FeniXX réédition numérique (LGP)

  • Ange Vinciguerra vivait à Calenzana au coeur de la Balagne une adolescence paisible quand survient le drame familial qui enflamme la vendetta et le contraint à quitter la terre corse. Ce roman est son histoire, celle de son amour de jeunesse perdu et retrouvé longtemps plus tard, celle de la naissance du clan Vinciguerra, de l'épanouissement de son empire autour du Bassin méditerranéen. Les luttes électorales des folles années trente, la guerre des machines à sous, les marathons de danse de l'Alcazar, la sombre période de l'Occupation avec les atrocités de la Carlingue et la destruction du Quartier Réservé de Marseille, les règlements de compte de l'après-guerre et les vendettas du Combinatie, les magnifiques paysages du golfe de Calvi avec ses villages et ses chapelles émergeant de la paix virgilienne de ses olivettes, constituent la toile de fond de cette fantastique aventure qui nous conduit à la découverte d'un monde marginal régi par des lois rigoureuses où la violence impitoyable le dispute au sens de l'honneur, et où la vengeance est un devoir sacré. On assistera à celle d'Ange Vinciguerra, le Calenzanais ; elle sera sanglante et cruelle. Seuls deux journalistes tels que Jean Bazal et Paul-Claude Innocenzi pouvaient nous restituer avec autant d'authenticité la réalité et l'âme du milieu corse.

  • Il suffit d'un geste, le geste des dames de la nuit : bras demi-tendu. main levée et l'index qui dit « viens ». Ou, plus luxueux, démodé, les parades d'autrefois dans les villes assoupies : ce soir grand spectacle international. Enfants, militaires et femmes seules, demi-tarif. Alors voilà : Dubrieu est une merveille. La merveille des mots qui roulent et grondent, des trouvailles à l'étalage, des bonheurs en cascade, des générosités dont on ne fait pas rente. Merveille des personnages que tout écrase et qui se redressent assez pour marcher encore, merveille des enfants qui savent rire dans les ruines parce que quelqu'un les protège au loin. Merveille que ce lutteur sans relâche, vrais et faux combats mêlés. Certes, la merveille Dubrieu est inconfortable. Râleuse, vitupérante. Il en fait « trop », comme disent ceux qui n'ont jamais commencé à faire. Il est injuste, lui le fou de justice. Il condamne, lui le malade de liberté... Avec un rien de rabot, deux doigts de laque, il aurait facilement la « une » de la presse et la considération de sa banque. Mais à la devise de l'époque (« habile trop habile »), il a préféré l'apostrophe hautaine : humain trop humain. Tel est Dubrieu la merveille. La preuve, les pages qui suivent. Erik Orsenna

  • Les souvenirs d'une petite fille, de 1923 à 1933. Fille de concierges au Faubourg-Saint-Honoré, la petite Isabelle voit les êtres et les évènements avec des yeux d'enfant émerveillé.

  • Un roman d'action dont la trame se déroule en Ardèche, sous l'Occupation, avec son cortège de réquisitions, d'exactions et d'horreurs.

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