Littérature générale

  • Delta du Mékong, 1927 : Paul, fils du receveur des douanes à Rach Gia, en compagnie de son ami de toujours, le boy Thiou, grandit au milieu des marchandises saisies : opium, or et ivoire... Et puis, un jour, c'est le grand départ. Le retour vers la France pour un congé d'une année. Renversez la vapeur, l'Extrême-Orient remplacé par l'Occident. Rien ne sera plus pareil, ni pour les maîtres ni pour Thiou. Choc des cultures, croisée des destins, aventures en Bretagne

  • Deundrop et Tensin sont deux jeunes Tibétains de quinze et treize ans. Le Tibet, ils ne le connaissent pas. Ils sont nés dans l'exil, en Inde. Mais par-delà le pays des neiges, ils savent chacun à leur manière, vivre au même rythme que leurs ancêtres. Leur amitié pourra-t-elle sauver Pô-La, le grand-père de Deundrop ?

  • Quelle vie extraordinaire fut celle du Sixième Dalaï-Lama, Bouddha réincarné et poète scandaleux ! Deux êtres vont marquer son existence : son grand-père, un aimable vieux fou se partageant entre réclusions dans sa maisonnette accrochée à la montagne et provocations dans les monastères ; puis une jeune et belle chanteuse, grâce à laquelle il découvre la musique, la poésie et l'amour, sublimé par les enseignements du tantrisme. L'histoire déroule sa trame implacable, de l'enfance dans un village himalayen jusqu'au Potala, des grands monastères aux pires lieux de débauches de Lhassa. Elle entraîne le lecteur à travers le Tibet de la fin du XVIIe siècle, à la rencontre des grands Lamas retors, des Mongols redoutables et des espions de l'Empire du Milieu, mais aussi du petit peuple - nomades, bandits, moines errants, baladins donnant d'étranges opéras qui faisaient courir les foules, sur fond de prairies turquoise et de montagnes étincelantes.

  • Alan Watts a dit : « Si le Christianisme est le vin, l'Islam le café, le. Bouddhisme est certainement le thé ». Et au Japon, boire du thé est devenu un art et une voie, la voie du thé, plus douce que les arts martiaux et sans doute plus attrayante pour les femmes. Mais alors presque toutes les femmes japonaises sont des dames du thé ! Michiko ne fait exception. Pour Gilles, professeur de français à Tokyo, cette jeune élève délicate, raffinée et sûre d'elle-même, si énergique et pourtant si paisible, incompréhensible mais sensible à l'extrême, est décidément exceptionnelle. Si seulement elle n'était pas envoyée pour l'espionner par une belle, trop belle inconnue, dont il partage un lourd secret...

  • Un jeune Balinais émigré à Jakarta. Ses parents, bien qu'issus d'un lignage aristocratique, sont accablés de dettes. Malgré ses appréhensions, il espère réussir dans la capitale et conjurer la malédiction qui pèse sur sa famille. Mais, très vite, sa détermination est ébranlée. Sa famille d'accueil vit dans des conditions misérables. Sa recherche d'un emploi de journaliste est compromise par l'irruption de la crise économique. Il cherche réconfort auprès de son frère cadet, joyeux coq de village qui cultive, non sans succès, une souriante insouciance. Dans Jakarta à feu et à sang, le malheur s'abat sur les deux hommes. Au comble de l'affliction, le narrateur saura-t-il retrouver ses repères et échapper au désespoir ? Au-delà de l'évocation de la vie de déracinés dans une ville inhumaine, ce récit illustre les désarrois et les tourments de la jeunesse dans une Indonésie de tous les dangers.

  • Saisie au XIXe siècle comme le cadre exotique et fantastique d'une formidable utopie impériale et au XXe siècle comme le lieu extraordinaire d'une solution religieuse à la crise individuelle et sociale que traverse l'Europe, l'Inde n'a cessé de hanter les écrivains. L'essai de Christian Petr nous invite à découvrir ou à redécouvrir les grands romans français qui lui ont été consacrés, ceux entre autres d'Alfred Assolant, de Judith Gautier, d'Octave Mirbeau, de Gustave Le Rouge, de Max Olivier-Lacamp etc.

  • À la fin du XIXe siècle, sur l'île de Java alors sous domination hollandaise, Lyah, une jeune aristocrate, se révolte contre son milieu et un certain mépris colonial. Avide de liberté, elle combat ces traditions annihilantes qui transforment les femmes en nénuphars enfermant, entre autres, les filles jusqu'à leur mariage. Elle use d'une arme rare, voire dangereuse dans son univers : l'écriture ! Mais d'une ténacité hors du commun, ce « cent vingt-deuxième » volcan de Java, vaincra obstacles et haines pour enfin accéder au bonheur. De son long séjour à Java, Isabel Amato ramène le premier roman contemporain français qui raconte Java au passé. Une fresque exotique que lui a inspiré une héroïne javanaise. De Boroboudour au palais du sultan, des plantations aux fastes de Batavia... elle nous fait découvrir la colonisation hollandaise, les paysages et subtilités de cette île dans un récit parfumé d'adages, saupoudré d'épices, de poisons et de sortilèges...

  • De toutes les divinités du panthéon indien, Ganesh est sans doute celui qui pourrait le mieux prétendre à ravir les coeurs du public français. Personnage ventripotent à la tête d'éléphant, à la grâce juvénile et quasi féminine, Ganesh nous paraît, à nous qui ne serons jamais que des promeneurs sur les bords du Gange, le plus sympathique des dieux. Et il semble bien qu'il en soit de même pour les Indiens. Il faut dire qu'il ne manque pas de cordes à son arc. Doté d'un physique peu ordinaire, il possède en outre de solides vertus morales. Il n'a peur de rien, est passablement têtu et frondeur et il est doué d'une vivacité d'esprit qui sort du commun. Pour un homme, il possède des attributs évidemment merveilleux et divins. Et en tant que Dieu, il est singulièrement humain en ce qu'il concilie, comme la plupart d'entre nous, des penchants très divers voire contradictoires. Ainsi, on dit de lui qu'il est tout à la fois le dieu des poètes et celui des marchands, la personnification de l'intelligence et celle de la gourmandise. Ce qui suffirait à nous le rendre sympathique.

  • Tristan Farell quête le Graal à travers le monde, au gré d'escales mythiques révélées par un jeu de société : le Cosmail. Périple désopilant dans une. Birmanie tragique et colorée, comédie exotique au lyrisme échevelé, « Le riz de Rangoon » est un roman d'aventures pour voyageurs à l'âme d'artiste. Frédéric Marinacce, en jongleur de styles, lance les dés sur l'atlas de ses rêves et suit la route des cargos de l'enfance. Son héros malouin, ni routard ni mondain, collectionne des ports et des épices, de la ferraille et de l'or, mais surtout des noms à mourir d'envie, des odeurs de café, de banane et de riz. Les hasards l'entraînent dans des tribulations cocasses dont les épisodes amoureux ne sont pas les moins drôles. À vous de jouer ! Attention, la partie peut durer toute une vie

  • Mélanie est française, Rahim, rajput. Le destin les fait se rencontrer à Jaipur, capitale de l'état du Rajasthan. Une nuit à l'hôpital fait naître ce récit à la manière d'une ballade de leurs souvenirs afin de rompre l'angoisse de l'attente. Épisodes de la vie quotidienne, rencontres avec des personnages hauts en couleurs dans le désert du Rajasthan, souvent drôles, humoristiques ou tout simplement humains qui permettent de mieux comprendre la simplicité, les traditions et les croyances du peuple du Pays des Rois.

  • Ce récit n'est pas une fiction, mais une histoire vraie, à laquelle l'auteur a participé. Les héros de l'aventure ne sont pas imaginaires et vivent encore. Ce sont ses amis. Ils se reconnaîtront sans peine dans les pages qui suivent, mais ne s'en offusqueront pas. Ils verseront plutôt une larme de nostalgie à l'évocation de leurs vingt ans, de leur naïveté et de leurs illusions.

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