FeniXX réédition numérique (Régine Deforges)

  • « Isa Laure fit le tour de la pièce, observant tout d'un oeil fatigué. Sur la table de travail, attendait un manuscrit ouvert. - Ainsi vous écrivez vraiment... Elle le frôla du bout des doigts, son regard vola quelques mots. Elle poussa un cri et retira sa main, comme si elle s'était brûlée. - Il y a mon nom là-dedans ! Elle se tourna vers moi, paniquée. Je refermai les pages. - Tout ce qui est écrit n'est pas fait pour être lu. » L'amour d'Alessandro Battavia pour Isa Laure, jeune peintre éperdue d'absolu. Une seconde chance pour lui, peut-être, de l'aimer au-delà de la mort, dans un autre réel, défiguré par la cruauté de son imaginaire. À l'intérieur du roman, un autre roman dans lequel bascule son auteur. Entre l'imaginaire de l'auteur et celui de son personnage, le lecteur croit se perdre, puis se retrouver. À moins qu'un autre rêve ne commence... Mais du rêveur et de son rêve, lequel des deux existe vraiment ?

  • Trois longues nouvelles, dont la première donne son titre à l'ouvrage, composent le dernier livre de Jean-Francois Piquot. Chacune d'elles exalte son amour pour le corps sans cesse perdu, sans cesse retrouvé, de la femme aimée et - à travers elle - les corps de toutes les inconnues frôlés dans les salles sombres des cinémas, ou entrevus - dénudés et offerts - dans des couloirs obscurs. Correspondance est le dialogue d'un homme et d'une femme parlant des phantasmes et des plaisirs - oh combien troublants - d'une autre femme, ce qui leur permet d'évoquer leur désir l'un de l'autre, sans jamais le manifester autrement que par une attention accrue, des mots plus précis, mais ne les concernant jamais directement. Une longue attente, dans le bureau de poste surchauffé d'une petite ville de province, donne lieu à une rêverie érotique dont la femme aimée est le centre. Quand - enfin - il entend sa voix, il raccroche sans rien dire, perdu dans son rêve.

  • Trois longues nouvelles, dont la première donne son titre à l'ouvrage, composent le dernier livre de Jean-Francois Piquot. Chacune d'elles exalte son amour pour le corps sans cesse perdu, sans cesse retrouvé, de la femme aimée et - à travers elle - les corps de toutes les inconnues frôlés dans les salles sombres des cinémas, ou entrevus - dénudés et offerts - dans des couloirs obscurs. Correspondance est le dialogue d'un homme et d'une femme parlant des phantasmes et des plaisirs - oh combien troublants - d'une autre femme, ce qui leur permet d'évoquer leur désir l'un de l'autre, sans jamais le manifester autrement que par une attention accrue, des mots plus précis, mais ne les concernant jamais directement. Une longue attente, dans le bureau de poste surchauffé d'une petite ville de province, donne lieu à une rêverie érotique dont la femme aimée est le centre. Quand - enfin - il entend sa voix, il raccroche sans rien dire, perdu dans son rêve.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pierre Loti, Arthur Rimbaud, Romain Gary, Joseph Kessel, André Malraux, et tant d'autres, sont passés dans cette colonie que la France a maintenue pendant près d'un siècle à la charnière entre la Mer Rouge et la Corne de l'Afrique : Djibouti. De leur rencontre avec ces terres brûlées et les pasteurs qui y vivent, sont nées des pages contradictoires, tour à tour passionnées et lointaines, enthousiastes et injustes, désinvoltes et attentives. Comment ne pas remarquer la distance entre ce qui est et ce qu'ils ont vu ? L'inquiétude, la lassitude de l'observateur atteint par l'impuissance de son regard, par la stérilité de son projet ? « Tout ici vous offre l'image de ce que sera, un jour, le point final de l'histoire de l'homme » nous dit Romain Gary. Jean-Pierre Diehl nous fait sentir l'ambiguïté des rapports entre ces hommes en transit - journalistes, administrateurs, poètes... - et les nomades aux coutumes immuables et à la fierté farouche. Plus une escale qu'une colonie, plus un exil qu'une terre promise, Djibouti garde ses secrets.

  • Pierre Loti, Arthur Rimbaud, Romain Gary, Joseph Kessel, André Malraux, et tant d'autres, sont passés dans cette colonie que la France a maintenue pendant près d'un siècle à la charnière entre la Mer Rouge et la Corne de l'Afrique : Djibouti. De leur rencontre avec ces terres brûlées et les pasteurs qui y vivent, sont nées des pages contradictoires, tour à tour passionnées et lointaines, enthousiastes et injustes, désinvoltes et attentives. Comment ne pas remarquer la distance entre ce qui est et ce qu'ils ont vu ? L'inquiétude, la lassitude de l'observateur atteint par l'impuissance de son regard, par la stérilité de son projet ? « Tout ici vous offre l'image de ce que sera, un jour, le point final de l'histoire de l'homme » nous dit Romain Gary. Jean-Pierre Diehl nous fait sentir l'ambiguïté des rapports entre ces hommes en transit - journalistes, administrateurs, poètes... - et les nomades aux coutumes immuables et à la fierté farouche. Plus une escale qu'une colonie, plus un exil qu'une terre promise, Djibouti garde ses secrets.

  • « Qui n'a légitimement salué la nuit du 9 novembre 1989 comme le début d'une ère nouvelle ? « Mais en s'écroulant, le mur de Berlin a soulevé beaucoup de poussière, ajoutant ses gravats à la confusion de cette fin de millénaire quelque peu encombrée. « Fin de guerre froide, fin de l'histoire, fin des idéologies sinon des idées, fin du politique et du social... On ne sait vraiment plus à quelle fin se vouer, comme si désormais le moindre effort de toute compréhension possible s'avérait mort-né étant bien entendu que dans le sillage de la mort du communisme, c'est d'une nouvelle mort de Marx et du marxisme dont il serait réellement question. « Que penser de cette pagaille sémantique qui n'a même pas l'excuse du baroque ou du romantisme ? Faut-il en rajouter sur le désenchantement du monde avec les agités de l'éphémère et du vide ? Après les nouveaux « philosophes », ces « philosophes » nouveaux, arpenteurs émérites de l'évanescence des choses, seraient bien inspirés en refaisant, eux aussi les cages d'escalier. « Que faire donc ? Pas grand-chose, si ce n'est justement refaire les cages d'escalier pour très modestement remettre nos raisons en chantier à la recherche d'un sens. Cette recherche est une trajectoire. Et comment la poursuivre sans jeter un regard sur le chemin déjà parcouru ? Paradoxalement, la faillite du communisme nous rend Marx, et c'est une chance pour les femmes et les hommes de progrès de pouvoir se réapproprier une tradition rationnelle et critique ainsi libérée de son carcan totalitaire.... Au travail et à demain. »

  • POUR la première fois, cinquante personnalités (intellectuels, artistes, responsables politiques, ministres) écrivent, proposent, s'associent, s'engagent ensemble contre le Front National. 50 hommes et femmes de gauche qui répondent, à leur manière, aux cinquante propositions de Le Pen. Initiateur de ce projet, le député socialiste de Paris, Jean-Christophe Cambadélis qui anime depuis plusieurs mois le Manifeste contre le FN.

  • Témoignage sur la situation au Kampuchéa de 1984 à 1986, occupé par l'armée vietnamienne depuis la chute des Khmers rouges : marché noir, corruption et édification absurde d'un mur de bambous destiné à isoler le pays de son voisin thaïlandais.

  • « C'était quand, hier ? » se demande André Vers. Et les souvenirs reviennent : ce quartier des Halles à Paris, qu'il n'a jamais quitté, les bords de Marne et les guinguettes, la voix d'Édith Piaf surgie d'un vieux « phono »... Des images un peu jaunies, telles qu'on peut les revoir dans les films de Renoir et de Carné. « C'était quand hier ? » se demande-t-il. Les visages de ceux qu'il a aimés se raniment : Georges Brassens, René Fallet, André Hardellet, mais aussi les frères Prévert et Blaise Cendrars. Jamais il n'a manqué un seul « rendez-vous des bons copains ». Avec eux, il a fait les « quatre cents coups » dans ce Paris de l'après-guerre et des années soixante. Son style est savoureux, plein d'humour et de tendresse. Il fait parfois sonner la langue verte de Paname. On entend alors la voix d'un conteur qui nous émerveille, celle d'un ami qui se confie. On se laisse prendre par sa chaleur, son enthousiasme, son humanisme. Une belle leçon de générosité...

  • L'Amour, - le plus puissant des ressorts -, est dans l'histoire un élément décisif des comportements humains. Les historiens ont parlé avec raison du rôle décisif des épouses et maîtresses royales dans la politique des souverains ou de l'influence des égéries républicaines sur la carrière des hommes d'État. Mais ces auteurs ont souvent manqué d'impartialité, ils ont occulté l'homosexualité qui demeure la raison cachée du caractère d'un roi, du comportement d'un prince, voire la source d'inspiration d'un écrivain ou du génie d'un artiste. La pudibonderie est encore de mise dans les manuels d'histoire : on refuse de voir et d'enseigner qu'un homme a été influencé par l'amour qu'il portait à quelqu'un de son sexe. Par une frénésie de dissimulation, les biographes continuent de cacher la bisexualité de nombreux personnages célèbres. À l'aide de documents et témoignages authentiques (inédits ou censurés jusqu'alors), l'auteur a cherché à placer l'homosexualité masculine dans sa dimension historique, tout en s'abstenant de tout militantisme ou prosélytisme. Résultat de plusieurs années de recherches, ce livre n'est ni polémique ni scandaleux, ce n'est pas un tableau d'honneur ou une apologie, encore moins une liste infamante ou une mise au pilori. Refusant la censure et les tabous qui ont étouffé un aspect de la vérité, ce travail contribue à un nouvel éclairage de l'Histoire.

  • Une jeune fille est séquestrée par une brute dans une maison. Un second prisonnier essaie également de s'enfuir. Pour la brute, il représente une grosse somme d'argent. Quels liens unissent la jeune fille, l'inconnu et la brute ? La lâcheté, la cupidité et la bêtise seront les détonateurs d'une histoire comico-policière mettant aux prises cinq personnages pittoresques et cocasses. Une tentative d'escroquerie et une malencontreuse rencontre amèneront l'horreur. Mais quand l'horreur est signée Éliane Thielland, elle est également synonyme de dérision, de burlesque, d'exagération, de farce et de vulgarité voulue. Éliane Thielland a publié l'année dernière, aux Éditions Régine Deforges, son premier roman comique Les Aventures de Madame Zaza. La presse a été nombreuse à saluer le retour d'un genre tombé en désuétude.

  • Par-dessus la cour, à quelques mètres l'une de l'autre, elles se guettent, elles s'épient. Un terrible vis-à-vis s'est engagé entre les deux femmes de Jean. De part et d'autre des fenêtres, ils sont ainsi trois. Jeune et jolie, Eva rêvait du grand amour quand elle a rencontré Jean, beau et brillant professeur de philosophie à l'université. Depuis, ils vivent les débuts de leur amour dans l'un des appartements du vis-à-vis, d'un côté de la cour. L'autre appartement est occupé par Mado, la femme de Jean. Car ce que Jean n'a pas dit à Eva, c'est qu'il est marié, même s'il est séparé depuis longtemps. Mado est une femme mûre et sans illusion. Seul gagner lui importe. Elles sont maintenant face à face, prêtes à tout. Et que peuvent imaginer deux femmes, amoureuses du même homme, pour se débarrasser de leur rivale ?

  • Deux amants, Axel et Maria, se retrouvent par hasard, après quatre ans de séparation, dans une ville portuaire qu'une brusque épidémie commence à isoler. Contraints de partager la dernière chambre d'hôtel encore libre, ils s'épient, se reconnaissent mais ne se supportent que difficilement, devenus à nouveau étrangers l'un à l'autre. Une tempête empêche tout embarquement : résignés, Axel compose de nouvelles partitions et Maria sculpte ses ivoires, agacés autant que troublés par cette vie commune obligée. Mais bientôt l'hôtel, hanté par de curieux personnages, est mis en quarantaine : l'épidémie fait des ravages. Une liste des victimes est dressée : Axel y lit avec horreur son nom ainsi que celui de Maria et tout bascule : la mer attaque l'hôtel par lames de fond successives, les plafonds s'effondrent et les chairs s'amollissent. Quel est ce monde étrange qui se décompose et semble vouloir tout emporter dans sa spirale ?

  • On estime entre 400 000 et 800 000 le nombre de personnes qui ne bénéficient d'aucune couverture sociale en France. Face à ce phénomène en aggravation, les mesures adoptées par les gouvernements successifs, la dernière en date étant le RMI, constituent des réponses partielles qui s'adaptent mal aux problèmes rencontrés sur le terrain. Lorsque la maladie survient, ces personnes n'ont généralement aucune solution. Elles se retrouvent confrontées à la lourdeur des démarches administratives et à la complexité des procédures juridiques. Les simples tracasseries peuvent alors basculer dans le drame. Pascale Deschamps a enquêté auprès des exclus de la santé. Elle les a rencontrés dans les centres de soins d'associations comme Médecins Sans Frontières, Remede ou Comede qui, à l'heure actuelle, s'efforcent de gérer ces malades dont personne ne veut. Une dizaine de récits authentiques et bouleversants, permettent de comprendre les mécanismes qui conduisent à la marginalisation et à l'exclusion. Mais ce livre propose également des voies de réflexion pour une réforme du système d'accès aux soins, réforme dont la nécessité se fait sentir chaque jour un peu plus cruellement.

  • Attention ! roman comique... ou comment une dame-pipi, pour s'élever socialement, décide de se lancer à corps perdu dans la voyance. Des latrines du métro à la vengeance d'une belle sorcière noire, le cheminement loufoque et tonitruant de Madame Zaza et de son beau macho Lucas. Un style gouailleur et vif, jouant des mots et des situations, qui provoque le rire du lecteur.

  • « Autour de Gustou, tout s'était discrètement enchaîné pour mourir. L'eau et le gibier n'avaient fait que prendre les devants. Les toits des maisons s'ouvraient qu'on ne réparait plus. À la sous-préfecture, à trente kilomètres, on ne comprenait plus le patois et ça lui était soudain apparu, à lui, Gustou, qui le parlait avec raffinement, plus grave que tout, tant ce langage rugueux aux finales douces disait de la montagne des choses qu'on ne pourrait plus dire et qui seraient perdues comme lui... » Un petit village de Haute Drôme s'éteint, et avec lui, la mémoire de cette vie qui l'animait naguère, cette vie paysanne rude et austère. Gustou, le berger et Maria, la veuve courageuse, derniers survivants d'un monde décomposé, livrent leurs souvenirs. Seul Alain, le jeune homme de la ville venu se chercher des racines le temps des vacances, est encore là pour les écouter. Le village qu'ils évoquent est peuplé de fantômes : ceux qui ont payé de leur vie leur amour de la Patrie, ceux qui ont cherché ailleurs une autre vie, ceux qui se sont emmurés dans la solitude en attendant la fin. Les vies qu'ils retracent sont des tragédies lentes dont la violence extrême demeure enfouie, secrète. Gustou aura vu, du haut de ses montagnes, se dérouler le siècle sans jamais en être acteur. Maria aura tout sacrifié, en vain, pour que survive sa ferme. Alain reste le seul spectateur du drame. Peu à peu, le silence s'abat sur le village. Et le rideau tombe.

  • Comment sombre-t-on dans la doltomania ? Au début, on jette un oeilsur un article, sans y prendre garde, on bavarde avec une copine, on écoute une émission à la radio : un petit coup de Dolto par-ci, un petit coup par-là, et l'on s'imprègne doucement. Cette ivresse doltoïenne légère n'entraîne pas encore d'accoutumance. On se croit libre. On lève de plus en plus souvent le coude pour saisir un bouquin de Dolto : c'est le piège qui se referme. Puis, on se surprend à voir double. On regarde son gosse, et on imagine qu'ils sont deux : un dont on s'occupe, et l'autre que l'on étouffe, celui qui est devant soi et un autre derrière, la demande exprimée sous la demande muette. Enfin, il y a perte du sens de la réalité et délire hallucinatoire : on voit des enfants tout roses et des parents tout noirs : l'enfant de chair et de sang est totalement absorbé par l'enfant-Dolto. La conversation devient surréaliste. - Maman, j'ai envie de faire pipi. - Oui, je sais Charles-Édouard, maman a bien compris, tu es un garçon, comme papa et tu as un zizi, comme lui, on appelle ça un « pénis ». La maman, elle, à la place, elle a... - Tu me défais mes bretelles ? - Oui, maman veut bien t'aider à devenir un homme, grand et fort comme papa. - Vite c'est pressé ! - Maman a bien compris ce que tu veux lui dire, et elle est contente que tu veuilles grandir vite.

  • Joseph Brentano, représentant et écrivain raté, s'arrête un jour à Vendôme dans un petit hôtel. Il rencontre Angèle, la serveuse, avec laquelle il vit une aventure violente et passionnée. Angèle lui confesse ses fantasmes et la tragédie de son enfance tandis que Brentano n'ose lui avouer son propre drame. Le huis clos érotique et désespéré va se poursuivre dans un château parmi des fous et un psychiatre qui entretient d'étranges rapports avec Angèle. Un roman d'amour fou dont on ne sort pas indemne.

  • « Sommes-nous toujours condamnés à nous faire avoir jusqu'à l'os ? Non. À moins que l'on aime ça. Mais sinon, où trouver le contrepoison... »

  • Ce récit tente de recréer le dialogue interrompu entre le narrateur et un frère plus jeune mort volontairement.

  • Marie se croit heureuse. Elle aime Luc, Luc l'aime, et il aime son métier : architecte. Il construit un somptueux palais pour un milliardaire à Marrakech. Marie y rencontre Nadège. Nadège fascine Marie : c'est une call-girl. Peu à peu, Marie prend la place de Nadège... Délivrance ? Déchéance ? Plaisir ? Les femmes ont toujours payé cher leur audace... Mais aujourd'hui, elles se la font aussi payer.

  • « - Pourquoi Beg ? Qu'a-t-il fait ? Elle avait blanchi, un peu. Elle était rentrée en elle, comme une tortue, avec la même peau rugueuse et ridée, et la même carapace. Elle était restée ainsi repliée, immobile et silencieuse, jusqu'au soir, jusqu'au cérémonial du dîner. Je ne l'ai pas quittée, anxieuse et fascinée, subjuguée par ce qui n'était à l'évidence rien d'autre qu'une attente éperdue de la mort. » Elle s'appelle Violette. Mais au fond d'elle-même elle est « Violente ». Sa mère l'a vendue à la vieille Beg quand elle avait dix ans. Depuis, elle vit à ses côtés dans un manoir isolé. Ce manoir est son royaume. Un monde secret, peuplé de personnages meurtris, où résonnent parfois les échos étouffés d'un drame ancien.

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