Langue française

  • John Fitzgerald Kennedy et Allen Welsh Dulles : chacun, dans son domaine, a bouleversé le XXe siècle. Kennedy, c'est le triomphe de la jeunesse charismatique et de la lumière, avec une face sombre où se mêlent intrigues, mafia et sexe. Dulles, c'est l'âme obscure de l'Amérique, le grand chef de la CIA qui fait tomber les gouvernements, manipule les hommes, tout en déployant en société un charme désarmant. Irrésistiblement attirés par les feux du pouvoir, lorsqu'ils seront parvenus au sommet, chacun trahira l'autre. John Kennedy limogera Allen Dulles de la tête de la CIA après le désastre de l'invasion manquée de Cuba, et Dulles se vengera lorsqu'il sera nommé à la Commission Warren chargée d'enquêter sur l'assassinat de Kennedy : l'ex-espion fera en sorte d'enfouir à tout jamais la vérité. Pourtant, bien des choses les rapprochaient : ambition dévorante, guerre héroïque, goût du complot, addiction aux femmes... En bref, deux vies, mais une seule histoire inextricablement liée : une histoire très américaine.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-François Bouchard, écrivain et expert auprès de grandes institutions internationales, a consacré plusieurs livres à l'histoire du XXe siècle, dont Le Banquier du diable (Éditions Max Milo), biographie de Hjalmar Schacht, le ministre de l'Économie d'Hitler, Un demi-siècle au bord du gouffre atomique (Éditions Max Milo), sur les crises internationales qui auraient pu dériver en guerres nucléaires, et André Mornet, procureur de la mort (éditions Glyphe), sur les procès Pétain et Mata-Hari.

  • 1940. Un officier inconnu des Français refuse l'armistice et la soumission de la France à l'ordre nouveau. Il deviendra le chef de toute la Résistance et finira par incarner la République. À la tête du gouvernement de 1944 à 1946, puis en 1958, il jette à deux reprises les bases du redressement de la France. Président de la République de 1959 à 1969, de Gaulle oriente son action dans trois directions : la stabilité politique, la croissance économique et l'indépendance nationale. La nouvelle République se trouve ainsi consolidée. Comment un militaire conservateur, de tradition monarchiste, peut-il à ce point incarner la République, alors que tous les « républicains orthodoxes » le rejettent au nom de la défense des libertés et de la démocratie parlementaire ? Qu'est-ce que le gaullisme ? La réponse ne semble pas aisée, compte tenu de l'absence de modèle similaire. Au fond, de Gaulle n'a-t-il pas réussi la synthèse entre les traditions monarchiste, bonapartiste et républicaine pour devenir le « législateur républicain » que la France attendait ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Professeur agrégé d'histoire, Jean-Louis Rizzo a enseigné au lycée de Montargis et  à l'Institut d'études politiques de Paris.  Il a publié deux ouvrages sur Pierre Mendès France, ainsi qu'une biographie d'Alexandre Millerand. Il a également publié Les élections présidentielles en France depuis 1848 aux Editions Glyphe. Il a écrit de nombreux articles, notamment sur Pierre Mendès France. Il a participé à plusieurs ouvrages collectifs comme Un siècle de radicalisme, Les grandes figures du radicalisme, Jean Zay et la gauche du radicalisme. Il a occupé des fonctions électives à l'échelon local.

  • «?Créer un poncif, c'est le génie. Je dois créer un poncif.?» Baudelaire - «?Il n'est pas nécessaire qu'un auteur comprenne ce qu'il écrit. Les critiques se chargeront de le lui expliquer.?» Abbé Prévost - «?Les éditeurs, si gentils quand on ne publie pas chez eux?!?» Jules Renard - «?Il y a des chefs-d'oeuvre si fastidieux qu'on admire qu'il se soit trouvé quelqu'un pour les écrire.?» Jean Rostand. - J'ai voulu, sans prétention, offrir un petit condensé tonique, plein de vie, de dynamisme et d'énergie créative. Eric Martini
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Éric Martini dirige les Éditions Glyphe qu'il a créées en 1999. Auteur de deux ouvrages pratiques sur la préparation des manuscrits, il est aussi l'éditeur des ''Récréations littéraires'' du ''Dictionnaire des idées reçues'' et des ''Dictionnaires de l'Académie de l'humour français''.

  • Mes chats

    Evelyne Dress

    • Glyphe
    • 26 Janvier 2021

    Le meilleur ami du chat, c'est l'écrivain, on le sait. Evelyne Dress n'échappe pas à la tradition et nous dévoile quelques anecdotes savoureuses sur ses rencontres félines. Ces êtres silencieux, tantôt émouvants et sages, ­tantôt profonds et rebelles, m'ont aidée à panser mes blessures secrètes. Ils méritaient bien que je leur consacre quelques lignes. - Préface de Laetitia Barlerin.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Évelyne Dress est une actrice incontournable du cinéma français, du théâtre et de la télévision. Elle est aussi écrivaine??: Mes chats est son sixième ouvrage, après Pas d'amour sans amour, adapté du film qu'elle a réalisé, Les Chemins de  Garwolin, Les Tournesols de Jérusalem...

  • THC sans ordonnance

    Olivier Kourilsky

    • Glyphe
    • 4 Février 2021

    Le corps d'un trafiquant de cannabis est retrouvé près de la frontière espagnole, affreusement mutilé. Or, l'individu, connu de la police, avait été déclaré mort deux ans plus tôt. Sur le chemin de l'enquête, alors qu'un tueur redoutable vient de s'évader, les accidents et les cadavres s'accumulent. Dans cette histoire aux rebondissements multiples, le Dr K fait appel à quelques-uns de ses personnages fétiches.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Olivier Kourilsky est professeur honoraire au Collège de médecine. Il a publié neuf polars, tous aux Éditions Glyphe, dont Meurtre pour de bonnes raisons (prix Littré 2010), Le Septième péché (Prix du polar d'Aumale 2014) et Marche ou greffe?! (prix du Rotary club international 2018). Il a aussi écrit ses mémoires?: La Médecine sans compter.

  • Les guerres de Syrie

    Michel Raimbaud

    • Glyphe
    • 27 Janvier 2020

    Sans mâcher ses mots, Michel Raimbaud, connaisseur du terrain, retrace l'histoire du conflit syrien et met au clair les intérêts géopolitiques des différents acteurs du ravage de la Syrie.
    Le conflit de Syrie a de multiples facettes dont la plupart ne sont jamais évoquées. On peut recenser une quinzaine de guerres concernant 120 pays (gouvernements, armées, agents spéciaux, milices...). Au-delà des objectifs stratégiques, économiques et religieux, deux visions de l'ordre mondial s'opposent. Cette tragédie, qui a fait des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés, est difficile à éteindre, aucun belligérant n'ayant déclaré la guerre. Les enjeux réels, les acteurs, restent inconnus du public, une désinformation massive s'employant à occulter l'agression internationale dont est victime la Syrie. L'issue annoncée de la guerre rendra peut-être justice au peuple syrien, martyrisé, mais résilient.
    Cet ouvrage de qualité offre une analyse et une vision aigües de l'effroyable descente aux enfers de "l'Etat voyou" et fait lumière sur les mensonges historiques de l'Occident. Il propose des pistes de réflexions pour lutter contre le lavage de cerveau qui résulte de la guerre médiatique occidentale autour de la question syrienne.
    EXTRAIT
    CE LIVRE n'est pas un conte des mille et une nuits. Il réveille les fantômes et les monstres qui ont hanté les milliers d'heures d'un interminable cauchemar. Au Levant, on est habitué aux avatars de l'Histoire, mais on glosera longtemps sur la catastrophe qui s'est abattue sur la Syrie au printemps 2011. Après toutes ces années de descente aux enfers, les « rues » du Grand Moyen-Orient, proches de Damas ou plus lointaines, semblent encore abasourdies par l'orgie de violence, l'incrédulité l'emportant souvent sur l'incompréhension...
    Dans ces conditions, pourquoi s'étonner que nos « opinions publiques », conditionnées comme elles le sont, aient accepté sans broncher le récit prêt-à-porter qu'on leur fredonne sans trêve. Dans notre subconscient collectif, dire le droit et écrire l'Histoire ne sont-ils pas de vieux acquis régaliens ?
    Certes, les guerres qui ont semé la destruction et le chaos sur une terre d'immémoriale civilisation et martyrisé son peuple sont compliquées. Elles paraîtraient pourtant moins opaques au commun des mortels si elles avaient été abordées avec la liberté d'expression que garantit toute constitution démocratique bien née et analysées avec le souci d'objectivité que revendique l'esprit cartésien. Si les professionnels de la pensée, de l'information et de la politique n'avaient pas d'emblée imposé une doxa que les faits, têtus comme chacun sait, ne pouvaient que démentir tôt ou tard, il serait plus facile de faire machine arrière ou de corriger le tir, mais ils sont allés trop loin.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "Si vous voulez avoir honte avant les autres, pour ce que « monde libre » a fait à la Syrie, et lire un livre sans qu'il soit besoin d'en cacher la couverture derrière un portrait de Rafaël Glucksmann (évitant ainsi d'être conduit au commissariat de la Bien pensance), lisez Les Guerres de Syrie et nous serons alors plusieurs à ne pas mourir idiots." Jacques-Marie Bourget, Le Grand Soir
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Michel Raimbaud a eu une longue carrière de diplomate, à Paris, dans le monde arabe, en Afrique et en Amérique Latine. Il a été ambassadeur et directeur de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Arabisant, il a étudié les problématiques de la zone Afrique du Nord - Moyen Orient. Conférencier, professeur de relations internationales, Michel Raimbaud a contribué à des revues et ouvrages collectifs. Il est l'auteur de plusieurs livres, notamment ''Tempête sur le Grand Moyen-Orient'', aux Editions  Ellipses.

  • Le parcours d'une nation qui a su se faire une place au sein de l'Europe Ignorée de l'Europe pendant des siècles, la Finlande est demeurée en dehors des grands courants qui ont traversé l'histoire, elle a été absente de la grande famille des peuples qui produisirent, au milieu des guerres et du chaos, des oeuvres maîtresses dont s'enorgueillissent les lettres et les arts du vieux continent. Prise dans un étau entre deux États également impérialistes, elle leur a servi de champ de bataille. C'est sur son territoire que se sont affrontées leurs rivalités et leurs ambitions, de sorte que, constamment envahie et ravagée, elle a en quelque sorte oublié d'exister. Depuis son accession à l'indépendance, elle s'est fait une place parmi les nations européennes par son dynamisme et son exemplaire courage face à l'adversité. Longtemps contrainte à une politique prudente par le voisinage menaçant de la Russie soviétique, elle peut à présent jouer pleinement son rôle au sein de l'Union Européenne. Un ouvrage complet qui retrace l'évolution de la Finlande à travers les siècles ! EXTRAIT Cette attitude résolue lui vaut de jouer dans l'Union un rôle beaucoup plus important que le faible chiffre de sa population le laisserait penser. Nordique et occidentale, démocratique par nature, elle a d'ailleurs montré qu'elle savait être fidèle à sa tradition plus que centenaire de modernisme égalitaire, élisant en 2001 une femme, Tarja Halonen, à la présidence de la République, puis en 2003 une autre femme, Anneli Jäätteenmäki, au poste de Premier ministre. Le présent ouvrage n'a qu'un but, celui de faire succinctement la lumière sur l'histoire de la Finlande qui, quoique millénaire, est restée longtemps obscure du fait de son éloignement géographique. À PROPOS DE L'AUTEUR Diplômé de finnois de l'Institut national des langues et civilisations orientales, Bernard Le Calloc'h a été jusqu'en 2009 le vice-président de l'Association française pour le développement des études finno-ougriennes. Il est l'auteur d'une cinquantaine d'articles sur la Finlande, l'Estonie et les peuples finno-ougriens de Russie. Il a reçu en 2007 le «Grand prix pour voyage d'études, missions et travaux» de la Société de géographie, dont il est, par ailleurs, membre d'honneur du conseil d'administration.

  • Portrait d'une brute sanguinaire, un homme attaché à la loi et que la morale n'intéressait pas.
    Le procureur général André Mornet fut le plus haut magistrat français de la première moitié du XXe siècle. Son parcours épouse l'Histoire de la France?: magistrat obséquieux et fayot à ses débuts, antidreyfusard lorsque le pouvoir l'était, pourvoyeur des pelotons d'exécution pendant la Grande Guerre, pétainiste lors de la débâcle de 1940, antisémite apprécié de la Gestapo, résistant de la dernière heure et enfin grand inquisiteur de l'épuration, malgré un passé de collabo sacrément honteux. Son bilan?? L'exécution de dizaines d'innocents, fusillés pour l'exemple ou condamnés sans preuves, comme Mata Hari, l'extermination de centaines de Juifs, la condamnation à mort du maréchal Pétain et autres hiérarques vichystes avec qui il avait si bien collaboré. Quand la justice française était sanguinaire, immorale, antisémite, collaborationniste puis épurationniste...
    Adoptant le ton cynique de Mornet, l'auteur retrace la carrière de ce magistrat dépourvu de scrupules.
    EXTRAIT
    Faut-il détester ou admirer André Mornet ?
    La réponse à cette question n'est pas simple. Certes, il est facile de mépriser un personnage comme Mornet, tant sont caricaturalement odieux son opportunisme, son arrogance, son contentement de soi, sa morgue et son exécrable aptitude à trahir le lendemain les valeurs qu'il défendait le jour d'avant. Si l'on ajoute à la liste son ignoble antisémitisme et le mépris qu'il éprouvait pour la vie humaine, le tableau semble totalement noir.
    Mais est-ce vraiment le cas ? La question donne à réfléchir, car il existe une race d'hommes dont les États ont désespérément besoin pour vivre et survivre : les salauds. [...]
    Pour ajouter à l'inconfort du constat énoncé ci-dessus selon lequel les salauds sont nécessaires aux États, il est loisible d'en ajouter un autre : ces salauds sont très rarement punis, même lorsque les États se piquent de revenir à une certaine forme de moralité. En effet, les États possèdent une vertu précieuse : l'oubli.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-François Bouchard, ancien haut fonctionnaire et écrivain, est un familier des grandes institutions internationales. Il a publié plusieurs ouvrages d'histoire et de géopolitique aux Éditions Max Milo?: L'Éternelle Truanderie capitaliste, Hjalmar Schacht, le banquier du Diable (ministre de l'Économie du Troisième Reich), Un demi-siècle au bord du gouffre atomique. Ses livres sont tous profondément ancrés dans la réalité. Une réalité qui dépasse souvent la fiction?: incroyables figures de l'Histoire, héros de l'actualité...

  • Les enquêtes ornithologiques de Louise van Sponkerverkrofchtenberg, fille putative du commissaire San-Antonio - Dans « Pipo », Programme International de Protection des Oiseaux, y'a d'abord « programme », et ce premier opus de mes aventures, c'en est tout un ! Il y a aussi « international », même que je trimballe mes jarretelles de la Belgique à l'Afrique du Sud ! Il y a aussi « oiseau », en l'occurrence ici des autruches, le volatile le plus débile de la galaxie. Tout ça pour te dire que le Pipo, c'est pas du pipeau. Quoique ! Mais t'as qu'à t'en rendre compte par toi-même, vu que ce chef-d'oeuvre n'est vendu que 14 euros, même pas le prix d'une plume d'autruche.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Née d'un père inconnu (mais que la rumeur désigne comme étant le commissaire San-Antonio) et d'une mère trop connue, Louise van Sponkerverkrofchtenberg est le nom d'emprunt d'une célèbre diplomate d'Alabanie orientale en poste à Paris.

  • Civilisation 0.0

    Virginie Tournay

    • Glyphe
    • 16 Septembre 2019

    Que se passerait-t-il si l'intelligence artificielle qui supervise l'ensemble de l'activité humaine s'arrêtait subitement ?
    2062. L'intelligence artificielle Li-La surveille et régule à elle seule l'humanité connectée. Température ambiante, santé, circulation... tous les aspects de la vie individuelle et collective sont maîtrisés par le supercalculateur. Le jour où la machine s'arrête, le chaos s'installe. Après l'hébétude, la barbarie. À quoi tient la survie de l'humanité?? Virginie Tournay invite le lecteur à réfléchir aux aspects politiques et sociaux de la société de demain.
    Ce roman de science-fiction pointe avec brio les impacts possibles des nouvelles technologies sur notre société hyperconnectée.
    EXTRAIT
    Autour de nous, l'environnement est toujours chaotique. Je suis saisi d'effroi. Dix minutes déjà que les trois Bugatti foncent avec ses passagers. Mes repères familiers sont mutilés. Quelques centaines de mètres ont amplement suffi. La place de la Nation est en désolation, surplombée par un silence de mort. Après quelques instants, François reprend :
    - Quand les écrans virtuels ont déboulé, ça a été un vrai bordel. Tout le monde a voulu se débarrasser des vieux écrans. Les bennes de recyclage ont fonctionné vingt-quatre heures sur vingt-quatre pendant plusieurs mois. J'ai tenu jusqu'en 2034, moment où les ordinateurs sont tous tombés en obsolescence. Je me souviens, j'adorais tracer un écran virtuel avec ma Googatch et discuter avec en déambulant dans la rue. Mais le contact avec l'écran devait être continu pour que le système s'arrête pendant la traversée de la voie, et se réactive quand le piéton atteignait le trottoir opposé... Pas simple. Je réponds à François :
    - Vous voyez bien qu'on n'avait pas d'autres choix que la e-Guthrie. Les écrans virtuels se sont révélés bien trop énergivores. Avec tous les bugs et les accidents, c'est même étonnant que le dispositif ait tenu trois ans. Maintenant, le système est en nous, plus besoin d'interfaces pour rendre le monde intelligent, pour nous rendre intelligents. En terminant ma phrase, je suis à nouveau saisi d'effroi : plus aucun système ne nous trace. J'aperçois le big data center qui a remplacé la Maison de la Radio. On s'apprête à sortir de Paris. Mon compagnon de route tente de me rassurer en m'expliquant que les grands axes autoroutiers ne sont pas complètement impraticables. Il y a très peu d'humains en raison de toute sorte de dangers. En effet, nous n'avons croisé que des animaux errants. En l'écoutant, il me revient en tête la première question que j'ai posée à Steve :
    - Où allons-nous ?
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une vision de notre société aux mains des algorithmes et d'une intelligence artificielle qui ne va pas exactement dans le sens d'une amélioration de notre condition, loin s'en faut. - France culture
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Virginie Tournay, biologiste de formation, est politologue. Elle travaille au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et à SciencesPo Paris. Ses recherches portent sur les rapports science-société et les nouvelles technologies numériques. La prospective scientifique la passionne, elle siège dans différentes instances d'évaluation des choix scientifiques et techniques.

  • Pour briller en société, mettez de l'encaustique. Et lisez ce livre.
    - Voulez-vous sourire, vous divertir et même vous esclaffer?? Si oui, ouvrez ce dico énamouré des jeux de mots pour tous les âges et tous les goûts. Ce glossaire pour glousser vous réjouira aussi bien l'été sur la plage que pendant les longues soirées d'hiver. Dans les transports en commun, Alfred Gilder vous transportera d'allégresse à travers les ressources inépuisables du français joyeux. Les mots d'esprit, les calembours, les contrepèteries, les devinettes, les anecdotes, les blagues... agrémenteront votre parcours. Ce bréviaire cocasse plaira aussi à vos amis. Vous pouvez donc le recommander.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Lexicologue reconnu, secrétaire général de l'Association des écrivains combattants, Alfred Gilder a écrit une dizaine d'ouvrages sur les curiosités de la langue française, notamment 500 Mots rigolos, Le Petit Dico franglais-français, 101 Citations qui ont fait l'histoire de France, Les 300 plus belles fautes à ne pas faire.

  • Suivez le parcours périlleux du vaillant Moustache, un chien-soldat qui a suivi et soutenu durant 13 ans les grognards des guerres napoléonniennes.
    De 1798 à 1811, Moustache, un solide barbet venu du bocage normand, a accompagné les grognards des guerres napoléoniennes. Il les a suivis dans leurs déplacements épuisants et les a soutenus dans les batailles les plus glorieuses. Aux côtés des maréchaux empanachés, virevoltant d'une victoire à l'autre, Moustache honore le peuple des obscurs et des sans-grade, les soldats, les chevaux et les chiens, ses frères d'armes et de misère, qui parcouraient l'Europe au son du clairon et sous le feu de la mitraille. Moustache est fauché par un boulet espagnol le 11?mars 1811, à la bataille de Badajoz, face à l'ennemi. Il laisse le souvenir d'un vaillant chien-soldat, témoin, sur le terrain, des peines et de l'ardeur inépuisable des grognards. «?Moustache est l'une des plus hautes illustrations de l'espèce et l'une de nos gloires les plus pures.?» Eugène Gayot (1808-1891), vétérinaire et écrivain zoologiste français
    Découvrez ou redécouvrez l'histoire fascinante des guerres napoléoniennes avec un récit qui adopte un point de vue inédit, celui d'un chien-soldat qui a marqué les mémoires.
    EXTRAIT
    La progression, jusque-là périlleuse, se dégrade encore quand la troupe atteint les premières plaques de neige glacée après avoir dépassé Bourg Saint-Pierre. La glace déchire les souliers, fait glisser les canons qu'il faut remonter du ravin. La nuit, Guillaume se blottit contre moi et nos deux chaleurs animales conjuguées renforcent notre résistance au froid. Le jour venu, je suis, pour ma part, aussi apte à marcher en avant, même les pattes nues, qu'à courir à la gamelle.
    Nous arrivons à l'entrée du col, et devant l'hospice des moines, une meute de gros chiens blancs, débonnaires et indifférents, nous regarde passer. Ils ignorent, ces braves chiens infirmiers, que je vais terrasser les Autrichiens et conquérir le Nord de l'Italie. Mais certains d'entre eux méritent aussi de la patrie. De jeunes soldats s'étant égarés dans la neige ont été découverts, presque morts de froid, par les chiens des religieux, et transportés à l'hospice où ils ont reçu les soins qui les ramènent à la vie. Les moines apportent un seau de vin pour douze soldats, un quart de fromage de gruyère et une livre de pain. Le Premier consul fera témoigner plus tard sa reconnaissance aux bons pères et à leurs chiens par une dotation.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Pierre Rey, diplômé de l'Institut d'Études Politiques de Paris, colonel du Kentucky, est chef d'entreprise. Esprit éclectique, il est passionné par la greffe des pommiers et par la poursuite, en Manche, sur son voilier Ascor IV, de l'orque-épaulard. Il a publié chez Dalloz et chez Dunod plusieurs livres de gestion consacrés au secteur public local. En transcrivant les mémoires de Moustache, il a montré sa capacité exceptionnelle à nous parler de notre Histoire, souvent glorieuse et, quelquefois, honteuse.

  • Mes chiens

    Patrick Vincelet

    • Glyphe
    • 30 Mars 2020

    Patrick Vincelet, auteur et psychanalyste, nous propose une galerie de portraits subtils et délicats des chiens qui ont été témoins de sa vie, de l'enfance à l'âge mûr. L'auteur ravive des ­souvenirs, tantôt amusants, tantôt ­bouleversants. Ce petit livre met en lumière la complicité et l'attachement qui se nouent toujours entre le chien et l'humain. «?Le chien est parfois le seul être avec qui l'on se montre vrai.?» (Patrick Vincelet) - L'auteur. Patrick Vincelet a publié de nombreux ouvrages sur la psychologie et la ­spiritualité?: ­Regarder autrement et La ­Pension aux ­Éditions Glyphe, La ­Possession aux Éditions du Cerf, Monsieur Georges aux ­Éditions Bellier. - Préface de Gérard Larcher, docteur vétérinaire, président du Sénat.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Vincelet est professeur associé des Universités. Il a mené une activité d'enseignement et de consultant, après une formation littéraire et philosophique, se formant à la psychopathologie et à la psychanalyse. Elève de Deleuze, Tomkiewicz, Bettelheim  et Jacques Lacan, bénéficiant de son éducation culturelle auprès de son père médecin-historien et sa mère philosophe, il a mené sa carrière avec la passion de la Transmission et du combat pour reconnaître la différence comme source de richesse entre les hommes. Ses domaines : l'hystérie, l'autisme, la psychose, l'anorexie... et une connaissance de la cécité et un enseignement sur le Regard ; et, depuis 10 ans, un travail en ethnopsychiatrie africaine noire, lui permettent d'écrire avec une palette faite d'expériences diverses et riches. De nombreux étudiants - médecins, psychiatres, psychologues, rééducateurs, éducateurs et public - bénéficient de son enseignement. Il préside le jury international d'arts africains et artisanat de Ouagadougou et l'association des comédiens accidentés de la vie. Familier de l'Afrique il mène régulièrement des actions humanitaires.  Outre ''Regarder autrement'', il a publié, au Cerf ''La Vie harmonieuse en communauté religieuse'', chez Béllier ''Monsieur Georges'' qui fait l'objet d'un docu-fiction en cours de tournage.

  • Les chemins de Garwolin

    Evelyne Dress

    • Glyphe
    • 10 Octobre 2016

    Un voyage dans le passé qui bouleverse le présent... Après le décès de son père, Sylvia Gutmanster se lance à vélo dans un pèlerinage à travers la Pologne, sur les traces d'une enfance qu'elle veut ranimer. Mais ce qui est demeuré invisible doit peut-être le rester. Pour elle, le passé revient et se mêle au présent. Les personnages d'autrefois, réels ou mythiques, lui répondent comme dans un jeu de miroir. Au terme de ce voyage, la voix intérieure, qui hante Sylvia depuis toujours, trouvera-t-elle enfin la paix ? Découvrez dès à présent le dernier roman d'Evelyne Dress et laissez-vous emporter dans le flot des souvenirs ! EXTRAIT Parce que j'avais voulu croire que mon père serait toujours à mes côtés, je ne l'avais jamais questionné sur sa vie. Maintenant qu'il m'avait quittée, je m'apercevais que je ne savais presque rien de lui, à part qu'il était né à Garwolin, district de Lublin, à une soixantaine de kilomètres de Varsovie. À la rédaction du journal, tout le monde m'avait prévenue : « Si tu veux retrouver ta parenté, tu ferais mieux de demander de l'aide à un généalogiste. » Je l'avais fait. Je m'étais adressée à l'un des plus réputés de la capitale, mais la mairie de Garwolin lui ayant répondu qu'elle n'avait trouvé aucune trace de la famille Gutmanster dans son district, il avait renoncé. Son manque de combativité m'avait forcée à partir moi-même à l'assaut de ma généalogie et, du même coup, à abandonner mon poste, avec le risque qu'un autre s'en empare. La télévision est un milieu impitoyable. À PROPOS DE L'AUTEUR Evelyne Dress est actrice : Et la Tendresse ? Bordel !, réalisatrice : Pas d'Amour sans Amour, écrivain : Pas d'Amour sans Amour, La Maison de Petichet, Les tournesols de Jérusalem (Prix des libraires de Normandie), Le Rendez-vous de Rangoon. C'est sur les planches qu'elle a débuté sa carrière, avant d'enchaîner les rôles au cinéma et de se lancer dans l'écriture et la réalisation. Pour Les Chemins de Garwolin, son cinquième roman, elle est partie du postulat qu'on ne sait rien de la vie de nos parents et qu'en disparaissant ils nous laissent démunis. Au lieu d'inventer une histoire à son héroïne, Evelyne Dress a choisi de lui donner la sienne et celle de ses ascendants.

  • Correspondance Châtelet

    Denis Labayle

    • Glyphe
    • 17 Octobre 2017

    Palpitants destins croisés dans un métro parisien, dans l'ombre des attentats du 13 novembre.
    Albert Sourniat, écrivain et critique littéraire à la retraite, est hanté par le souvenir de son fils Paul, disparu à l'âge de 17 ans. Barbara, une Afro-Américaine, chante dans le métro. Le hasard est-il la seule raison de leur rencontre ? Chacun cache des secrets et des blessures derrière sa solitude. Pourquoi Paul a-t-il soudainement quitté le domicile familial ? Pourquoi Barbara s'est-elle exilée en France ? La relation de plus en plus étroite d'Albert et Barbara offrira à chacun une nouvelle voie. Mais, la station de métro Châtelet, lieu de rencontre, connaîtra la violence des attentats...
    Un drame bouleversant sur l'un des attentats les plus médiatisés de ces dernières années
    EXTRAIT
    Chaque 27 février, je descends dans la vie souterraine pour répondre à un appel auquel il me serait impossible de me dérober. Ce jour-là, je rejoins la station de métro Châtelet, où je reste des heures, assis sur un banc, à attendre. Quoi ? Rien, bien sûr. L'espoir est mort depuis longtemps.
    Si depuis dix ans je me plie à ce rite absurde, c'est pour m'empêcher de tourner définitivement la page. Ne pas oublier sans comprendre. Je sais qu'en restant un long moment dans ce décor de faïence, l'ordre du temps se brouille et hier redevient aujourd'hui.
    Voilà deux heures que je guette les quais, à droite, à gauche, que j'observe les escaliers mécaniques monter, descendre, débarquer des foules d'inconnus qui apparaissent et disparaissent aussi vite. Bouches avides qui engloutissent et rejettent à chaque instant des milliers d'ombres qui se croisent dans une parfaite transparence. Si beaucoup pressent le pas, moi, je reste immobile à les observer. Fantômes identiques à ceux d'autrefois, quand j'errais d'une station à l'autre, l'angoisse au ventre.
    Combien de jours, de semaines, ai-je passé à scruter ces visages anonymes, à arpenter les couloirs, à traverser les correspondances, à courir d'une ligne à l'autre ?
    À attendre, surtout attendre. Combien de mois ai-je cherché sa silhouette dans cette population du sous-sol, m'attardant sur les plus mal vêtus, les plus égarés, les plus imbibés d'alcool ou de drogues. Je montrais sa photo aux clochards, aux chanteurs publics, aux dealers, en les priant de bien regarder pour me dire s'ils reconnaissaient ce jeune... Paul, mon fils.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Denis Labayle, médecin et écrivain, est l'auteur de nombreux textes. Certains de ses essais font aujourd'hui référence comme La vie devant nous et Tempête sur l'hôpital ou encore Pitié pour les hommes. Il a publié sept romans dont Cruelles retrouvailles (Prix du roman du Doubs en 2002, Prix Littré en 2003) et Parfum d'ébène (Prix du Roman d'amour 2004), mais aussi Rouge majeur et Noirs en blanc (Prix Armorice 2013).

  • Plongée dans la Syrie des années 1980...
    En 1980, Farès l'instituteur alaouite, son doctorat d'histoire ancienne en poche, rentre sur son île, Arwad, et découvre l'effroyable massacre de sa famille. Sa vie se concentre sur la recherche du tueur. Au cours de son enquête, il apprend qu'il est lui-même un enfant adopté et il part à la découverte de ses origines. Sa raison aurait sombré sans le soutien de ses deux amis, Élias, le pêcheur chrétien et Adnan, le cafetier sunnite.
    Jusqu'à la nuit terrible où Farès recueille un enfant muet, échoué sur les rochers, qui fait basculer sa vie.
    Face à la Syrie à feu et à sang, Arwad est en 2017 une île à la dérive où chacun s'efforce de survivre.
    Un récit historique poignant dans une Syrie déchirée par les guerres religieuses.
    EXTRAIT
    27 juin 1980.
    L'île d'Arwad se devine tout au loin, là-bas, tel un point de rupture imperceptible sur la ligne d'horizon. Malgré la pesante lourdeur des nuées ensanglantées par le soleil couchant, l'horizon incertain s'enfuit à mesure que je me rapproche pour essayer de l'atteindre. Dans un ronronnement poussif, la navette qui relie Tartous à Arwad peine à fendre de son étrave émoussée les assauts des vagues inlassables, comme si elle devait se frayer un chemin à contre-courant. Elle est un peu à l'image de ma vie où j'ai toujours la sensation, même pendant les jours heureux, d'être en décalage avec elle, de vivre mon destin à rebours. Pourtant, j'ai intensément réfléchi pour tenter de comprendre qui je suis en réalité et pourquoi je me sens toujours en rupture avec moi-même comme si j'étais mon propre ennemi.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Josette Elayi, née en Ariège, a publié depuis 2009 quatre romans, pour lesquels elle a été invitée à des émissions de radio et télévision.
    Professeur de Lettres Classiques, puis chercheur au CNRS, elle est aussi spécialiste de l'histoire ancienne de la Phénicie et du Proche-Orient. Elle a publié plus de 30 livres et de 200 articles spécialisés dans ce domaine. Elle a reçu deux prix à l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres en 1993 et 2000, un prix de la Société Française de Numismatique, et elle a été nommée Chevalier de la Légion d'honneur en 2007 par le Ministre François Goulard pour ses travaux de recherche.
    Elle a créé et édite la revue spécialisée Transeuphratène (49 volumes parus) et une collection de monographies d'histoire ancienne (21 volumes) aux éditions Gabalda, puis Peeters. Elle s'est engagée dans les débats sur l'avenir de la recherche en histoire ancienne depuis 2004. Elle a publié deux essais et plus de 30 articles dans les quotidiens et a participé à des émissions sur la réforme de la recherche.

  • D'Aliénor d'Aquitaine à Marguerite Duras, en passant par Agatha Christie et Edith Piaf, toutes ont aimé un hommes plus jeune.
    George Sand, Joséphine de Beauharnais, Marguerite Duras, Agatha Christie, Diane de Poitiers, Simone de Beauvoir, Marie Curie, Colette, Édith Piaf, Françoise Giroud, Sarah Bernhardt, Gala... Vingt femmes d'envergure et de talent réunies à travers les siècles : elles ont aimé un homme plus jeune qu'elles, parfois beaucoup plus jeune. Et ils les ont passionnément aimées. Certaines se sont vouées à leur amant, d'autres se sont perdues pour lui, appuyées sur lui, ont profité de lui ou paisiblement vécu à ses côtés. Ces amours hors norme ont profondément marqué la vie de ces femmes et celle de leur compagnon.
    Découvrez, dans un ouvrage complet, documenté et loin des clichés, la vie de ces femmes modernes en avance sur leur époque qui ont osé vivre leur amour au-delà des conventions.
    EXTRAIT
    La rencontre uniquement sexuelle entre une femme mûre et un homme jeune, telle qu'allocougar.com peut en offrir, n'est pas mon propos. Je n'ai pas désiré, non plus, aborder la vie des actrices hollywoodiennes, des chanteuses dévêtues de cuir et de dentelle noire, des écrivaines, présentatrices de télévision ou épouses d'homme politique, ni des nombreuses femmes anonymes qui vivent actuellement avec un homme plus jeune, car leur histoire est en cours. Nul ne sait comment elle évoluera.
    Je me refuse à traiter de cougars, de prédatrices affamées de chair fraîche, les femmes d'envergure et de caractère qui n'entraient et n'entrent toujours pas dans les normes archaïques du couple, encore en vigueur.
    Reines, écrivaines, femmes d'affaires, comédiennes, chanteuses, chercheuses, résistantes, peintres, photographes, professeures, elles sont nombreuses à émerger du passé, lointain ou proche.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Depuis 1993, Jeanne Teisson écrit pour des lecteurs de trois à cent trois ans : nouvelles, contes, romans, biographies... Plus de quarante-cinq livres.
    Traduits en plusieurs langues, ils ont obtenu notamment le Prix du premier roman, le Prix Antigone, le prix France Télévisions et le prix Sésame. Elle a publié Le Rejet aux Éditions Glyphe.

  • Suivez le parcours atypique de Catherine Théot, connue pour ses prédictions et incarcérée à la Bastille, jusqu'à l'aube de la Révolution française...
    Le destin de la Mère de Dieu est à la fois inattendu et étonnant. Née le 5?mars 1716 à Barenton en Normandie, Catherine Théot prétendit dès son adolescence être la Mère de Dieu. À Paris, elle est vite remarquée pour ses prédictions, notamment des persécutions religieuses... Réputée folle, elle est incarcérée à la Bastille en 1779, puis à la Salpêtrière. Elle sera libérée en 1788, guérie?! À sa sortie, Catherine Théot découvre un Paris où fourmillent des illuminés, des gourous, des prophètes. Elle va créer deux petites chapelles dont les rites initiatiques s'inspirent de ceux de la franc-maçonnerie. Aux premières heures de la Révolution, Catherine Théot noue des relations avec des personnages influents. Averti, le directeur du comité de Sûreté générale, Guillaume Vadier, manoeuvre en coulisse pour renverser Robespierre. Il implique la «?Mère de Dieu?» dans un complot qui aboutira au 9 Thermidor et à la fin de la Terreur. C'est ainsi que la Mère de Dieu entre dans l'histoire.
    Découvrez le récit historique du destin étonnant de la dénommée Mère de Dieu, l'une des grandes figures féminines de la Révolution française qui a fréquenté des personnages de premier plan et participé au complot visant à renverser Robespierre.
    EXTRAIT
    À l'automne 1793 éclate la crise religieuse qui oppose spiritualistes et athées. Deux grandes figures de la Convention vont s'affronter : Robespierre et Guillaume Vadier. Robespierre, disciple de Rousseau, est un spiritualiste, d'où sa volonté d'instaurer le culte de l'Être suprême, qui sous-entendait une référence au Grand Architecte de l'Univers, voire Dieu. Il ne cachait pas son aversion pour l'athéisme, déclarant même « vomir l'athéisme ». Face à lui, Guillaume Vadier, disciple de Voltaire, athée, est un farouche républicain. C'est à la faveur d'une enquête policière menée en janvier 1793 par Chaumette sur Catherine Théot que Guillaume Vadier tombe par hasard sur le dossier de la « Mère de Dieu » et va mettre en oeuvre un complot politico-policier pour renverser l'Incorruptible, lequel se vantera après le 9 Thermidor d'avoir « anéanti, fini, abîmé Robespierre et son Être suprême, avec la complicité du Comité de salut public. »
    À soixante-treize ans, la « Mère de Dieu » inscrit son destin dans les pages de l'histoire de France. Croiser des destins aussi dissemblables que ceux de Catherine Théot, Robespierre et Vadier relevait du défi. La destinée de la « Mère de Dieu », Normande quasiment illettrée, vivant dans sa « petite église de la Contrescarpe » mérite une place dans la galerie des oubliés de l'histoire de France.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Landurant, lauréat de l'Académie française en 1994 pour son ouvrage Symboles des manuscrits médiévaux du Mont Saint-Michel, a consacré pendant quarante ans ses travaux d'historien à sa province d'origine, la Normandie. Il a également écrit deux biographies remarquées, Montgommery le Régicide en 1988 et Bellavidès le chouan de l'Avranchin en 2006.

  • Sept jours pour renaître

    Louis Raffin

    • Glyphe
    • 9 Novembre 2019

    Joseph Farny, dans une retraite forcée, découvre les règles et les coutumes bouddhistes...
    Quand un Français en cavale pousse la porte d'un monastère tibétain, il cherche juste un refuge. Là-bas, au Ladakh, une rencontre providentielle change radicalement sa vision du monde et de la vie. Sept jours plus tard, c'est un homme nouveau qui retournera chez lui. ``Sept jours pour renaître'' est un court récit sur la découverte du bouddhisme tibétain par un Occidental matérialiste.
    L'auteur nous propose un roman bouleversant, mêlant spiritualité et course-poursuites, et ouvre la voie à la réflexion, à la découverte de soi, au retour à la simplicité et à la méditation.
    EXTRAIT
    - À force de méditer, on devient indifférent à tout ?
    - Non, à force de méditer, on cesse de vouloir tout saisir ou repousser, mais on ne cesse pas d'aimer, bien au contraire.
    - Ah...
    - La deuxième règle est la pensée juste, dépourvue d'avidité, de jalousie, de colère et de haine. La pensée juste n'est pas un code moral, mais l'expression de la bienveillance qui existe en chacun de nous. Les six règles suivantes en découlent. Ainsi, la troisième est la parole juste, qui exclut le mensonge, la calomnie, l'injure et les futilités. La quatrième règle est l'action juste, menée dans le respect des autres et de soi-même, en évitant de créer de la souffrance. Traditionnellement, c'est s'abstenir de tuer, de voler, d'avoir une conduite sexuelle malfaisante et d'absorber des drogues. La cinquième règle est d'avoir des moyens d'existence justes. Nos revenus ne doivent pas provenir d'activités basées sur la souffrance des autres, comme le trafic d'êtres humains, d'armes, ou la vente de drogues. La sixième règle est l'effort juste, l'effort de constamment s'améliorer. Chaque action, à chaque instant, doit être une occasion de progresser vers l'éveil.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "Bouleversant : une invitation à revenir à l'essentiel." Blog Les petits bonheurs partagés
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Louis Raffin a séjourné plusieurs fois au Ladakh et au Népal. Dans un monastère isolé, il a vécu une expérience qui a changé sa perception du monde.

  • Pas d'amour sans amour

    Evelyne Dress

    • Glyphe
    • 29 Novembre 2018

    La vie d'une femme émancipée dans les années 90.
    Eva, célibataire de quarante ans, n'a pas fait l'amour depuis trois ans. Elle est belle, dynamique, branchée, mais les hommes se montrent quelquefois si décevants... Réactiver ne va pas être facile, car, pour elle, «Pas d'amour sans amour». Une comédie de moeurs drôle et décontractée, clin d'oeil aux années quatre-vingt-dix.
    Découvrez sans plus attendre l'histoire d'une femme libérée et conteporaine, en quête d'une vie sentimentale épanouie.
    EXTRAIT
    Quand j'étais petite, comme la marâtre de Blanche-Neige, je demandais aux vitrines des magasins qui bordaient le chemin de mon école de me dire si j'étais la plus belle. Mais elles ne me renvoyaient que l'image d'une mioche la plus moche du monde.
    /> Cela tenait à un visage très menu dont les traits étaient trop affirmés, une bouche trop gourmande, des yeux trop grands, un nez trop rond, et le menton en galoche. N'arrangeait rien, la façon dont j'étais habillée, qui ne correspondait pas à mon âge, ni à mes formes. J'étais plutôt rachitique et mon père, tailleur sur mesure, qui avait souffert des privations de la guerre, désespéré de me voir si maigre, me confectionnait d'élégants tailleurs trop étoffés, dans l'espoir qu'à force de manger j'arriverais à les remplir. J'avais tout du client de Fernand Raynaud qui doit se tenir de travers pour que son costume tombe comme il faut.
    Légère et court vêtue, je marche à grands pas en regardant défiler mon reflet dans les vitres ; pour l'heure, je ne suis pas mécontente de moi. J'appartiens à cette race de femmes au visage ingrat qui rajeunissent en vieillissant et dont les traits, en prenant de l'âge, reflètent la beauté du caractère. Rassurée par l'effet que je me fais, je tourne la tête et je fends la foule de Montparnasse.
    Je dois resplendir comme une orchidée, les phéromones en plus, car les hommes me regardent d'une manière inhabituelle. Ou, peut-être, est-ce moi qui prends conscience de leur existence soudainement.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Evelyne Dress est actrice (Et la Tendresse?? Bordel?!), écrivain(Les Tournesols de Jérusalem, Le Rendez-vous de Rangoon, Les Chemins de Garwolin, La Maison de Petichet) et réalisatrice (Pas d'Amour sans amour). Pas d'Amour sans amour est librement adapté de son film. « Lorsque j'écrivais le scénario de Pas d'amour sans amour, je me sentais frustrée de ne pouvoir parler de la génération qui a lutté pour son indépendance sexuelle, sociale, intellectuelle. Je suis heureuse de pouvoir avec le roman entrer dans le vif du sujet.»

  • Les tournesols de jerusalem

    Evelyne Dress

    • Glyphe
    • 10 Octobre 2016

    Un récit qui allie tolérance, amour et spiritualité. 1897 - Ana Oïzerman a vingt ans lorsqu'elle rencontre Lucien Dupuis. Convaincus d'être les deux moitiés d'une même âme, les jeunes gens se marient en dépit de leurs différences sociales et religieuses?: Ana est la fille d'un violoniste juif mondialement connu?; Lucien, le fils d'un riche négociant en vin bordelais, catholique. Commence alors, pour le couple éperdument amoureux, une existence insouciante, pimentée d'une sensuelle connivence. Mais leur bonheur est brutalement remis en question... Ce roman, qui a reçu le Prix des libraires de Normandie, ne vous laissera pas indifférent ! EXTRAIT Nous étions si heureux, Lucien et moi, que nous voulions rester unis, unifiés, joints, mêlés, enchevêtrés, sans laisser à personne le pouvoir de nous diviser. Aucun torrent n'aurait pu éteindre notre flamme. Notre union parfaite, tout ensemble charnelle et spirituelle, était si égoïste que nous ne désirions pas nous perpétuer, nous donner un prolongement ; nous n'aspirions pas à avoir un enfant né de notre amour. Nous voulions que notre histoire commence et s'arrête avec nous. À PROPOS DE L'AUTEUR Evelyne Dress est actrice : Et la Tendresse ? Bordel !, réalisatrice : Pas d'Amour sans Amour, écrivain : Pas d'Amour sans Amour, La Maison de Petichet, Les tournesols de Jérusalem, Le Rendez-vous de Rangoon et Les Chemins de Garwolin. C'est sur les planches qu'elle a débuté sa carrière, avant d'enchaîner les rôles au cinéma et de se lancer dans l'écriture et la réalisation. Comme Ana, Evelyne Dress est née un 1er août dans un train. Comme son héroïne, elle a été transportée chez les religieuses dès sa naissance...

  • Zoom sur 170 ans de course à la présidence ! Entre 1848 et 2017, la France a connu vingt-quatre présidents de la République et vingt-neuf élections présidentielles. L'élection de 1848 se déroule au suffrage universel masculin, mais l'heureux élu, Louis-Napoléon Bonaparte, tire parti de cette légitimité pour justifier le coup d'État du 2 décembre 1851. Dès lors, le modèle républicain classique consiste sous les Troisième et Quatrième Républiques à faire élire le chef d'État par les parlementaires et à faire de la présidence une simple fonction arbitrale. En 1958 et 1962, de Gaulle fait du président la clé de voûte des institutions. Sa désignation au suffrage universel direct renforce l'autorité du chef de l'État. Les élections se succèdent et le système change peu à peu de nature. Aujourd'hui, il semble évident que le système des primaires qui se généralise modifie une nouvelle fois la physionomie de l'élection présidentielle, en confortant la démocratie d'opinion et l'emprise des sondages. L'ouvrage de Jean-Louis Rizzo nous invite à réfléchir sur l'évolution de la culture politique en France. Il nous permet aussi de redécouvrir les candidats, les enjeux et les moments forts d'un scrutin présidentiel devenu un rite républicain. EXTRAIT Les 23 avril et 7 mai 2017, les Français éliront leur président de la République. Alors que sous les IIIe et IVe Républiques, le chef de l'État était choisi par les parlementaires réunis à Versailles, Charles de Gaulle a souhaité que la magistrature suprême résulte du vote populaire. Suite à la réforme constitutionnelle de 1962 adoptée par référendum, neuf élections présidentielles au suffrage universel ont déjà eu lieu entre 1965 et 2012. Il conviendrait d'ajouter l'élection de 1848, au suffrage universel masculin dans le cadre de la IIe République, pour donner un tableau complet de ces scrutins populaires. En comparaison, 16 élections présidentielles avec comme seul corps électoral un millier de parlementaires ont eu lieu entre 1879 (première élection de Jules Grévy) et 1953 (René Coty élu à la suite d'un scrutin complexe et indécis). Trois cas échappent aux deux modes de scrutin précédents, les élections de Thiers (1871) et Mac Mahon (1873) se déroulant hors du cadre constitutionnel et l'élection de Charles de Gaulle en 1958 résultant d'un mode de scrutin particulier expérimenté une seule fois. Au total, cela nous fait 28 élections présidentielles qui vont être rappelées dans le présent ouvrage. À PROPOS DE L'AUTEUR Professeur agrégé d'histoire, Jean Louis Rizzo a enseigné au lycée de Montargis et à l'Institut d'études politiques de Paris. Il a publié sous son nom deux ouvrages sur Pierre Mendès France, ainsi qu'une biographie d'Alexandre Millerand.

  • XIIe siècle de notre ère. Dans le Rouen moyenâgeux, un drame terrible va bientôt troubler la paisible communauté juive...
    En 1149 de l'ère chrétienne, une communauté juive importante, près de 20% de la population totale de la ville, vivait à Rodom, l'actuelle Rouen. Une yeshiva, école talmudique, accueillait une cinquantaine d'étudiants. La communauté disposait d'une grande et belle synagogue, d'un cimetière et d'institutions autonomes.
    Alors que l'on s'approche de Pessah, la Pâque juive, la belle Rachel Lévita, fille d'un d'un notable, promise à l'étudiant Haïm Bar Chelomo, est enlevée par des malfrats à la solde d'Adalbert Courteheuse, un lointain cousin du duc de Normandie.
    Ce personnage ignoble, physiquement et moralement, va être à l'origine d'un drame qui plongera la communauté juive tout entière dans la désolation. Un groupe d'étudiants se constituera en « Vengeurs », bien décidés à poursuivre les meurtriers de Rachel. Mais comment concilier la vengeance avec le respect de la Loi de Moïse ?
    À travers un récit vivant et coloré, mêlant personnages historiques et héros de fiction, l'auteur reconstitue la vie et les préoccupations d'une communauté méconnue, celle des Juifs de Normandie au Moyen Âge.
    Plongez sans hésiter dans ce polar historique d'une grande originalité !
    EXTRAIT
    En ce début du printemps de l'an de grâce 1149, 4909 du calendrier hébraïque, un temps particulièrement doux baignait Rodom, l'ancienne Rothomagus des Gaulois, devenue capitale des Vikings. Depuis plusieurs heures le Clos-aux-Juifs, la terra judaeorum, s'était assoupi. Dans la rue aux Juifs, le vicus judaeorum, les vieilles maisons, impeccablement alignées, dormaient du sommeil des justes.
    La tour monumentale de la Grande Synagogue, qui dominait tout le quartier, semblait veiller jalousement sur son petit monde. Même l'Hôtel Bonnevie, où, régulièrement, des fêtes étaient données qui maintenaient dans le Clos, jusqu'à une heure tardive de la nuit, une certaine animation, s'était endormi.
    Après avoir contourné la place du Clos-aux-Juifs qui avait, au fil des ans, donné son nom à tout le quartier, puis discrètement remonté la rue principale en prenant toutes les précautions et en maintenant entre eux une bonne distance, ils avaient emprunté tout un dédale de ruelles pour arriver aux portes de la ville. À la vue des premiers arbres, Haïm fit un petit signe de la main à Rachel. Elle comprit immédiatement et se rapprocha prestement. Elle n'avait posé aucune question sur la destination finale de leur escapade.
    Sa confiance en Haïm était telle qu'elle aurait tout donné, tout sacrifié pour lui. Elle l'aimait d'un amour inconsidéré. Jamais, avant d'avoir, il y a près d'un an, croisé son regard lors d'une réception chez les Bonnevie, elle n'avait éprouvé de tels sentiments. Elle venait d'avoir dix-sept ans. Haïm Bar Chelomo, lui, avait passé le cap de la dix-neuvième année.
    - Nous sommes presque arrivés, chuchota-t-il. Viens plus près. Donne-moi la main.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Il faut être reconnaissant à Jean-Pierre Allali, de nous permettre, à travers son beau roman, de découvrir une communauté qui fut nombreuse et dynamique au Moyen-âge, celle des Juifs de Normandie. - Jean-Richard Fellus, Crif
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1939 à Tunis, Jean-Pierre Allali est universitaire, écrivain, journaliste et dirigeant communautaire. Il est membre du bureau exécutif du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France). Il est, par ailleurs, vice-président mondial de la JJAC (Justice for Jews from Arab Countries) qui siège à New York.
    Auteur d'une vingtaine d'ouvrages portant notamment sur le judaïsme, le racisme et l'antisémitisme, il a été le rédacteur en chef du périodique La Terre Retrouvée puis du magazine Tribune Juive.

  • Portrait d'une famille de la classe moyenne prise dans la tourmente de mai 68.
    Mai 1968, Hamon, co-auteur avec son ami Rotman du célèbre Génération (Le Seuil), ça le connaît. Mais là, en choisissant le roman-feuilleton (et l'humour), il décide de nous raconter tout autrement les « événements ».
    Le joli mois de mai, on le vit par le biais d'une famille, une famille moyenne, trois enfants, comme tout le monde, la province pas très loin, la guerre pas oubliée, le tremplin des Trente Glorieuses. L'héroïne, c'est la mère, une jeune femme au foyer qui, au fil des jours, va se vouloir une autre femme s'évadant de sa condition seconde.
    Au fond, 68, c'est ça : une crise, une mise à jour qui atteint chacun dans l'intimité, qui bouscule tout le monde - révolutionnaire ou pas.
    La chronique émouvante et jouissive d'une époque mythique !
    EXTRAIT
    Le coach, il me prend pour une débile, il est persuadé que mes derniers neurones sont morts. Pendant les séances du mercredi, il nous regarde, les vieilles, de manière soupçonneuse, comme un juge, comme nous regardait mon institutrice de neuvième, Mme Balanan, qui relevait les dictées avec répugnance avant même d'avoir compté nos fautes. Bien sûr que les gâteuses ne manquent pas, à l'Escale sereine (c'est le nom de la maison, une maison de la SNCF, j'y ai droit puisque je suis veuve de cheminot). Mais je ne suis pas gâteuse, pas du tout. Et je le prouve. C'est plutôt la somme de ce que je retiens qui m'effraie, toutes ces petites choses inutiles, ces détails, ces nuances dont tout le monde se fiche, moi la première. Je n'ai pas fait beaucoup d'études quand j'étais jeune, mais assez pour savoir que j'apprends vite. Je suis montée à Paris dès mes dix-sept ans, ça n'a pas plu à mon père, j'habitais Montparnasse, comme tous les Bretons, j'étais dactylo chez un notaire du boulevard Edgar-Quinet et je n'avais pas besoin de relire le brouillon pour frapper une lettre. C'était gravé là-dedans et ça y est toujours.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Hervé Hamon est un auteur farouchement éclectique.
    Après de longues enquêtes historiques ou de société, il nous a donné une trentaine d'ouvrages où transparaît souvent son amour de la mer, et où la passion littéraire ne néglige aucun registre.

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