FeniXX réédition numérique (Osmondes)

  • L'auteur (1937-1975) a consacré sa vie à l'enseignement catholique ; elle témoigne du bouleversement d'un monde qui s'éloigne de ses valeurs. Récit autobiographique au coeur de l'éducation strictement catholique, et de ses changements.

  • Du passé au futur pour l'astrologue, il n'y a qu'un pas, « 1989-2000 un monde qui meurt, un monde qui naît » traitait des probabilités prévisionnelles concernant la politique mondiale et les changements susceptibles d'intervenir avant l'AN 2000. Elle publie aujourd'hui « Les moutons d'Abel ou un monde sans amour », un pamphlet, un « j'accuse », une dénonciation de notre société occidentale matérialiste basée sur l'argent, le profit, la consommation... en s'appuyant sur le mythe des deux frères ennemis. Abel représente la tradition, il est le chef des troupeaux, fondateur d'églises, de sectes, de partis politiques, l'homme haut placé dans les hiérarchies, avide de pouvoir et prêt à tout pour le conserver. Abel est nécessaire à l'organisation de l'existence matérielle ; de lui dépend le bon fonctionnement des rouages de la société. Les moutons sont les « veaux » méprisés par le Général De Gaulle, les robots soumis à la propagande, aux médias, à la publicité, aux sectes etc. Ils pensent par procuration, ils imitent les autres, ils sont les béni-oui-oui toujours d'accord avec le dernier qui a parlé. Caïn est le marginal qui sort du troupeau. Il veut marquer sa différence, s'appartenir, être responsable de ses actes. Caïn correspond à la révolte, au défi, à la provocation de l'esprit solitaire qui doute avant d'avoir des certitudes, qui expérimente avant de croire. La conjonction Uranus-Neptune (Caïn-Abel) de 1993, marque la fin d'un cycle et le début d'un autre. De la discorde ou de la réconciliation en nous-mêmes, de Caïn et Abel dépend l'avenir du monde.

  • Hirkan est-il un ange, un démon, un être extra-planétaire ? C'est, à coup sûr, un curieux manipulateur, lui-même manipulé par une hiérarchie qui semble avoir besoin des hommes pour exister.

  • Si Henri Agel a écrit une trentaine de livres sur le cinéma, ce n'est pas en historien qu'il souhaite être reconnu. Spiritualiste avant tout, il a tenté de dégager de ses ouvrages les pouvoirs spirituels du septième art (Le cinéma a-t-il une âme ? Cinéma et nouvelle naissance, un art de la célébration : le cinéma). Depuis quelques années, c'est nettement vers les valeurs morales qu'il s'oriente, se rapprochant des mystiques de tous les pays, de Denis l'Aréopagite à l'Angélus Slesius (J'aime la vie, Progrès du Mal, Pour une mystique du serviteur). Tout le champ d'investigation offert au jeune agrégatif, Henri Agel, « l'incitait à rompre avec ce qu'il y avait de prosaïque et de grossier dans le monde qui l'entourait et à se tourner vers ce qui lui permettait d'accéder à un mode de pensée plus noble ». C'est ce qui l'a conduit aujourd'hui à concevoir son Retour du sublime ? Là, il réalise une approche synthétique de la notion de sublimité en élucidant son contenu fondamental et en cherchant ses différentes modalités d'expression dans la littérature, le cinéma, les beaux-arts, musique et peinture. Le sordide et la mesquinerie de notre environnement ne sont pas une fatalité. Voilà une investigation qui doit permettre de poser un regard nouveau sur notre passé et aussi sur notre présent, et nous élever assez haut pour accéder à une nouvelle naissance. Un ouvrage d'espérance pour les nouvelles générations.

  • Dans ce virulent pamphlet, G. Jouin, journaliste et écrivain, attaque à la fois les élus politiques, les représentants patronaux et les meneurs syndicalistes.

  • Avec des mots précis, un ton objectif et glaçant, le témoignage du sergent Marchand plonge le lecteur dans les tranchées de 1914-1918, sous le feu des bombes, sans rien occulter et sans plainte.

  • Un mystérieux cadavre dans un billard : est-ce un crime crapuleux ? Est-ce un crime lié à une secte ? Un crime politique ?

  • Au Qatar va se dérouler le marathon du désert et toutes les grandes personnalités de la région viennent assister à cette course. Or une série de crimes (six) se succèdent au moment où se prépare un coup d'Etat... Second roman policier de l'auteur.

  • Dans Le Crépuscule des vieux qui a obtenu des voix au « Prix du Quai des Orfèvres », quelques truands, rangés des voitures, se sont réfugiés dans un petit village de la région de Bourges où ils continuent néanmoins une de leurs activités. L'un d'eux, le vieux Cabret, est assassiné. C'est au commissaire Constant de la P.J. de Paris que revient la mission de mener à bien l'enquête. Mais le juge Marceau voit d'un mauvais oeil ce commissaire venir se mêler de cette affaire qui aurait pu être résolue par le SRPJ de Bourges. C'est à une double difficulté, l'hostilité du milieu paysan et l'étrangeté de cet assassinat, qu'est confronté le policier. Son enquête pourra-t-elle aboutir ? À vous de le découvrir.

  • Quohélet, alias Salomon, symbolise, dans l'Écriture, une certaine sagesse. De l'existence, il paraît en effet avoir fait le tour et, de cet examen lucide, tiré la conclusion qu'il faut prendre les choses comme elles viennent et faire sa révérence en priant le ciel pour que, lui au moins, tienne ses promesses. Mais Quohélet est homme avant tout, comme tous les Sages du monde ! Et, si sa bonne volonté ne peut être mise en doute, sa masculinité non plus. C'est bien là le problème. Les aventures romanesques du personnage central de ce livre explorent allégoriquement une voie hérétique, en regard à l'autorité des Sages de tous les temps. Un chemin que Quohélet, superbement, semble avoir dédaigné, passant peut-être ainsi, de peu, à côté du salut, du moins en ce monde.

  • Unis dans la vie, les auteurs, aveugles de naissance, ont décidé de l'être aussi dans ce recueil où se mêlent leurs différents poèmes célébrant la vie et l'encouragement à la lutte.

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