FeniXX réédition numérique (Galilée)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'énergie n'est pas seulement ce qui pousse nos voitures et ce qui chauffe nos appartements. L'énergie est la base même de notre société. Nous en sommes dépendants ; notre survie en dépend. En conséquence, le débat énergétique ne doit pas se limiter aux questions techniques. Nous finançons, par nos impôts, le système d'approvisionnement énergétique. Des questions se posent : - Quelle société est promue par une utilisation croissante de l'énergie ? - Quels sont ses avantages, ses dangers, ses alternatives ? - Ne serait-on pas plus heureux en consommant moins d'énergie ?

  • Un écrivain de soixante-quatre ans reçoit la visite d'un jeune homme qui lui propose d'être son bras droit en échange de l'autre, l'ancien, celui qui pendant tant d'années lui a servi à écrire et est aujourd'hui défaillant. Cela, c'est le premier pas. Viennent ensuite d'autres personnages, La Mémoire, La Mour et Le Fou, qui tous se substituent peu à peu au vieil homme. L'auteur nous invite ainsi à une véritable mise en scène du corps. A travers des figures, une gestuelle et un texte extrêmement serré, se dégage la théâtralité d'une substitution. Entreprise périlleuse, compromettante, qui questionne le théâtre lui-même.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il y a Isabelle, qui traverse la vie sans la voir vraiment. Parce que tout est simplement simple. Isabelle, c'est-à-dire Dominique, douée de cette facilité d'être, belle sans excès, qui invente peut-être la femme. Il y a Aude, qui se fera miroir. Fragile, immobile, pour ne pas troubler ses reflets, elle recherche l'angle de vue d'où rien ne sera déformé. Ainsi en est-il au début. Un jeu d'images, la mise en perspective de personnages qui, au bout du compte, semblent n'en plus former qu'un seul : aperçu sur toutes ses faces. Ainsi en sera-t-il, d'ailleurs, à la fin. La petite elle n'est pas seulement le roman d'une femme ambiguë, de ses rapports avec un elle-même devenu « autre ». La petite elle n'est pas seulement l'histoire d'un prélude à la mort ou à l'enfantement. La richesse de l'écriture, la maîtrise des images et des sentiments, la profonde compréhension du féminin, font encore de ce livre la découverte des premiers linéaments de l'imaginaire-femme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Qu'est-ce que tu dis ? Je dis que c'est casse-pieds cette coutume du petit baratin de 20 lignes à la fin du bouquin. On est tout content d'avoir mis le point final, à peine le temps de faire ouf et il faut encore se taper ce résumé. C'est l'auteur qui procède lui-même à son propre éloge ? Souvent. Il ne manque pas d'air, non ? Bof... À quoi ça sert cette espèce de résumé ? À résumer, je te dis, comme à l'école. Voici en quelques mots succincts ce qu'a voulu dire l'auteur. Ça sert à quoi ? À attirer le lecteur. À lui montrer un terrain d'entente possible. À éveiller son intérêt. À lui faire acheter le machin imprimé, la marchandise livre. Bon, alors, vas-y, résumé. Voici donc, en quelques mots succincts, ce que vous avez voulu à dire, Monsieur l'auteur du machin imprimé. Eh bien, Erro est un des grands peintres du XXe siècle. Et pourquoi ? Parce que... on ne peut pas explique comme ça, avec des comment, modes d'emploi, phrases définitives... Il faudrait lire le livre. Gros malin, c'est justement pour ceux qui ne l'ont pas lu qu'on fait cette note en dos de couverture. Je sais, je sais. D'Erro, comme beaucoup d'artistes d'aujourd'hui utilise les documents des mass-médias (journaux, magazines, cinéma, télé...). Mais il est un des très rares à ne pas succomber à la tentation morbide du cliché, vie figée, arrêtée, coupée, la société du spectacle comme on dit. Et pourquoi ? Justement parce que c'est un grand peintre. Ses tableaux débordent de vie, de force, de mouvement. Il peint des quantités énormes de toiles à partir des photos du monde entier. Et, à travers cette masse infinie des informations, il retrouve. Il peint des naturels, fondamentaux, biologiques, ces pulsations physiques qui... Et pourquoi ? Ben, parce que... Oh ! et puis ça suffit avec tes questions. C'est pas toujours à coups de questions qu'on obtient les bonnes réponses. Et pourquoi... Non, franchement. Ne faisons pas ce que ce livre refuse. Ce n'est pas une série d'analyses théoriques. C'est une espèce d'équivalence. C'est un roman-photo. ça parle de l'in-résumable, de l'in-coupable mass-média, masses tocs, massages de messages, etc.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le monde est un carrefour, et ce carrefour c'est l'Islam. Les États-Unis ne sont pas encore revenus de leur surprise à Téhéran ; les Russes reprennent déjà haleine à Kaboul avant d'apprivoiser leurs déboires. L'Islam est la grande surprise du monde industriel. Aussi a-t-on tendance à le réduire à des schémas ingénus ou faciles, quand il est mouvant, paradoxal, actif et en révolution. Dans la Presqu'île arabe les gros bataillons de l'Islam marchent encore au pas cadencé de West Point et des officiers de sa Majesté britannique ; à Bagdad, on essaye d'instaurer un régime autoritaire de séparation avec l'Église ; à Aden, on publie les oeuvres complètes de Lénine et on mesure, à l'applaudimètre, les hourras au Secrétaire général du parti marxiste au pouvoir. Où tout cela mènera-t-il le monde ? À ces questions, le présent ouvrage essaye de répondre par l'exposition de certains faits, survenus, durant trois décennies environ, dans le Moyen-Orient arabe.

  • L'école, pour quoi faire ? Utile, voire indispensable pour la plupart, nocive pour quelques-uns, elle incarne tantôt la panacée, tantôt un cancer dévorant... Est-elle cette Alma Mater tant vantée chargée d'éduquer, d'enseigner, de former, en un mot de faire d'un petit animal un homme ? Ou bien n'a-t-elle d'autre fonction que celle de préparer l'enfant à la société, de le dresser en tant que futur rouage, robot dodo/métro/boulot/gogo, apte à produire et à consommer ? Faut-il donc fuir l'école puisque, de toute manière, les dés sont jetés, et que, à quelques rares exceptions près, vous êtes programmés dès votre conception ? Et ce n'est pas l'école qui redressera les inégalités sociales, comme on l'a fait croire longtemps aux naïfs ; au contraire, elle les accentue. Car, ce qu'on vous donnera en classe, c'est le bagage minimal nécessaire au citoyen moyen, mais ce qu'on vous enlèvera, c'est l'essentiel : vos rêves, votre poésie, votre liberté ! Un pamphlet documenté, alerte et incisif, où l'auteur attaque de front deux grandes institutions, tout à la fois complémentaires et antagonistes, aujourd'hui, au coeur même de la controverse : l'école et la famille. À lire et à relire avant de s'abandonner à la machine dévorante.

  • Dans notre société industrielle dite développée, machiste et nucléo technocratique, l'agriculture, tout comme la femme, est protégée, dominée, mythifiée. Faut-il changer l'agriculture pour changer la société, ou l'inverse ? L'agriculture n'est qu'à demi intégrée à la société du profit, du travail aliénant, du loisir commandé, de l'endoctrinement ; suffisamment mal intégrée pour élaborer une pensée, un jugement, une recherche, et peut-être de nouveaux modèles de société. Riche d'utopies, d'hérésies, de paganismes, fourmillant d'innovations, elle peut aider ceux que passionnent les vrais débats de l'avenir, à opposer à la société dure, aliénante et répressive, une société « douce », écologique et autogestionnaire. Le territoire rural est l'enjeu d'une lutte entre la société globale, urbaine, industrielle et dominatrice, et les sociétés locales, plutôt rurales et dominées. La révolution post-industrielle commence par la conquête du pouvoir de décision sur la terre agricole. Ce pouvoir appartient aujourd'hui soit aux marchands, soit à l'État monopoliste ; il doit appartenir aux paysans, regroupés en organisations mutualistes pour l'autogestion du sol.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Entre elle et lui, le territoire sauvage. L'amour fou le délivrera-t-il de ses bandelettes, lui qui traque l'instant pour sa seule volupté, son vide et son plein. Et c'est tenter le voyage vers l'autre, vers cette femme primordiale. L'amour « jusque-là », commande de lever les masques et de lâcher tout, et c'est alors toucher à l'essentiel, là où n'existe nul perdant, nul gagnant.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les morts, les mots, les appareils d'État Des ouvriers sont tués dans un incendie, sur les chantiers de Dunkerque. Qui est responsable ? La direction des chantiers ? Mais, dans les jours qui suivent, un singulier « spectacle » est monté, qui aura pour effet de déplacer la responsabilité, en guise de boucs émissaires, sur un groupe d'extrême gauche. Au terme d'une escalade qui gagnera une grande partie de la presse et de l'opinion, ce groupe - la « G.P. » - va être frappé d'interdiction. Des accidents du travail ayant pour cause, affirme la CGT, la course aveugle à la productivité. Une propagation aveugle et paradoxale du langage idéologique. Un mécanisme précis de répression politique. Sur ces trois niveaux se déploient les luttes de classes à Dunkerque - et en France. La critique du langage et de son économie va être décisive, sur ce terrain, à l'intérieur de la théorie et de la pratique révolutionnaire.

  • Pour Alceste les choses, les êtres ont une saveur qualitative réfractaire aux idéologies du calcul. D'un autre âge ? Pas seulement. Nous l'avons dit : déposition, au double sens de « dépossession » et de « sans position ». Entre l'intégration curiale et le départ. Sans décision mais sans tension... Et peut-être n'est-il pas tout à fait absurde de décrire ainsi un état (d'âme) de crise. Et encore ceci : pour l'État s'ouvre désormais la crise permanente qu'en trois siècles l'Occident finira par étendre à l'ensemble de la planète. De cela on peut voir un « symptôme » dans le Misanthrope à travers Alceste qui justement, parce qu'il est l'irruption contrainte, ratée, de Poquelin (malgré Molière) produit d'aussi stupéfiantes déflagrations dans le temps de la comédie (extrait du texte de M. Deutsch). Le 4 janvier 1977 a lieu au Théâtre National de Strasbourg, dirigé par Jean Pierre Vincent, la première d'une nouvelle mise en scène du Misanthrope. Parce qu'il faut, statutairement « jouer un classique » et que l'équipe du T.N.S. est engagée à travers le métier du théâtre dans une enquête par coups de sonde dans « l'idéologie française ». Et que quelque chose d'essentiel s'y joue par cette fable d'atrabilaire amoureux : la fixation (au sens freudien) de l'intellectuel français à l'État Célimène.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 4 mars 1976 : Montredon. Le drame a éclaté. À travers lui, toute la France découvre avec stupeur le problème viticole. Mais le comprend-elle ? Dans ce livre terminé à la veille des événements, Pierre Bosc fait le point sur la question. Ces viticulteurs, qui sont-ils ? Ils barrent les routes de vos vacances. Ils incendient des voies ferrées. Ils brûlent des perceptions. Ils attaquent des gendarmeries. Ils renversent des camions-citernes. Ils saccagent les chais des négociants. Ils ont même élaboré un plan pour faire évacuer, en quarante-huit heures, la Grande Motte, le Cap d'Agde, n'importe quelle station touristique du littoral Languedoc-Roussillon. Dans leur volonté de préserver leur métier et leur région, ils viennent d'aller plus loin encore. Pourquoi ? Pourquoi cette violence ? Pourquoi la « guerre du vin » ? Pourquoi, presque soixante-dix ans après 1907, cette nouvelle révolte des vignerons ? Sur le terrain, Pierre Bosc tente d'expliquer le dossier viticole et puise à la source - à la base - des éléments de réponse à cette question : comment résoudre la crise viticole ?

  • La Ve République a beaucoup rabattu de sa superbe Qui parmi les princes et barons de la prétendue majorité ose encore prédire vingt ou trente ans de prospérité ou de pouvoir sans partage ? À peu près personne. Tout le monde se rend compte que la progression de l'Union de la gauche les affrontements entre Giscardiens et Chiraquiens annoncent une période troublée et difficile. Rien ne peut plus rester comme avant, parce que la société française est traversée par une crise profonde, parce que le régime est incapable de maîtriser les problèmes les plus graves.

  • Le Liban, ventre mou des contradictions moyen-orientales. Le Liban : Arabe et Occidental, Chrétien et Musulman ; deux millions et demi de sujets, sans compter les sujets de contradiction. La France y tient toujours une place privilégiée au niveau du coeur, alors que l'Amérique et la Russie se partagent le portefeuille et la poche revolver. Liban quatre fois occupé : les Palestiniens, les Syriens, les Israéliens et les casques bleus de l'ONU, qui essaient de comprendre les injustes causes de ce combat douteux. Depuis toujours, le Liban a été le révélateur le plus fidèle des tourbillons moyen-orientaux, reflétant dans l'incroyable pluralité de ses opinions, de ses confessions et de ses partis, les lignes de force politiques, économiques et psychiques qui s'entrecroisent dans cette région qui nous concerne au premier chef, puisque c'est de là que coulent - ou stoppent - les robinets à pétrole. Il y a trois ans, le Liban s'embrasait dans une guerre civile atroce, qui connaît ses trêves et ses éclaircies, mais qui, hélas, n'est pas encore enterrée. Car le conflit libanais est lié à la guerre israélo-arabe et l'un ne trouvera pas son issue sans l'autre.

empty