drôles, parfois gauloises et rabelaisiennes, mais toujours racontées avec humour. Une jouvence de bonne humeur et de joie de vivre.

  • Claudius a quatre ans lorsque la Seconde guerre mondiale éclate. La mère tient la maison, le père, plombier-zingueur, écrit des romans qui ne seront jamais publiés. Défile alors l'enfance de Claudius, de son frère, sa soeur, et de leurs copains à Dinan et dans ses environs, pendant et après l'Occupation. Ils côtoient les Allemands, observent émerveillés les forains poser leurs tréteaux et manèges sur la place Du Guesclin, assistent fascinés aux exploits d'un contorsionniste, d'un avaleur de grenouilles, de lutteurs de foire et d'un gigantesque briseur de chaînes, qui empêche les avions de décoller avec ses dents, et deviendra l'ami de Claudius. Mais, pour les enfants de cette époque, quoi de plus exaltant que la guerre ? Aussi, pendant que les adultes achèvent la grande, Claudius et ses amis s'exercent à la petite, affrontant une bande rivale autour des tanks américains éventrés, sans réaliser qu'un de leurs camarades, condamné par la médecine, ne partagera plus longtemps leurs jeux. Dans ce roman aux multiples rebondissements, qui nous rappelle irrésistiblement La guerre des boutons, Yves Jacob nous présente des garnements cocasses et hauts en couleur. Il nous conte aussi avec force, émotion, et parfois cruauté, ce qui a été, pour la plupart d'entre nous, les plus belles années de notre vie.

  • Comme je l'ai fait à l'intention de mes fidèles auditeurs, pendant tant d'années, permettez-moi de vous saluer de mon traditionnel : « Chers amis... bonjour ! » En effet, je serais comblé si, en découvrant ces souvenirs, vous aviez l'impression d'entendre ma voix en train de vous les raconter. C'est pourquoi, en ma compagnie, je vous invite à entrer dans les coulisses des grandes émissions de « l'âge d'or de la radio » : le Crochet, et Reine d'un jour, les jeux : Quitte ou double, Magnéto-stop et Emportez-les avec vous etc., sans oublier mes feuilletons : Vas-y Zappy ou Ça va bouillir (le « tonneau » vous y attend). Suivez-moi dans les tournées du fabuleux orchestre de Jacques Hélian et du Radio-Circus. Pénétrez en ma compagnie dans les studios de cinéma. Rencontrez avec moi de nombreuses personnalités, telles que l'abbé Pierre ou l'académicien Maurice Genevoix, tous deux concurrents inattendus de mon jeu Quitte ou Double. Et encore Maurice Chevalier, Tino Rossi ou l'inénarrable Francis Blanche, ainsi que toutes les vedettes de l'écran et du théâtre, qui m'ont fait l'honneur d'être mes partenaires. Accompagnez-moi sans hésiter dans tous les challenges de ma vie privée, puisque je me suis promis de ne rien vous cacher. Ensemble, revivons les événements - heureux ou malheureux -, du XXe siècle, qu'ont été l'Occupation, le Service du Travail Obligatoire ou la Libération... Entre autres. Alors, j'en suis persuadé, la découverte de mes souvenirs terminée, nous serons devenus de vrais « copains ». Je vous fais la « bise »... à Zappy.

  • Zabelle vit une enfance heureuse au sein de la Beurrière, quartier de marins-pêcheurs, dans un Boulogne où la misère côtoie le luxe d'une station balnéaire réputée. Elle va et vient, entre la tiédeur de son lit-armoire, et la rue qui sent bon la corde mouillée et la marée fraîche. Que deviendrait-elle sans son grand-père, qui a fait campagne à Terre-Neuve et qui remplace, chaque matin, sa mère qui part travailler comme fileuse à la maison de salaison de Capécure ? Septembre 1939, la guerre éclate et détruit cette vie modeste mais paisible. Zabelle et sa famille, jetées sur les routes de l'Exode, vivent des jours difficiles. De retour dans Boulogne détruit, Zabelle épouse à son tour un marin-pêcheur. Les années passent et la mer, toujours, apporte son lot de joies et de misères. À travers cette saga familiale, l'auteur, habile conteuse, brosse un tableau haut en couleur d'une région, décrit la dure condition des femmes de marins-pêcheurs, à la fois résignées et courageuses, le tout composé d'après les archives boulonnaises, les documents d'époque, les albums de famille, les confidences des anciens et les témoignages des travailleurs de la mer aujourd'hui.

  • Zabelle vit une enfance heureuse au sein de la Beurrière, quartier de marins-pêcheurs, dans un Boulogne où la misère côtoie le luxe d'une station balnéaire réputée. Elle va et vient, entre la tiédeur de son lit-armoire, et la rue qui sent bon la corde mouillée et la marée fraîche. Que deviendrait-elle sans son grand-père, qui a fait campagne à Terre-Neuve et qui remplace, chaque matin, sa mère qui part travailler comme fileuse à la maison de salaison de Capécure ? Septembre 1939, la guerre éclate et détruit cette vie modeste mais paisible. Zabelle et sa famille, jetées sur les routes de l'Exode, vivent des jours difficiles. De retour dans Boulogne détruit, Zabelle épouse à son tour un marin-pêcheur. Les années passent et la mer, toujours, apporte son lot de joies et de misères. À travers cette saga familiale, l'auteur, habile conteuse, brosse un tableau haut en couleur d'une région, décrit la dure condition des femmes de marins-pêcheurs, à la fois résignées et courageuses, le tout composé d'après les archives boulonnaises, les documents d'époque, les albums de famille, les confidences des anciens et les témoignages des travailleurs de la mer aujourd'hui.

  • On appelle gavots, les bonnes gens de Provence qui vivent dans les vallées depuis Castellane et Forcalquier jusqu'à Gap et Allos. Observateurs à l'oeil vif, sachant toute chose de leur contrée, ils ajustent longuement leurs propos pour une remarque ou une critique. Un recueil de récits légers un peu osés.

  • Mais qui a bien pu tuer Montigné-sur-Breuse, le petit Mont Saint-Michel angevin ? Village de rêve « formant comme une pyramide humaine, écrit l'auteur, chaque toiture épaulant les murs porteurs d'une autre, nombreuses à la base, plus rares au sommet et, pour finir, seule, majestueuse, royale, l'abbatiale Saint-Florent qui semble penser que tous ces efforts ne sont là que pour elle ». Qui a tué Montigné-sur-Breuse et pourquoi ? Coups de théâtre, rebondissements, suspense, Martine de Bony nous les fait vivre comme un auteur de romans policiers. Au dernier chapitre, on comprend enfin, et on a envie de relire le livre pour voir comment, exactement, les choses ont commencé. Car, a priori, tout le monde aime Montigné : Claire, idolâtre de sa maison d'enfance ; la superbe Amélie qui vit dans l'ancien Logis de l'Abbé, non loin de son fils, le potier aveugle, tous deux rêvant d'un grand orgue pour l'église abbatiale, joyau du gothique Plantagenêt ; l'érudit Alphée, un brin maniaque du passé de Montigné ; les édiles : maire, conseiller général, ministre (enfant du pays) avec leurs visions entreprenantes et dynamiques ; les viticulteurs, commerçants, retraités, qui l'aiment sans toujours savoir pourquoi, parce qu'ils en vivent et le font vivre, parce que c'est leur village et qu'ils l'ont toujours connu ; les touristes et photographes du dimanche. Et pourtant, l'assassin est parmi eux. Montigné, comme tous les villages de France, est un microcosme. Martine de Bony (rompue aux questions et aux législations relatives au patrimoine bâti) a le talent d'animer ce petit monde, de le mettre en situation avec une tendresse parfois ironique. Car, derrière les événements, il y a les sentiments et les caractères qui s'affrontent : rancoeur, esprit de caste, appétit de puissance ; mais aussi dévouement, invention, générosité... Le récit est mené rondement, entrecoupé de dialogues percutants dans lesquels sont respectés le vocabulaire, le ton, de ceux qui les prononcent. Montigné n'est pas mort par hasard, et, on se prend à penser qu'une bonne part du Patrimoine de l'Humanité pourrait, si l'on ne se réveille pas, disparaître pour les mêmes raisons.

  • Historique du mouvement mutualiste agricole dans le Morbihan, né après la guerre du refus des agriculteurs de se voir fondre dans le régime général de la sécurité sociale. Un système indépendant fut donc mis en place, afin de gérer les soins, les retraites et les allocations familiales du monde agricole, et ce jusqu'à aujourd'hui encore.

  • « Naissance d'un romancier », c'est en ces termes que Louis Chaigne célébrait le 17 juillet 1937, la publication du roman écrit par Valens Dubreuil. Valens Dubreuil ? Un nom de plume qui trouva en Jean Yole un préfacier de choix qui comprit tout ce que cette oeuvre apportait de haut, de fort, de souriant, de poignant, dans le concert des romans déjà parus de René Bazin à Marc Elder, de Gilbert Dupé et Henri Pitaud, tous consacrés à ces marais vendéens qui conservaient alors leurs coutumes savoureuses, leur langue drue, leurs traditions. C'est que Valens Dubreuil, de son vrai nom Laurent Milcent, appartenait à l'une de ces grandes familles de la Rive de Monts. Il avait connu dans sa prime jeunesse les grandes différences qui existaient alors entre « ces maraîchins, grands éleveurs qui vont aux foires et à la messe dans une carriole traînée à vive allure et vivent dans l'aisance et les gens des bourrines, ces gagne-petit sobres et liardeurs », comme Jean Yole le soulignait dans sa préface. C'est aux confins de ces deux castes, sur cette ligne de fracture de deux mondes si contrastés que l'auteur situe son roman dont la trame simple est rapidement dépassée sous l'afflux des puissances secrètes et des forces profondes d'un riche terroir. François Martineau aime Joséphine Bardet que convoite et épouse Jean-Marie Pelloquin. Ce dernier rend malheureuse la jeune femme. En voulant prendre sa défense François la tue d'un coup qu'il destinait à son mari. Et Louis Chaigne d'enchaîner : « François Martineau est beaucoup plus qu'un maraîchin laborieux et rêveur, terrible et bon, sentimental et justicier, il est tout le marais ondoyant et divers ». Cette réédition de l'unique livre de Laurent Milcent, comporte un document émouvant, écrit par Michèle Monjauze, la fille de l'auteur. À travers le héros du livre, elle retrouve un père dont elle conserve un souvenir amer : « Beau Celte aux yeux clair et doux, au coeur d'or, généreux, vaillant, violent, tenace et vainqueur », à la carrière chaotique et lointaine. L'avant-propos rédigé dans l'angoisse des découvertes, quête voulue et redoutée, complète merveilleusement ce roman, qui se meut à travers une réalité mouvante et tangible toujours d'actualité.

  • « La jeune femme revint vers le carrefour où elle tourna à gauche. Elle reconnut alors l'endroit, c'était Munet. Elle était déjà venue par là. Julie Lantilly roulait maintenant dans la campagne. Des rangées de peupliers efflanqués bordaient la route. Les prés étaient inondés. Elle commençait à se sentir un peu soulagée quand... elle la vit apparaître dans le rétroviseur. L'autre était tenace et il avait retrouvé sa trace. La jeune femme écrasa la pédale de l'accélérateur. Il s'en fallut de peu qu'elle ne heurte de plein fouet une 2 CV qui s'apprêtait à s'engager sur un pont à voie unique. La peur lui étreignait le ventre. »

  • Après trente ans de service, un sapeur-pompier angevin professionnel à la retraite raconte ses interventions.

  • Monographie d'un village du Saumurois établie par un docteur en histoire, membre de plusieurs associations savantes d'Anjou et de Touraine.

  • Vieux paysan des bords de l'Authion, Auguste Ribot, dit « Toujusse », vient de mourir et on ne peut pas dire « entouré de l'affection des siens » tellement son originalité et son mauvais caractère ont empoisonné la vie de toute la famille. Ses enfants - sa belle-fille Andrée surtout - espèrent qu'il aura fait des donations juteuses. L'ouverture du testament leur réserve une surprise : il fait bien quelques dons, un pré à l'un, un champ à l'autre, une vieille maison à sa petite-fille Anne, mais il révèle qu'il a caché, « près du centenaire », une boîte contenant des choses intéressantes et qu'elle appartiendra à celui qui la trouvera. Branle-bas de combat ! On recense les centenaires, on cherche partout dans la maison, dans les dépendances, on fouille jusque dans le cimetière ! En vain. Jusqu'au jour où la découverte de la boîte va transformer la vie de Martin, son petit-fils : elle lui permettra, avec la complicité de sa soeur Anne, de partir en voyage vers l'Italie. Il y fera des rencontres qui favoriseront si bien l'épanouissement de ses goûts artistiques que le cours de sa vie en sera changé et que ses rêves deviendront réalité.

  • Lorsque la passion des vieilles pierres entraîne une famille dans l'aventure de la restauration d'un château en Anjou, toute sa vie s'en trouve bouleversée. Lettre de château : expression traditionnelle qui désigne le mot de remerciement adressé à son hôte au lendemain de son invitation.

  • Le mystère est au bout du sentier. Partir à sa recherche sur le chemin des fées, c'est aller à la rencontre des légendes oubliées, de monuments étranges, de personnages fantastiques. Le deuxième volet de cette série, après le Saumurois et le Baugeois.

  • Les pièces de ce recueil ont été diffusées à partir de 1984 dans l'émission de François Galbeau, Les tréteaux de la nuit, qui faisait vivre des heures de suspense et de mystère aux auditeurs.

  • Pour parvenir à bien comprendre les réels mécanismes du sommeil et des rêves, il est nécessaire d'adopter la vision du docteur Jean Gautier (1891-1968), dont les travaux sont restés longtemps dans l'ombre. Son disciple, Jean du Chazaud, reprend sa thèse principale et montre que le système nerveux dépend totalement du système glandulaire.

  • Paul Cèze, fils d'un cheminot, évoque la laborieuse montée du train des Pignes (Nice-Digne-les-Bains) vers le haut pays provençal, le brinquebalement ferraillant du wagon, les interminables attentes dans l'ombre froide d'un quai des petites gares montagnardes, l'assaut des cols enneigés, et toutes les manoeuvres pour se délester d'un wagon, changer de locomotive, faire le plein d'eau.

  • Les membres de la famille d'Argis racontent la vie de leur maison à Préfailles, en face de Noirmoutier, chacun à sa façon.

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