FeniXX réédition numérique (Sang de la terre)

  • Pour les anciens, la Terre, divinité toute-puissante, était à la fois mère des hommes (Mater) et maîtresse de vie (Magistra). Éducatrice, elle insérait le cultivateur, par le cycle des travaux saisonniers, dans l'ordre universel. D'Homère à Virgile, en passant par Hésiode, Aristophane, Xénophon, Caton l'Ancien et Ausone, ce livre dresse « une immense fresque où sont dépeints, à travers quinze siècles de littérature, les rapports entre l'homme et la terre, depuis l'époque mycénienne jusqu'à l'aube du Moyen Âge », écrit Gustave Thibon dans sa préface. Loin de prêcher un retour à l'Antiquité, Pierre Savinel nous invite à puiser aux sources de notre civilisation pour comprendre les maux de notre monde moderne. Il éveille en nous la nostalgie d'un temps où l'humanité obéissait à la terre et respectait les cycles biologiques. Il nous offre un livre de référence indispensable sur la littérature gréco-latine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Zanoobia », « Karin B », « Banya ». Ces noms font la Une de la presse internationale depuis plusieurs mois. Il s'agit de cargos de déchets toxiques, qui circulent sur les mers en direction des pays du Tiers Monde : ce sont « Les vaisseaux du poison ». Avec les noms des sociétés en cause et des « trafiquants », les circuits des cargaisons, les contrats, les montants financiers en jeu, voici les détails de ce trafic odieux et lucratif, qui risque de transformer l'Afrique occidentale - et d'autres pays pauvres - en véritables poubelles de l'Occident. Après une enquête minutieuse, François Roelants du Vivier ne se contente pas - dans ce livre - de révéler les « affaires », preuves à l'appui, et de dénoncer. Il analyse le fond du problème des déchets industriels et chimiques, et propose des mesures au niveau européen pour enrayer cette vague d'exportation. Voici, ouvert au grand public, avec le soutien autorisé d'Alain Bombard qui a préfacé l'ouvrage, un dossier brûlant qui concerne les décideurs, mais aussi tous les citoyens et les consommateurs.

  • Plus de vingt ans après l'Affaire de la Vanoise, voici l'histoire de la plus formidable bataille livrée sur le terrain de la protection de la nature en France ces dernières années. Elle a pour cadre les Pyrénées, et pour thème la survie des derniers ours de ces montagnes et du territoire français. Pour les Français, et de nombreux Européens, les Pyrénées représentent des espaces encore "sauvages", dernier refuge des grands animaux et, notamment, des ours, dont la charge symbolique et affective est très grande. L'immense succès du film de Jean-Jacques Annaud, "L'ours", en a été un révélateur. La cause de l'ours mobilise les coeurs et les énergies, mais aussi les médias et les politiciens, qui veulent tous se faire entendre sur ce qui est devenu un véritable enjeu de société. Même le Conseil de l'Europe s'en mêla et retira, pour cause de non protection de l'ours, son diplôme au Parc national des Pyrénées. Puis, vint s'ajouter l'affaire du tunnel du Somport, et de sa route d'accès dans la vallée d'Aspe, qui menacent non seulement le territoire des ours, mais aussi la fantastique beauté de ces paysages. La bagarre est loin d'être terminée : il ne reste plus qu'une dizaine d'ours dans les Pyrénées, et leur survie est encore très incertaine. En achetant ce livre, vous lirez une belle saga, racontée par l'homme qui a lancé la question de l'ours en France dès 1976, et vous aiderez tous ceux qui se battent encore pour sauver les derniers représentants d'une espèce qui ne doit pas disparaître de nos montagnes.

  • Plus de vingt ans après l'Affaire de la Vanoise, voici l'histoire de la plus formidable bataille livrée sur le terrain de la protection de la nature en France ces dernières années. Elle a pour cadre les Pyrénées, et pour thème la survie des derniers ours de ces montagnes et du territoire français. Pour les Français, et de nombreux Européens, les Pyrénées représentent des espaces encore "sauvages", dernier refuge des grands animaux et, notamment, des ours, dont la charge symbolique et affective est très grande. L'immense succès du film de Jean-Jacques Annaud, "L'ours", en a été un révélateur. La cause de l'ours mobilise les coeurs et les énergies, mais aussi les médias et les politiciens, qui veulent tous se faire entendre sur ce qui est devenu un véritable enjeu de société. Même le Conseil de l'Europe s'en mêla et retira, pour cause de non protection de l'ours, son diplôme au Parc national des Pyrénées. Puis, vint s'ajouter l'affaire du tunnel du Somport, et de sa route d'accès dans la vallée d'Aspe, qui menacent non seulement le territoire des ours, mais aussi la fantastique beauté de ces paysages. La bagarre est loin d'être terminée : il ne reste plus qu'une dizaine d'ours dans les Pyrénées, et leur survie est encore très incertaine. En achetant ce livre, vous lirez une belle saga, racontée par l'homme qui a lancé la question de l'ours en France dès 1976, et vous aiderez tous ceux qui se battent encore pour sauver les derniers représentants d'une espèce qui ne doit pas disparaître de nos montagnes.

  • « Zanoobia », « Karin B », « Banya ». Ces noms font la Une de la presse internationale depuis plusieurs mois. Il s'agit de cargos de déchets toxiques, qui circulent sur les mers en direction des pays du Tiers Monde : ce sont « Les vaisseaux du poison ». Avec les noms des sociétés en cause et des « trafiquants », les circuits des cargaisons, les contrats, les montants financiers en jeu, voici les détails de ce trafic odieux et lucratif, qui risque de transformer l'Afrique occidentale - et d'autres pays pauvres - en véritables poubelles de l'Occident. Après une enquête minutieuse, François Roelants du Vivier ne se contente pas - dans ce livre - de révéler les « affaires », preuves à l'appui, et de dénoncer. Il analyse le fond du problème des déchets industriels et chimiques, et propose des mesures au niveau européen pour enrayer cette vague d'exportation. Voici, ouvert au grand public, avec le soutien autorisé d'Alain Bombard qui a préfacé l'ouvrage, un dossier brûlant qui concerne les décideurs, mais aussi tous les citoyens et les consommateurs.

  • « Feux » est une collection pour les jeunes de 8 à 13 ans, dirigée par Marie-Claude Monchaux, auteur et illustratrice de livres pour enfants, connus en Europe et dans les deux Amériques. De très beaux textes accompagnés d'illustrations de grande qualité, des histoires merveilleuses, des aventures exaltantes, des héros modèles. En un mot, des livres magiciens qui brillent de mille feux. Au XXIVe siècle de notre ère, une expédition commandée par l'ingénieur Seburst débarque sur la planète Kalgar. Elle s'y trouve plongée dans une féerie exaltante. Seburst est le seul à ne pas être entièrement séduit. Trop d'énigmes l'obsèdent ; quelles menaces pèsent sur cette planète ? Quelle race supérieure l'a habitée ? Pourquoi ces lois, ces moeurs ? Quand paraîtra l'Arkante, le maître de Clyène et du secret de l'Astre noir, ce sera la fin du mystère mais non de l'Aventure. Car la planète Kalgar, sa vision, sa leçon, poursuivront leur chemin dans le coeur des héros.

  • Narayana était la fille unique du Prince Azul Kal qui régnait au pays de Sargabal, depuis le fleuve Gange jusqu'aux plus hautes terres du Bengale, en Inde. Ajmil, lui, ne savait rien de sa famille. Il avait été volé par un marchand puis vendu à des chasseurs d'éléphants. Il avait appris le langage et les lois de la jungle. Les éléphants étaient devenus ses amis. Le destin le placera sur la route de la princesse qu'il réussira à sauver d'une horde d'assaillants venus détruire la ville du Prince. Avec Itao, son ami, il conduira le troupeau des éléphants sauvages pour aider la princesse à reconquérir sa ville et le trône de son père. Il se souviendra alors des paroles du vieux magicien : « Si tu n'as pas peur de tes rêves, tu auras une merveilleuse vie. »

  • Dans ce livre « arc-en-ciel », Henri Pourrat nous invite à entrer dans le verger de la vraie littérature, « celle qui va au coeur de quiconque sans éveiller l'idée de littérature » disait Alain Fournier. Il suffit de se laisser guider. Pourrat nous promène dans les plus riches allées de ses propres lectures. Il nous fait goûter les fruits délicieux de la prose et de la poésie, « Ce choix exquis de syllabes qui par-delà toute signification parle au sang même ». « Peut-être voudras-tu, toi aussi, être de ces lecteurs choisis, de ces gardiens du trésor qui n'ont qu'un désir : ouvrir le trésor à tous. » Publié en 1938, deux ans après « Toucher terre », « La porte du verger » nous offre une réflexion d'une grande richesse sur ce « plaisir de la lecture » dont parle Valéry Larbaud en introduction à ce livre. On fêtera en 1987, le centenaire de la naissance d'Henri Pourrat à Ambert en Auvergne.

  • Barrès a su dire, mieux que nul autre écrivain, la permanence de la terre. C'est la nature qui ne change pas, les paysages d'enfance qui marquent un être pour toujours, des habitudes, des coutumes, des traditions qui fondent une civilisation, l'Histoire enfin où le temps et l'espace se confondent. La colline de Sion, « table des lois non écrites » de la Lorraine ; la Moselle qui unit deux nations longtemps antagonistes ; le printemps provençal à Mirabeau ; les cimetières (« la terre et les morts ») ont inspiré à Barrès ses pages les plus belles. Au-delà du nationaliste, du politicien, du spectateur engagé ou de l'esthète, ce Barrés moins connu, chantre attentif de la nature et de la terre, mérite d'être redécouvert.

  • Péguy est un fils du peuple, mais pas un paysan, quoi qu'il en ait dit. Son goût des longues promenades révèle un homme sensible aux beautés de la nature, des plus humbles aux plus majestueuses. Il a su donner une dimension poétique aux plaines de la Beauce, aux rives de la Loire, et quelquefois aux paysages parisiens. Il a célébré avec ferveur le décor familier des jardins et des vergers, la communauté de travail et d'entraide du village. Mais à partir de sa conversion, la terre se charge de nouveaux symboles. Elle a été modelée par la main d'un Dieu créateur. Le geste du laboureur, les soins du jardinier, la poussée du bourgeon sont des figures de la vie surnaturelle. Dieu est partout présent dans sa création. L'Incarnation est « une aventure arrivée à la terre ». Fils d'un ventre maternel, le Christ est un frère des hommes, jusque sur la croix, où il a crié sous les coups et versé « du sang de la terre ».

  • Héritier de rites immémoriaux, un poète chante l'Afrique au rythme des tam-tam, la pulsation même de la terre africaine. C'est sous tous ses aspects que Léopold Sédar Senghor célèbre cette terre maternelle : brousse, désert ou savane, il y reconnaît sans cesse la Mère ou bien l'Aimée, il en évoque les parfums et la faune dans une langue inouïe. Dans le destin de Senghor, la France tient une place privilégiée et nous entendons alors le poète combattant chanter cette autre terre rougie par le sang de ses frères sénégalais qui moururent en se souvenant des palabres du village et des « verts pâturages atlantidiens ». Mais ce héraut noir de la francophonie est aussi l'un des plus convaincus annonciateurs de la civilisation de l'universel, réunissant « les blancs et les noirs, tous les fils de la même Terre mère », dans une fraternité mondiale.

  • Né au coeur du pays de Bigorre, Francis Jammes était profondément enraciné dans le sud-ouest pyrénéen. Résistant aux séductions de la vie parisienne, il refusa obstinément de quitter son pays natal où il vécut au contact des réalités naturelles. Son oeuvre exprime, avec grande simplicité, l'intimité profonde et sensuelle d'un écrivain avec sa terre. Poète de la sensation, il décrit avec un raffinement subtil ce qu'il observe de la nature. Amoureux des plantes et des bêtes, il apprécie pourtant la valeur du travail de l'homme qui cultive et transforme la terre. Mais au-delà, c'est la présence invisible de Dieu qu'il ressent et célèbre dans la beauté de la Création. 1988 est l'année du cinquantenaire de sa mort (1er novembre 1938).

  • Sensuellement attaché aux paysages de son enfance et ardent défenseur, dans les années trente, de « la grande chose paysanne », cet autodidacte est nourri de culture classique : tout jeune, Giono a découvert l'Iliade collée contre un morceau de fromage blanc dans la musette des bergers. Tandis qu'il gardait bénévolement les ouailles sur les collines de Corbières, il a éprouvé la terreur et la cruauté, mais aussi la charité de la terre. Écoutons la voix de ses personnages, qui « tinte poésie ou folie » : loin du clapotement des temps modernes, ils nous entraînent et nous plongent dans « cette épaisse boue de vie qu'est le mélange des hommes, des bêtes, des arbres et de la pierre ».

  • « À l'ère du radar et de la bombe atomique, on peut se dire, si on choisit de le penser ainsi, que la civilisation industrielle est désormais en mesure de changer magnifiquement la pente des temps. En attendant, sous un ciel noirâtre, cette pente semble dévaler vers on ne sait quel gouffre. L'antique civilisation terrienne, aujourd'hui bousculée, n'était peut-être pas tellement réussie. Mais comment se passer d'elle ? L'accord avec la terre et les saisons, avec la Création, donnait à la créature humaine une rafraîchissante certitude. Cet accord, ce sera forcé de toujours le reprendre. Il ne s'agit pas d'un retour au passé, il s'agit d'un retour à la fraîcheur. Toucher terre ! Aujourd'hui, moins encore que jadis et naguère, on ne peut se passer des prés de la marguerite, des bois de la fougère, de la montagne d'où regarder d'autres montagnes, là-bas couleur du temps. Nature reste le maître mot de tous les arts, et de l'art de vivre. Celui qui dit déjà « surnaturel »... À l'heure des crises, lorsque le moteur chauffe et que la civilisation mécanique se détraque, peut-être convient-il de se retourner vers les sources et de comprendre qu'il ne faut jamais lâcher terre. » Henri Pourrat, Toucher terre, 1946.

  • Dans un manoir isolé, au milieu des forêts et des bêtes, un couple vit avec, au coeur, le désespoir de n'avoir jamais eu d'enfant. Mais, un soir, un étonnant petit être viendra. Puis, d'autres. De fabuleuses créatures-enfants, qui vont bouleverser leur existence, et aussi transformer l'univers.

  • Fils de Champagne et y puisant décors et personnages de quelques-uns de ses premiers drames, élisant plus tard le Dauphiné comme seconde patrie, chantre du Rhône et de la Loire, des moissons et des vendanges, inlassable pèlerin des cathédrales, Paul Claudel, prosateur et poète, a dit de toutes les façons possibles l'âme de la France. En étudiant chez lui le thème de la terre, ce n'est pas seulement un aspect de cet écrivain qu'Albert Loranquin a pu dégager ici ; il nous fait pénétrer, en réalité, au coeur d'une explication totale du monde, probablement sans équivalent dans l'ensemble de la littérature française.

  • Les banlieues sont la proie des casseurs et le théâtre d'affrontements violents entre bandes de jeunes désoeuvrés. Les murs de certains quartiers sont couverts de sigles mystérieux. Des citadins s'opposent à l'abattage des arbres de certaines rues et places. Tous les sondages indiquent que les nuisances les plus vivement ressenties par les citoyens sont le bruit, la circulation et l'insécurité dans les villes. Qu'est-ce qu'elle a, la ville ? Va-t-elle devenir un enfer de stress, de pollutions et de violences, à une époque où la majorité de la population est devenue urbaine ? Ce livre, longuement mûri à travers des expériences menées sur les villes nouvelles, présente un diagnostic sur l'état de santé de la ville et de ses habitants. Loin de considérer la cité comme la mère de tous les vices et les urbanistes comme les responsables de tous les maux, l'auteur propose une nouvelle approche, écologique, du milieu urbain. Non pas une utopie de la ville verte mais des modes d'aménagement et de gestion intégrés de l'environnement et de l'espace urbain. L'écologie pour sauver la ville.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • On a cru que l'espace rural disparaîtrait sous les coups de l'économie mondialiste et libérale. On a annoncé la mort de l'agriculture, l'enfrichement, la désertification, l'éradication des cultures locales. Les discours politiques, administratifs et corporatistes ont renchéri, se sont opposés. Malgré cela, le rural est toujours là dans nos têtes et dans nos coeurs. Un désir de campagne flotte dans les romans, les films, les propos, les sondages. L'homme contemporain hésite devant tant de complexité, les réticences et les craintes des uns, les peurs et les pressions des autres. Entre la nostalgie d'un âge d'or qui privilégie la durée, et le souhait d'un mode de vie écologique, comment joindre le geste à la parole, concilier conscience et méthode ? Véritable travail de synthèse sur la campagne d'aujourd'hui, cet ouvrage est aussi force de proposition pour envisager autrement l'avenir, au-delà du modèle dominant de développement urbain. Démontrant les remarquables potentialités du monde rural, l'auteur encourage, dans le respect du libre arbitre de chacun, à ouvrir les portes d'une nouvelle vie en osant le choix de l'espace rural.

  • La guerre du Golfe fit trembler le monde entier, et fut aussi baptisée guerre "propre" en raison des moyens techniques ultra-sophistiqués utilisés, qui permirent de limiter théoriquement le nombre des victimes civiles et militaires. Par contre, on n'a pas fini de mesurer et de réparer les dégâts provoqués par ce conflit à l'environnement de la région. Marée noire, puits de pétrole en feu, destructions des sols et de la faune, actes de terrorisme écologique, dont les conséquences sont incalculables. Des images d'apocalypse rappelaient au monde entier que l'agressivité humaine s'adressait non seulement aux hommes mais aussi à la Terre, devenue elle-même "victime de guerre". Depuis l'invention de la poudre, jusqu'à l'arme nucléaire, en passant par les bombardements aériens, les gaz, les défoliants, voici retracée pour la première fois l'histoire des conséquences écologiques des conflits régionaux, coloniaux ou mondiaux déclenchées par l'humanité. Cet ouvrage décrit la spirale des moyens de destruction, toujours plus performants, et les perspectives redoutées pour l'avenir : guerre bactériologique, guerre des étoiles, vraie guerre écologique totale, pouvant conduire à la fin de la civilisation humaine par destruction de toute vie sur la planète. Loin de se limiter à un inventaire des destructions et catastrophes, ce livre lance un message d'espoir : la paix avec la nature et la paix entre les peuples sont indissolublement liées. Condamnés à la paix, s'ils ne veulent pas disparaître, les hommes doivent maintenant éduquer les jeunes à canaliser leur agressivité, inhérente à tout individu, dans des actions constructives au niveau universel.

  • La guerre du Golfe fit trembler le monde entier, et fut aussi baptisée guerre "propre" en raison des moyens techniques ultra-sophistiqués utilisés, qui permirent de limiter théoriquement le nombre des victimes civiles et militaires. Par contre, on n'a pas fini de mesurer et de réparer les dégâts provoqués par ce conflit à l'environnement de la région. Marée noire, puits de pétrole en feu, destructions des sols et de la faune, actes de terrorisme écologique, dont les conséquences sont incalculables. Des images d'apocalypse rappelaient au monde entier que l'agressivité humaine s'adressait non seulement aux hommes mais aussi à la Terre, devenue elle-même "victime de guerre". Depuis l'invention de la poudre, jusqu'à l'arme nucléaire, en passant par les bombardements aériens, les gaz, les défoliants, voici retracée pour la première fois l'histoire des conséquences écologiques des conflits régionaux, coloniaux ou mondiaux déclenchées par l'humanité. Cet ouvrage décrit la spirale des moyens de destruction, toujours plus performants, et les perspectives redoutées pour l'avenir : guerre bactériologique, guerre des étoiles, vraie guerre écologique totale, pouvant conduire à la fin de la civilisation humaine par destruction de toute vie sur la planète. Loin de se limiter à un inventaire des destructions et catastrophes, ce livre lance un message d'espoir : la paix avec la nature et la paix entre les peuples sont indissolublement liées. Condamnés à la paix, s'ils ne veulent pas disparaître, les hommes doivent maintenant éduquer les jeunes à canaliser leur agressivité, inhérente à tout individu, dans des actions constructives au niveau universel.

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