FeniXX réédition numérique (Fanval)

  • Oriental hotel Nouv.

    1941 - Mariée à un riche homme d'affaires établi à Hong Kong, où pèse la menace de l'invasion japonaise, Élise Sanderson se trouve bloquée au Caire, où elle est venue assister sa mère dans ses derniers moments. Passant outre au refus des autorités britanniques, la jeune femme, qui ne supporte pas d'être séparée de son fils, le petit Alex, parvient à embarquer, avec l'aide de Gérald Brittain, ex-pilote de la RAF et agent des services secrets, sur un navire affecté au transport des troupes. Voyage mouvementé et périlleux, qui la sortira brutalement de son existence protégée, et la précipitera dans les bras de Brittain. De retour à Hong Kong, Élise, qui attend un enfant, doit affronter la jalousie de Gordon, son époux, qui, pour la retenir, n'hésitera pas à éloigner d'elle le jeune Alex. Élise va-t-elle perdre définitivement son amour né dans les angoisses, amour pour lequel elle est prête à tout ? Laissons là le lecteur sur sa faim, laissons-le découvrir, de Bombay à Hong Kong, en passant par Penang et Singapour, ces personnages violents et sensuels, qui s'affrontent et s'aiment dans un monde luxueux et fragile, en train de basculer dans la violence.

  • S'il existe au monde un homme vivant, enthousiasmant, déroutant, séduisant, déconcertant et toujours sur sa lancée (renommée internationale, jalousies, piratages, convoitises : tout cela, il le connaît au plus haut degré), c'est bien Pierre Cardin ! Jean Manusardi nous le fait découvrir grâce à une série d'instantanés, de confidences faites par Pierre Cardin et ses proches, d'anecdoctes révélatrices des innombrables facettes de sa personnalité : voilà un portrait qui apporte une meilleure - et plus juste - contribution à sa connaissance, qu'un long défilé de faits et de dates qui n'auraient rien dévoilé. À son sujet, Jean Manusardi, trente ans de couture, dont dix auprès de Pierre Cardin, nous a confié un jour : "Admiration, estime, critiques, reproches, réticences, emballements, enthousiasme... Si quelqu'un vous inspire tout cela à la fois, vous avez une chance de pouvoir en dire deux mots, autrement qu'avec un poignard ou une brosse à reluire !..." Nous l'avons pris au mot. Voilà qui est fait.

  • Excusez-moi si je vous demande pardon ! C'est la course aux souvenirs, que je vous demande de faire avec moi à travers mes quartiers de Paris, une course dans laquelle, peut-être, vous vous reconnaîtrez, ou retrouverez quelqu'un de votre entourage. C'est possible. Réalité, fiction. Fiction, réalité. Dans ce jeu de piste, je n'ai fait que regarder autour de moi, pour rencontrer ceux qui ont vécu - ou vivent - de belles ou curieuses aventures. L'exceptionnel est dans le quotidien. Le saviez-vous ? Moi, je l'ai appris.

  • S'il existe au monde un homme vivant, enthousiasmant, déroutant, séduisant, déconcertant et toujours sur sa lancée (renommée internationale, jalousies, piratages, convoitises : tout cela, il le connaît au plus haut degré), c'est bien Pierre Cardin ! Jean Manusardi nous le fait découvrir grâce à une série d'instantanés, de confidences faites par Pierre Cardin et ses proches, d'anecdoctes révélatrices des innombrables facettes de sa personnalité : voilà un portrait qui apporte une meilleure - et plus juste - contribution à sa connaissance, qu'un long défilé de faits et de dates qui n'auraient rien dévoilé. À son sujet, Jean Manusardi, trente ans de couture, dont dix auprès de Pierre Cardin, nous a confié un jour : "Admiration, estime, critiques, reproches, réticences, emballements, enthousiasme... Si quelqu'un vous inspire tout cela à la fois, vous avez une chance de pouvoir en dire deux mots, autrement qu'avec un poignard ou une brosse à reluire !..." Nous l'avons pris au mot. Voilà qui est fait.

  • Excusez-moi si je vous demande pardon ! C'est la course aux souvenirs, que je vous demande de faire avec moi à travers mes quartiers de Paris, une course dans laquelle, peut-être, vous vous reconnaîtrez, ou retrouverez quelqu'un de votre entourage. C'est possible. Réalité, fiction. Fiction, réalité. Dans ce jeu de piste, je n'ai fait que regarder autour de moi, pour rencontrer ceux qui ont vécu - ou vivent - de belles ou curieuses aventures. L'exceptionnel est dans le quotidien. Le saviez-vous ? Moi, je l'ai appris.

  • Un domaine étrange, quelque part en Angleterre, qui tient à la fois du Manderley de Rebecca, et de la maison du Grand Meaulnes, une liaison incestueuse, un amour impossible et, par-delà l'exploration psychique du temps, la vision douloureuse d'un univers où une même tragédie happe indéfiniment les mêmes personnes. Voici comment on pourrait résumer ce roman contemporain, dans lequel l'auteur a eu la grande habileté d'équilibrer son récit par des séquences familières ou réalistes. Le lecteur se passionne d'autant plus pour ce récit, que les scènes d'hypnose sont fascinantes. Histoire contemporaine d'un trio tourmenté et séduisant, que l'amour et la haine ont déjà réuni jadis.

  • "Je m'élançai, sautai par dessus le macchabée étendu à plat-ventre, le nez dans son sang, et fonçai dans la nuit. J'avais peur. Je sentais en moi une trouille inouie, comme si le mort lui-même courait derrière moi". "La victime" fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout, et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : "Les compagnons du destin".

  • "Je m'élançai, sautai par dessus le macchabée étendu à plat-ventre, le nez dans son sang, et fonçai dans la nuit. J'avais peur. Je sentais en moi une trouille inouie, comme si le mort lui-même courait derrière moi". "La victime" fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout, et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : "Les compagnons du destin".

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pourquoi Jean-Lou Cross, médecin estimé de ses malades, à qui tout dans la vie devrait sourire, rate-t-il sa vie affective ? Parce qu'il est atteint d'une affection psychologique aussi peu connue que fréquente et qui se nomme : le syndrome d'abandon. L'amour de la belle et brillante Karen parviendra-t-il à le guérir ou, au contraire, Karen, à son tour, sera-t-elle détruite ? « Le souffle, le sel et la vie » c'est aussi l'atmosphère de fin de règne qui préside en ce moment à la vie de la Nouvelle-Calédonie, île du Pacifique écartelée entre son désir de rester française, la peur d'être abandonnée par la Mère Patrie et les menées indépendantistes soigneusement attisées par certains... C'est aussi le problème de l'avortement abordé avec honnêteté, rigueur, profondeur, non pas tel qu'il est vécu par les femmes qui le subissent, mais tel qu'il est ressenti par les médecins qui sont amenés à le pratiquer.

  • L'histoire de Sainte-Mère-Eglise ne commence pas en juin 1944. Ce livre de référence ressuscite, autour d'un modeste clocher, le passé d'un peuple et d'une nation toute entière.

  • « Le baiser à la veuve » fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : « Les Compagnons du Destin ».

  • « D'accord, on n'est pas obligé de se beurrer la gueule à longueur de nuit pour écrire. Mais on n'écrit pas non plus sans se faire mal. Héléna, lui, ne s'est pas seulement fait mal. Il en est mort. Loin de nulle part ». Alain Page. Le Donneur fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : « Les Compagnons du Destin ».

  • « Je vois dans mon pote Héléna, un prédécesseur du fabuleux David Goodis. Je vois en lui l'inventeur du « roman gris ». Le roman de la « désespérance ». Yvan Audouard. « Le fourgue » fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : « Les compagnons du destin ».

  • La vie morne et laborieuse d'Aurore va s'animer en vacances avec la disparition mystérieuse de madame Trochard.

  • On retrouve dans ce livre la célèbre famille Elsener. Trahison, amour, suspense, sont les principaux ingrédients de cette nouvelle aventure.

  • L'auteur évoque son cancer avec pudeur et humour et décrit sa nouvelle vie, plus riche et plus intense.

  • Une femme se hâte dans les vapeurs de la nuit. Au bout d'une passerelle se dresse la silhouette d'un homme, comme une statue vomie par la brume, qui l'attend ou la guette. Qui sont-ils ? C'est le thème du jeu que l'écrivain Jan propose à sa soeur Géraldine : chacun écrit à la première personne et à la suite de l'autre les chapitres d'un même roman, inventant l'intrigue au fur et à mesure, lui pour la femme, elle pour l'homme. Ainsi naissent de leur plume sur la côte normande au printemps 1944, Sarah Rosen, la résistante juive et Werner Jungbluth, le Sturmbannführer SS, ennemis fascinés, amants inconciliables et déjà maudits. Mais le jeu est subtilement ambigu. Sarah et Werner ne sont-ils pas le reflet brisé par l'écriture du regard troublé que Géraldine et Jan portent l'un sur l'autre ? Cependant, la ville où ils écrivent le roman, la ville dédoublée hiératique mais dévergondée, suave mais cruelle, perverse jusque dans l'eau de ses canaux où vacille l'image de ses palais troués, la ville dont le nom, galvaudé, n'est jamais dit, les enserre de ses moisissures sublimes. En application de ses us, les habitants de sa nuit, venus de la maison où l'on joue les femmes ou en chemin pour le bal équivoque de la Constantini y avancent masqués. La Bégouini, maquerelle aux traits de nonne ascétique, Pervenche et Jacinthe, les jumelles interverties, composent les ombres gardiennes de son dogme décadent. Sur le devant de la scène, l'esthéticien, philosophe vénéneux et désabusé, à peine déguisé en Méphisto, jette sur ces naufragés de la jouissance un regard inquisiteur et attise le bûcher de l'inceste...

  • Si le fait d'appuyer sur un bouton faisait mourir, à l'autre bout de la terre, un riche mandarin, en échange de la fortune, de la puissance ou d'un rêve secret, le ferait-on ? Géraldine, à vingt-cinq ans, vit seule dans le château délabré de ses ancêtres. Entre la vieille Louise qui l'a élevée et Bruno, instituteur comme elle, qui l'aime, elle pourrait couler des jours tranquilles. Pourtant, mystérieuse, énigmatique, Géraldine, prisonnière de ses phantasmes et de ses tabous, décide de s'offrir, pour son vingt-cinquième anniversaire, un cadeau très particulier. Malheureusement, certains cadeaux sont empoisonnés et le démon qui sommeille en Géraldine lui propose de bien étranges antidotes... Ce roman fort, satanique, intelligent, délicat et raffiné, à l'écriture serrée, qui n'est pas sans rappeler certains romans singuliers du XIXe siècle, est le premier ouvrage de Madame Gabrielle Atala-Bresson.

  • En 1945, le Tonkin est déchiré par les convoitises et les ambitions. Les soldats de l'armée chinoise pillent et ravagent le pays comme leurs ancêtres, les fameux Pavillons noirs.

  • Un domaine étrange, quelque part en Angleterre, qui tient à la fois du Manderley de Rebecca, et de la maison du Grand Meaulnes, une liaison incestueuse, un amour impossible et, par-delà l'exploration psychique du temps, la vision douloureuse d'un univers où une même tragédie happe indéfiniment les mêmes personnes. Voici comment on pourrait résumer ce roman contemporain, dans lequel l'auteur a eu la grande habileté d'équilibrer son récit par des séquences familières ou réalistes. Le lecteur se passionne d'autant plus pour ce récit, que les scènes d'hypnose sont fascinantes. Histoire contemporaine d'un trio tourmenté et séduisant, que l'amour et la haine ont déjà réuni jadis.

  • Ce roman policier fait partie d'une vaste fresque formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre.

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