FeniXX réédition numérique (Le Milieu du jour)

  • Histoire d'une jeune femme à l'esprit scientifique qui, fascinée par le problème du temps, invente une « machine à remonter la mémoire ». Elle expérimente elle-même sa machine et la fait essayer à son amie, qui voit des scènes se déroulant pendant la guerre de 14, et aussi à l'époque préhistorique. Là, surgit un nouveau mystère. Cet homme supérieur, va parmi les hommes des cavernes, serait un extraterrestre. De déduction en déduction, il apparaît que cette machine doit être aussi capable de voir le futur L'inventeur « branche » sa machine sur le futur, et, sous le coup de visions apparemment effrayants, tombée en syncope. Son amie, elle retrouve ses ancêtres et vérifie l'exactitude de ses visions Le tout est séduisant quant à l'idée de ce vieux mythe mais tourne un peu court... ou alors, il y aura peut-être une suite. Style alerte et enlevé. Il paraît que c'est basé sur une histoire vraie !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce recueil est divisé en cinq chapitres, cinq "Géographiques" qui sont comme des lieux ouverts, lieux du vécu et du rêvé : le langage, le temps, la géographie du poème, la géographie de la mémoire, les horizons. Nous allons des grands espaces de la Terre, de la mémoire et du discours, aux révélations du toucher du monde et à l'envers des apparences. Avec une sorte d'enthousiasme, dans un onirisme de grand écran se déploie l'épopée du verbe, les mots partant à la conquête de leur sens le plus sonore, frémissant, profond. Le poète chante l'élémentaire, le léger et l'immense, la musique des écarts, les journées de bruit ou de magie, le corps dans l'espace, l'extase. Faire un poème, c'est piocher, "défier la parole", "être anonyme dans sa parole d'identité". Il y a là une confiance dans le pouvoir sans merci de l'imaginaire. Si chaque pas nous est question, si "l'écrit symphonique" est un voyage dans la culture et dans le monde, si nous acceptons de nous plier au "rite du passage", alors le poème symbolise bien la quête du sacré "parmi la diaspora des visages".

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce recueil est divisé en cinq chapitres, cinq "Géographiques" qui sont comme des lieux ouverts, lieux du vécu et du rêvé : le langage, le temps, la géographie du poème, la géographie de la mémoire, les horizons. Nous allons des grands espaces de la Terre, de la mémoire et du discours, aux révélations du toucher du monde et à l'envers des apparences. Avec une sorte d'enthousiasme, dans un onirisme de grand écran se déploie l'épopée du verbe, les mots partant à la conquête de leur sens le plus sonore, frémissant, profond. Le poète chante l'élémentaire, le léger et l'immense, la musique des écarts, les journées de bruit ou de magie, le corps dans l'espace, l'extase. Faire un poème, c'est piocher, "défier la parole", "être anonyme dans sa parole d'identité". Il y a là une confiance dans le pouvoir sans merci de l'imaginaire. Si chaque pas nous est question, si "l'écrit symphonique" est un voyage dans la culture et dans le monde, si nous acceptons de nous plier au "rite du passage", alors le poème symbolise bien la quête du sacré "parmi la diaspora des visages".

  • Ce qui m'intéresse ce n'est pas raconter ma vie mais prendre la parole interdite. La femme-espace est le lieu privilégié du mouvement. Et la cohérence, c'est tout ce qu'il y a de contenu dans une vision singulière du monde - en dehors de toute justification logique qu'on trouve toujours après, si l'on veut. Dans chaque femme il y a une femme qui dort, et cette femme est le lieu privilégié du mouvement, une musique dite au pluriel : comme la musique, toute cohérence transporte une conviction de nature esthétique. L'important c'est la marge, d'où nous viennent la cohérence et le pluriel. La pensée, seule, ne peut que fonctionner.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avec La Symphonie des nouveaux monstres, Christian Langlois conduit, en chef d'orchestre subtil, un véritable jeu de massacre dont l'onirisme est le fer de lance. Nous sommes conviés à une grande fête noire (souvent), rose (parfois) que l'auteur nourrit d'un faisceau d'expressions, passant du conte fantastique (L'étrange Cité des chiens) à la satire - ce qui apparente certains de ses textes sur les médias à la flamboyante saga d'un Norman Spinrad - du pamphlet à la fable. Ces livrets nous donnent à déchiffrer les partitions d'un Christian Langlois dévastateur. Observateur lucide de notre société et de ses contorsions, qu'il pourrait comparer à celles de l'insecte sur la flamme, Langlois se révèle tour à tour un disciple d'Aloysius Bertrand (Vade retro), un moraliste teigneux, un élégiaque (Stabat mater), un atroce magicien, un beau-fils sanglant. L'auteur se gausse, au second degré, d'une certaine idée de l'art contemporain (le Bidule, ce nouveau monstre...). Il se défie d'être parmi ceux qui veulent supprimer Le jardin inutile, moque les mauvaises raisons des politiques et dévoile, par une métaphore sportive, les profondeurs inquiétantes de l'âme humaine. La palette de Christian Langlois est large, son appétit d'ogre (Osmose). Avec lui, nous apprenons à « vociférer » le monde, plus rarement à l'aimer. Son livre est une sommation sans frais qui inaugure notre collection « Nouvelles Féroces » où, grâce à l'éclairage de l'humour noir, des auteurs contemporains témoigneront sur toutes les facettes de notre monde, ouvrant ainsi ce qu'on pourrait appeler les « dossiers du chaos ».

  • On reste en surface, on déçoit; on approfondit, on ennuie, alors...

  • L'action de « Juillet mon amour » se situe à la fois dans une maison (campagne et mer) et fugitivement à Paris pour se terminer à Bordeaux. La jeune femme du récit termine un amour (Antoine) pour en aborder un autre (Pascal). La maison est un révélateur, elle forme, dissout les couples. L'auteur procède en peintre, par larges couches successives, par couleurs violentes, les couleurs d'un mois (juillet) de toutes les passions. Outre l'héroïne, il y a Lydia, son amie (une amitié presque charnelle), Michel, qui vit avec Lydia et qui est un ancien amant de l'héroïne, Lucie, Patti, Maria, Guénolé. Tout ce petit monde s'observe, se découvre, porte des jugements, souffre, se lie et se délie tandis que la mer, tel un chef d'orchestre, tape à son pupitre, à intervalles réguliers. L'héroïne semble passer d'amour en amour sans pouvoir se fixer. L'ennui de cet échantillonnage, c'est qu'à chaque fois elle se remet totalement en jeu et risque d'y perdre coeur, âme et bagages. Françoise Laly décrit plus les problèmes, la psychologie des personnages que leurs visages, leur apparence physique. Ils paraissent tous noyés sous une palette frénétique, que ce soit dans le Paris presque bleu de chaleur de juillet ou dans la maison « Le coin d'oiseaux ». On a l'impression que l'auteur a recouvert ses personnages de sable, ce qui leur donne un air assez pathétique. Juillet mon amour ou tristesse et beauté.

  • Parmi les nombreuses perles de ce livre, on trouvera : De nos jours la campagne n'existe que le week-end. * La Fontaine mettait dans ses fables 50 % d'animaux. * Le roseau est petit, flexible, fragile et squelettique. * Il faut persécuter dans son effort. * On apprend des choses qu'on ne connaissait pas.

  • Vivre, c'est prendre un billet « pour l'abattoir ». Naître est un « acte pourri à la racine » parce que tout est truqué en nous, au départ, par « la décision des gènes » et parce qu'il s'agit d'un voyage vers la mort. Sur ces prémisses, avec une identité qui grelotte, nous connaîtrons la parodie, l'erreur, la solitude, la douleur ; nous subirons la « trahison » de Dieu qui nous étrangle sans se presser, en bourreau professionnel. Tout est inutile, et d'ailleurs inexistant. Le réel, refermé sur soi sans rémission, nous « précède » et nous « suit » de ses défenses. Le poète, non sans masochisme, se met lui-même « à la broche ». Il visite des bas-fonds psychologiques, moraux, affectifs qu'il filme en images hallucinatoires. Ce côté « souterrain » de la poésie d'Henri Rode a été salué par les poètes du Nouveau Réalisme dès la publication de « Mortsexe », en 1980. Il n'y a pas ici d'automatisme mais le décryptage d'un délire intérieur pénétré de logique et de vérité assumée. On y sent l'insomnie, les traques dans la ville inquiétante, parmi « les chairs éclatées qui quémandent ». À ce niveau de débâcle interviennent la révolte, l'orgueil funèbre, la volonté de « mordre à l'interdit, à fond ». Le poète, malgré « l'inutile (qui) mange ses mains », fait toujours confiance à l'oeil, « espion » jamais détraqué, qui scrute l'inconscient autant que le monde extérieur sans accepter le moindre refoulement. Reste la chair. « Le régal des langues », « tout dans le sexe » - il faut en profiter même s'il finit lui-même par devenir « le pieu de ténèbres ». Reste le coeur : et même dans « un cachot sans mesure », même devant « un avenir sans réponse », brillera l'image incorruptible de la mère en allée.

  • Jean Breton a écrit des recueils de poèmes, Chair et soleil, suivi de L'Été des corps, Vacarme au secret, L'Équilibre en flammes, Serment-tison, qui ont obtenu le prix Apollinaire, un prix de la société des Gens de Lettres et le Grand Prix du Mont Saint-Michel ; des essais, poésie pour vivre, chroniques sur le vif ; un journal, un bruit de fête ; une anthologie en deux volumes, poésie contemporaine de langue française, éditée en 1992 au club France Loisirs. Il tient la rubrique poésie dans la revue Les Hommes sans épaules.

  • Philosophe, linguiste, essayiste, romancier, l'auteur est aussi un poète qui n'a de cesse de nous livrer sa scène intérieure. En suivant le goût d'une grâce très humaine, l'auteur musicalise l'angoisse et l'orchestre selon le voeu d'une secrète plénitude.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Homme de science, chercheur passionné et infatigable dans le domaine des maladies du sang, défenseur de l'homme, de l'enfant, devant les manipulations génétiques et les modalités nouvelles de la reproduction, aucun de ces titres prestigieux ne saurait expliquer l'émotion et le bonheur que le professeur Jean Bernard a rencontrés dans la lecture de Voisinages. C'est en poète, en amoureux de sa rive gauche, qu'il a apprécié ces textes où il a perçu « des poèmes, des tableaux, des morales ». Il y a reconnu, dans sa vie de tous les jours, ce quartier qui lui est si cher. Jacqueline Henry nous montre d'autres voisinages encore, chez les gens comme dans la nature, et l'on y débusque l'amour, le lyrisme, la douleur ou la féerie. Cette manière d'écrire de courts récits réalistes, passionnants, d'inspirations tellement diverses, cette manière d'obliger le réel à rendre des comptes, n'est-ce pas l'apparition d'un nouveau genre d'écriture ?

  • Il est toujours passionnant - la chose est si rare - d'assister à l'éclosion d'un écrivain doué d'un talent précoce assez puissant pour chasser - sans encombres - chez Maximes. Garde tes réflexions (le titre, provocateur, évoque le ton du potache mais aussi l'admonestation de la vertu par le vice) consacre le soliloque roi, profondément subversif. Avec un sens du mot et de la morale justes, un humour percutant, une sévérité de bon aloi - sévérité qu'il exerce d'abord contre lui-même -, Jean-Marc Lunaud nous offre avec cet ouvrage un véritable manuel de « savoir-vivre » au sens philosophique (et métaphysique) de la formule. Taillant en pièce nos attitudes mentales quand il les voit périmées, lâches ou hypocrites, fustigeant le laxisme des moeurs, l'auteur nous aide à nous débarrasser d'une certaine « crasse » mentale. Si Jean-Marc Lunaud pratique la toilette de l'éthique, ses prises de position dures, intransigeantes, se trouvent adoucies par sa vista, une certaine tendresse et des trouvailles d'écrivain à découvrir.

  • Avec Les Amants de la grande gorge, Jack Leguinguet, en cuisinier averti, nous offre « un choix » de ses talents. Tout d'abord la nouvelle fantastique qui donne son titre à ce livre où deux amants, pris d'une soif d'absolu digne des héros de Villiers de L'Isle-Adam, décident de se suicider dans le cadre admirable de la haute montagne sous l'oeil terrifié de l'auteur. « La cour des miracles » nous décrit, avec tendresse et cruauté, la cour d'un misérable immeuble à Paris vue par un enfant de 9 ans : la dame aux chats dévorée par ses compagnons, les rats ayant toutes les couleurs de l'arc-en-ciel parce qu'ils pataugent dans la canalisation d'eau d'une teinturerie et le respect des gosses pour ces bêtes chamarrées malgré elles... « La môme Carmen » aime exclusivement les marins en bordée, elle en fait collection, ses « engouements » durent quarante-huit heures et c'est un miracle pour le narrateur, presque le grand amour, puisqu'il profitera de ses faveurs douze jours, un record. « Je divague, tu divagues, Il divague » est une excellente évocation de La Mouffe dans l'année 1927 et aussi de l'hôpital avec l'extraordinaire mort par Delirium Tremens d'un être qu'une vieille dame charitable arrose une dernière fois au moment de son agonie à l'aide d'un tuyau d'un peu de cognac, acompte sur le paradis ou l'enfer (cette scène aurait plu à l'Albert Paraz du Gala des Vaches). « La guerre des jarretelles » évoque de dérisoires bagarres qui ne sont pas sans rappeler Jules Romains ou Gabriel Chevallier. Voilà cinq nouvelles pleines de fraîcheur, amoureuses du réel, sans concession aux modes. Le style de leur auteur est instinctif, sans apprêts, il étonne dans la construction des phrases comme dans l'utilisation du langage parlé.

  • D'amygdales pensées infectieuses qui coulent de source et mettent l'eau à la bouche ! (Otto Rhino, la Gazette médicale.) Des pensées planquées dans un mouchoir, certes, mais claires, nettes, carrées et sans bavure ! (Général Bol, la Tribune libre du Militaire.) Un style à l'emporte-pièce ! (Louise Philippe, le Journal du Salon des Antiquaires.) Un écrivain est nez ! (Edmonde Ristand, Revue du Roc et de la Péninsule.)

  • Étudiants au Collège Moderne de Bambari, Paul Marat et Isabelle Renata se connaissent, s'aiment, promettent de se marier à la fin de leurs études. Après le Brevet d'Études du Premier Cycle, Isabelle Renata opte pour l'Enseignement et entre à l'École Normale d'Instituteurs de Bambari. Paul Marat, lui, continue au Collège Emile Gentil - devenu Lycée Barthélemy Boganda - à Bangui, puis au Lycée Savorgnan de Brazza à Brazzaville. Il passe brillamment son baccalauréat de Sciences Expérimentales, obtient une bourse qui le conduit en France où, pendant sept ans il prépare une carrière d'Ingénieur Agronome. Il revient à Bangui en 1968, huit années après l'Indépendance, occupe au Ministère du Développement Rural l'important poste de Directeur de l'Office National de Vulgarisation Agricole. Mademoiselle Blanche Pelissier, une Institutrice Française que Paul a connue à Paris, et promis d'épouser, le rejoint à Bangui, se trouve affectée à l'École-Centre Filles que dirige Isabelle Renata. La Directrice ne peut pas supporter la présence au sein de l'établissement de cette femme venue lui arracher l'homme qu'elle a attendu pendant sept ans, pour qui elle a aussi consenti d'énormes sacrifices - durant son séjour en France elle lui envoyait souvent de l'argent de poche, entretenait après lui ses vieux parents. - Elle le harcèle. Convaincue que l'Agronome aime sa rivale, que c'est elle qu'il veut épouser, Isabelle Renata cède, demande son départ de Bangui pour un exil en province. L'enfant qu'elle attend naît à l'Hôpital Général de Bangui. Paul Marat refuse de le reconnaître. Isabelle Renata qui a obtenu un congé de maternité quitte Bangui pour Bambari. Blanche Pelissier lui succède à la direction de l'École. Après la pluie le beau temps. L'union de l'Agronome et de l'Institutrice Française est célébrée à la Mairie de Bangui.

  • Despote débordé, l'homme d'affaires possède une mère hypocrite et autoritaire ainsi qu'une maîtresse servante, à ses genoux. À la maison, la mère, redoutable scorpionne, terrorise la servante au grand coeur. D'autres femmes, d'autres servantes attireront le désir du Don Juan. L'intérêt est ici dans la subtilité des rapports entre deux femmes, dans la cruauté et la finesse aiguisée des coups que porte la mère à celle qui lui paraît être en son pouvoir. Les déviations, la face secrète et la force de l'amour... Mais il arrive que l'esclave se rebelle.

  • Rien ne nous appartient, ni la vie, ni l'amour, ni même la souffrance. « L'absence de vérité est la seule vérité possible ». Jean-Louis Maunoury lamente un monde sans prise et sans issue, où il assiste à l'émiettement de notre être, toujours « sans fin ni commencement ». Tantôt le poète remonte la chaîne des origines et des causalités pour récupérer quelque chose de son moi perdu ; tantôt il succombe sous un moi étouffant, qui « compte ses os » en proliférant, cherche, interroge et n'a réponse à rien. S'il parvient à saisir l'autre en lui, son double, l'imposteur (et l'image d'autrui peut-être aussi), il le dévore dans un cannibalisme de volupté onirique, non sans lassitude et désespoir. Seule la solitude fait feu dans le néant des présences, des bruits, des couleurs. La régression à l'enfance n'est plus possible. La roue à aubes tournera désormais à l'infini. J'admire cette oeuvre à l'écriture neutre, sans fioritures ni images, serrée comme un étau sur les avatars de l'identité et de l'apparence, médusée par la chute de nos pensées et de nos gestes dans l'à quoi bon ? Jean Breton

  • Au bistrot des Trois-Frères ; tandis que nous déjeunons, un malaise s'installe en moi. Puis se dissipe : j'ai proposé à Linda de faire du théâtre de rue. Elle n'a pas paru enchantée. Moi non plus au moment de le lui proposer. Peut-être parce qu'au fond je ne souhaitais pas en faire. Après-demain, j'irai au Lapin-Agile, proposer des poèmes à lire ou à dire. Nous vivons cette vie tant souhaitée, cette bohème de Montmartre, désir de créer et pas d'argent. Le soir, avant de dormir, nous avons décidé que je lirai tout haut un conte ou un passage de la Bible. Et cette façon de terminer la soirée berce nos deux esprits qui en ont tant besoin. Dans le quartier nous avant découvert une place des Quatre-Frères, cela fait sept frères en tout et je n'ai aucune nouvelle des miens.

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