Lectorama

  • Destin sombre relate l'histoire d'un jeune garçon épanoui, suivi et surtout bien encadré par ses parents, c'est un jeune garçon à qui on a transmis des valeurs de base de la société, un jeun brillant et intelligent qui va rencontrer d'autres jeunes au cours de ses études et va se lier d'amitié avec ces derniers sans savoir qu'ils seront ceux-là même qui vont changer le cours normal de sa vie.

    Cette amitié l'emmènera à garder un secret qui rendrait finalement son destin sombre et scellé.

  • L'affliction ne cesse de prendre l'épaisseur dans des milliers des familles congolaises. La vie est devenue un fardeau que la population se tourne vers le père céleste afin de trouver le repos. Alors qu'il y a des autorités politiques qui ont la responsabilité de rendre la vie paisible à tous. Tito et Liteya, désoeuvrés qu'ils étaient, ils ont créé un groupe de banditisme afin de traquer la population à l'aide des armes blanches. Tutubi a choisi la vente de chanvre, en aménageant une base des fumeurs derrière leur maison, et pourtant la loi l'interdit. Par contre, Mateso a travaillé dur afin de gagner loyalement sa vie. Malheureusement, aucun parmi eux n'a réussi à s'épanouir. Pourquoi ils ont tous échoué ? Même celui qui s'est comporté digne ? L'avenir de la jeunesse est devenu absurde, et pourtant l'homme est une industrie par excellence qu'on doit investir en priorité.

  • Maurice a versé du poison dans le verre de sa femme Cécile la soeur d'Etier


    La soeur d'Etier. Etier a voulu se venger sa soeur puisque la loi n'a pas fait ce qui devais faire


    Maurice possédé une usine. L'usine a pris feu ?

  • Cahier de poésie

    Faustin Yavo

    15EUR TTC
    ISBN
    « Je veux aller te voir, ô Afrique, ma muse !
    Pour te dire tout mon amour
    Mais aussi la force de mon chagrin.
    Toutes ces larmes que j'ai versées
    Seul enfermé dans des déserts
    Sous la lune et ses étoiles
    Loin après les mers.
    Je veux aller te voir, ô Afrique !
    Pour te dire combien je t'aime
    Mais surtout pour ne plus jamais te quitter. »
    Tiré du poème :
    Ô Afrique, ma muse !

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