Les éditions Pulsio

  • L'Odyssée relate le retour chez lui du héros Ulysse, qui, après la guerre de Troie dans laquelle il a joué un rôle déterminant, met dix ans à revenir dans son île d'Ithaque, pour y retrouver son épouse Pénélope, qu'il délivre des prétendants, et son fils Télémaque. Au cours de son voyage sur mer, rendu périlleux par le courroux du dieu Poséidon, ...

  • La Métamorphose (Die Verwandlung) est une nouvelle écrite par Franz Kafka en 1912 et publiée en 1915. Il s'agit d'une de ses oeuvres les plus célèbres avec Le Procès. La nouvelle décrit la métamorphose et les mésaventures de Gregor Samsa, un vendeur qui se réveille un matin transformé en un « monstrueux insecte ».

  • Aux États-Unis, pendant la Guerre de Sécession. En l'absence de leur père, pasteur nordiste (donc anti-esclavagiste) engagé comme aumônier dans le conflit, quatre jeunes soeurs issues de la classe moyenne de la société font face aux difficultés de la vie quotidienne en ce temps de guerre : la raisonnable Margaret (surnommée Meg), l'intrépide Joséphine (surnommée Jo), la charitable Elisabeth (surnommée Beth) et l'orgueilleuse Amy. Elles vivent à Concord dans l'État du Massachusetts avec leur mère et leur fidèle domestique, Hannah. Autrefois riche, la famille March a été ruinée lorsque Mr. March avait aidé un ami dans ses affaires, ce qui avait entraîné la faillite. Malgré cela, la famille est heureuse et n'oublie pas d'aider plus pauvre qu'elle.

  • Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur est un recueil de neuf nouvelles, écrites par Maurice Leblanc, qui constituent les premières aventures d'Arsène Lupin. La couverture en couleurs de l'édition originale est dessinée par Henri Goussé. La première nouvelle du recueil, L'Arrestation d'Arsène Lupin, est publiée en juillet 1905 dans le journal Je sais tout. Il s'agit de la première nouvelle mettant en oeuvre Arsène Lupin. Celle-ci ayant rencontré un réel succès, Maurice Leblanc est encouragé à écrire la suite par son éditeur. Or, comme l'auteur est perplexe sur la façon de poursuivre les aventures d'un héros qui vient d'être coffré, l'éditeur l'enjoint de le faire évader. La saga du gentleman-cambrioleur est née. Plusieurs nouvelles paraissent dans Je sais tout, à intervalles irréguliers, jusqu'en 1907, avant d'être regroupées en volume.

  • " Mais ce qui rendait Croc-Blanc proprement imbattable, plus encore que sa vitesse ou sa stabilité, c'était son extraordinaire expérience. Il avait tout vu, tout éprouvé, tout essayé. Aucune ruse, aucune feinte, si subtile fût-elle, ne pouvait le désarçonner, alors que son propre arsenal de mauvais tours en comportait toujours au moins un que son adversaire ne connaissait pas. Possédant toutes les tactiques, il n'en privilégiait aucune, ne se laissait jamais surprendre, découvrant sans peine le point faible de son ennemi et frappant ensuite, inlassablement, jusqu'à la mort. "

  • Ce recueil, qu'Apollinaire mit 15 ans à élaborer, annonce la quête de modernité, de jeu avec la tradition, de renouvellement formel de la poésie de l'auteur. Alcools est un recueil pluriel, polyphonique, qui explore de nombreux aspects de la poésie, allant de l'élégie au vers libre, mélangeant le quotidien aux paysages rhénans dans une poésie qui se veut expérimentale, alliant une presque perfection formelle et une grande beauté à un hermétisme, un art du choc, de l'électrochoc, qui valut à Apollinaire d'être qualifié de mystificateur. Alcools montre le poète déchiré par ses ruptures amoureuses (avec Annie Playden, avec Marie Laurencin), ruptures qui résonnent au travers de poèmes tels que Mai, Les Colchiques et, surtout, La Chanson du Mal Aimé.

  • Les Fleurs du mal est un recueil de poèmes en vers de Charles Baudelaire, englobant la quasi-totalité de sa production poétique, de 1840 jusqu'à sa mort survenue fin août 1867. Publié le 25 juin 1857, réédité dans des versions différentes en 1861, 1866 puis 1868, ce recueil est l´une des oeuvres majeures de la poésie moderne. Ses quelque 150 pièces, empreintes d´une nouvelle esthétique où l'art poétique juxtapose une réalité souvent crue - voire triviale - à la beauté la plus ineffable, exerceront une influence considérable sur des poètes ultérieurs aussi éminents que Paul Verlaine, Arthur Rimbaud et Stéphane Mallarmé.

  • L'Art de la guerre est le premier traité de stratégie militaire écrit au monde (vie siècle av. J.-C. - ve siècle av. J.-C.). Son auteur, Sun Tzu, y développe des thèses originales qui s'inspirent de la philosophie chinoise ancienne. C'est l'essence de la guerre psychologique illustrée notamment par la guerre d'Indochine, la guerre du Viêt Nam et la guerre sino-vietnamienne.

  • Le professeur Lidenbrock, amateur de vieux livres, a acheté le manuscrit original d'une saga islandaise, Heimskringla, écrite par Snorri Sturluson au xiie siècle. Il y découvre un parchemin codé, rédigé en caractères runiques islandais. Lidenbrock se passionne aussitôt pour ce cryptogramme et tyrannise toute la maison tant qu'il lui résiste. Axel, d'abord peu enthousiaste, se prend peu à peu au jeu et finit par découvrir la clé du message par un coup de chance. Le parchemin se révèle être un message d'un certain Arne Saknussemm, un alchimiste islandais du xvie siècle, rédigé en latin mais écrit en runes. Celui-ci affirme avoir découvert un passage qui l'aurait mené jusqu'au centre de la Terre, via l'un des cratères d'un volcan éteint d'Islande, le Sneffels (l'actuel Snæfellsjkull). Le professeur Otto Lidenbrock est un homme enthousiaste et impétueux. Il décide de partir dès le lendemain pour l'Islande, emmenant avec lui son neveu Axel, beaucoup plus réticent.

  • L'apparition d'une bête monstrueuse en 1866 aux quatre coins des mers défraie la chronique. L'animal rapide, fusiforme et phosphorescent est responsable de plusieurs naufrages, brisant le bois des navires avec une force colossale. De retour d'une expédition dans le Nebraska, Pierre Aronnax, professeur suppléant au Muséum d'histoire naturelle de Paris, émet l'hypothèse d'un Narval géant. Les compagnies d'assurances maritimes demandent à ce que le monstre soit éliminé sous la menace de devoir augmenter leurs taxes. Une grande chasse est alors organisée à bord de l´Abraham-Lincoln, fleuron de la Marine américaine, sous le commandement du capitaine Farragut. Aronnax reçoit une lettre du Secrétaire de la Marine lui demandant de rejoindre l´expédition pour représenter la France. Le scientifique embarque avec son fidèle domestique flamand, Conseil. A bord, ils font la connaissance de Ned Land, harponneur originaire de Québec. Après des mois de navigation, la confrontation avec le monstre a enfin lieu, et l´Abraham-Lincoln est endommagé. À l'issue d'un choc entre le monstre et la frégate, Aronnax, Conseil et Ned sont projetés par dessus bord. Ils échouent finalement sur le dos du monstre, qui n'est autre qu'une machine sous-marine en tôle armée. Les naufragés sont faits prisonniers et se retrouvent à bord du mystérieux appareil. Ils font alors connaissance du capitaine Nemo, qui refuse à leur rendre la liberté.

  • À l'ombre des jeunes filles en fleurs est le deuxième tome de À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié en 1919 aux éditions Gallimard. Grâce au soutien engagé de Léon Daudet, le roman reçoit la même année le prix Goncourt par six voix contre quatre pour Les Croix de bois de Roland Dorgelès.

  • Le roman retrace l´ascension sociale de Georges Du Roy de Cantel (ou Georges Duroy), homme ambitieux et séducteur sans scrupule (arriviste - opportuniste), employé au bureau des chemins de fer du Nord, parvenu au sommet de la pyramide sociale parisienne grâce à ses maîtresses et à la collusion entre la finance, la presse et la politique. Sur fond de politique coloniale, Maupassant décrit les liens étroits entre le capitalisme, la politique, la presse mais aussi l´influence des femmes, privées de vie politique depuis le code Napoléon et qui oeuvrent dans l´ombre pour éduquer et conseiller.

  • Marianne Dashwood, ardente et romanesque, qui croit passionnément pouvoir s'affranchir des convenances, s'affiche avec le séduisant Willoughby dont elle est tombée amoureuse, tandis que sa soeur aînée, la raisonnable Elinor, cache le tendre sentiment que lui inspire son beau-frère, Edward Ferrars. Marianne devra apprendre à surmonter la trahison des sentiments, dans la douleur et avec l'aide de sa soeur, qui, de son côté, refuse stoïquement de rêver et se dévoue à sa famille.

  • Tom (Sawyer) et Huck (Huckleberry Finn) sont témoins d'un meurtre. C'est en voulant enterrer un chat en cachette dans le cimetière par une nuit claire que les deux camarades assistent à une étrange scène entre Joe l'indien, Muff Potter et le docteur. Tous les trois s'affairent à déterrer un cadavre lorsqu'une bagarre éclate.

  • Emma Rouault, fille d'un riche fermier, a été élevée dans un couvent. Elle rêve d'une vie mondaine comme les princesses des romans à l'eau de rose dans lesquels elle se réfugie pour rompre l'ennui. Elle devient l'épouse de Charles Bovary, qui malgré de laborieuses études de médecine, n'est qu'un simple officier de santé. Emma est vite déçue de cette vie monotone.

  • Les Misérables, tome 1, Fantine. L'action se déroule en France au cours de la première moitié du XIXe siècle, encadrée par les deux grands combats que sont la bataille de Waterloo (1815) et les émeutes de juin 1832. On y suit, pendant cinq tomes, la vie de Jean Valjean, de sa sortie du bagne jusqu'à sa mort. Autour de lui gravitent les personnages dont certains vont donner leur nom aux différents tomes du roman, témoins de la misère de ce siècle, misérables eux-mêmes ou proches de la misère : Fantine, Cosette, Marius, mais aussi les Thénardier (dont Éponine, Azelma et Gavroche) ainsi que le représentant de la loi, Javert.

  • Thérèse a été élevée par sa tante dans le but d'épouser son fils, un homme au tempérament maladif. Bientôt, elle ne supporte plus cette vie cloîtrée, ni ce sinistre passage du Pont-Neuf où Mme Raquin installe sa mercerie. Toute sa sensualité refoulée s'éveille lorsqu'elle rencontre Laurent, un peintre raté dont elle devient la maîtresse. Les amants décident de noyer le mari...

  • Le roman se présente comme le journal qu'un condamné à mort écrit durant les vingt-quatre dernières heures de son existence dans lequel il relate ce qu'il a vécu depuis le début de son procès jusqu'au moment de son exécution, soit environ six semaines de sa vie. Ce récit, long monologue intérieur, est entrecoupé de réflexions angoissées et de souvenirs de son autre vie, la « vie d´avant ». Le lecteur ne connaît ni le nom de cet homme, ni ce qu'il a fait pour être condamné, mis à part la phrase : « moi, misérable qui ai commis un véritable crime, qui ai versé du sang ! ». L´oeuvre se présente comme un témoignage brut, à la fois sur l´angoisse du condamné à mort et ses dernières pensées, les souffrances quotidiennes morales et physiques qu'il subit et sur les conditions de vie des prisonniers, par exemple dans la scène du ferrage des forçats. Il exprime ses sentiments sur sa vie antérieure et ses états d´âme... Il se fera exécuter sous la clameur du peuple qui voit sa mort comme un spectacle.

  • "C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envie de se marier..." Comme tous les autres, le plus célèbre des romans de Jane Austen n'a qu'un seul sujet : le mariage, ses raisons, ses sentiments, et la dépendance des femmes dans une bonne société régie par d'âpres rapports de classes. Combinant avec un brio particulier l'ironie et le romantisme, il conte le lent chemin l'un vers l'autre d'Elizabeth Bennet, spirituelle et généreuse demoiselle de modeste extraction, et de Fitzwilliam Darcy, aussi hautain que fortuné, à travers bals de voisinage, tasses de thé et promenades dans la campagne anglaise.

  • C'est sur les instances de M. le chevalier Trelawney, du docteur Livesey et de tous ces messieurs en général, que je me suis décidé à mettre par écrit tout ce que je sais concernant l'île au trésor, depuis A jusqu'à Z, sans rien excepter que la position de l'île, et cela uniquement parce qu'il s'y trouve toujours une partie du trésor. Je prends donc la plume en cet an de grâce 17..., et commence mon récit à l'époque où mon père tenait l'auberge de l'Amiral Benbow, en ce jour où le vieux marin, au visage basané et balafré d'un coup de sabre, vint prendre gîte sous notre toit.

  • Rastignac, qui est issu d'une famille provinciale modeste, est ébloui par la vie parisienne. Il délaisse rapidement ses études et tente de percer dans la haute société. Il est aidé en cela par sa cousine, la vicomtesse de Beauséant, qui l'invite à un bal où il rencontre Anastasie de Restaud. Il tente sa chance avec elle, mais est rapidement mis à l'écart quand il découvre le fossé culturel et surtout financier qui le sépare de la dame, de son mari et de son amant. Décontenancé, exclu des amitiés de ces trois derniers, misérable et vexé, il retourne voir sa cousine, qui l´initie aux mystères du grand monde.

  • Le roman retrace l'histoire d'Augustin Meaulnes, racontée par son ancien camarade de classe, François Seurel, devenu son ami. François Seurel et Augustin Meaulnes sont tous deux écoliers dans un petit village de Sologne près de Vierzon. Lors d'une escapade, Augustin Meaulnes arrive par hasard dans un domaine mystérieux où se déroule une fête étrange et poétique, pleine d'enfants. Le château est bruissant de jeux, de danses et de mascarades. Meaulnes apprend que cette fête est donnée à l'occasion des noces de Frantz de Galais. Parmi les festivités, des promenades en barque sur un lac sont offertes aux convives ; Meaulnes y rencontre une jeune fille dont il tombe instantanément amoureux. Il ne fait cependant que la croiser et n'a plus l'occasion de la revoir. La fiancée tant attendue s'est enfuie, le mariage n'a finalement pas lieu et la fête prend tristement fin. Revenu à sa vie d'écolier, Meaulnes n'a plus qu'une idée en tête : retrouver le domaine mystérieux et la jeune femme qu'il aime. Ses recherches restent infructueuses. Il s'en va étudier à Paris. C'est par hasard que son ami Seurel, devenu instituteur, retrouve la piste de la jeune dame, Yvonne de Galais, la soeur de Frantz, dont le Grand Meaulnes est toujours amoureux (source : Wikipedia).

  • La marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont se jouent de la société pudibonde et privilégiée dans laquelle ils vivent. Se livrant à la débauche, ils ne cessent, tout au long du livre, de se narrer leurs exploits au travers des lettres qu´ils s´envoient, car ils ne se fréquentent pas ouvertement, et qui constituent le corps de l´intrigue. Mais, pour rivaux qu´ils soient, ils n´en sont pas pour autant à égalité. Le vicomte de Valmont est un homme et, à ce titre, il peut se montrer un libertin flamboyant au grand jour et sans retenue. Les lettres qu´il écrit à la marquise de Merteuil ne sont que le récit triomphant de ses aventures. Il n´en va pas de même pour cette dernière. Si elle se doit de rivaliser avec le vicomte sur le terrain des aventures d´alcôve, la marquise de Merteuil, de plus, est contrainte à la dissimulation. Son statut social (elle est marquise), matrimonial (elle est veuve) et son sexe (elle est une femme dans un monde dominé par les hommes) l´obligent à la duplicité et à la tromperie. Si le vicomte use aussi de ces armes, ce n´est que pour séduire puis pour perdre, en les déshonorant, les femmes dont il fait la conquête. Il ne fait que prendre un chemin aisé qui ne transgresse que la morale de son époque. Pour être son égale, la marquise de Merteuil doit, en plus, réussir à s´extraire du rôle qui lui est dévolu. Elle a déclaré la guerre aux hommes et, se voulant « née pour venger [son] sexe » (lettre LXXXI), elle utilise toute son intelligence pour conserver son indépendance, ses amants et sa réputation2. Toute la force du roman réside dans la double narration de ces deux intrigues entremêlées. Le récit de leurs aventures libertines respectives, de leurs stratégies et de leurs péripéties mais aussi le combat qu´ils se livrent l´un contre l´autre. Un combat qui apparaît tout d´abord comme un jeu de séduction pour ensuite se transformer en rivalité destructrice. En définitive, les deux combattants se prendront mutuellement ce qu´ils ont de plus précieux. Le vicomte mourra en duel après avoir succombé à l´amour de madame de Tourvel dont il aura pourtant causé la perte. Le brillant libertin agonisera en amoureux désespéré d´avoir détruit celle qu´il aimait. La marquise de Merteuil perdra sa réputation, que toute sa vie elle s´était attachée à préserver, sa fortune, en perdant un procès et sa féminité qu´une petite vérole flétrira en la défigurant. (source : Wikipedia)

  • Livres I et II des célèbres fables de La Fontaine.

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