Les éditions de Beauvilliers

  • Transmission Nouv.

    Alors que la signature d'un traité historique mais contesté sur la protection de l'environnement va avoir lieu dans quelques jours, une gigantesque boule en métal apparaît soudainement, quelques jours avant l'événement, sur la place Bellecour de Lyon. Même les caméras de la ville n'arrivent pas à expliquer rationnellement cette apparition mystérieuse à quelques kilomètres de la cérémonie. Carlo, flic divorcé, déprimé et au bord de la mise à pied, va devoir mener l'enquête.

  • Au gré de la racine Nouv.

    Dans ce recueil de onze nouvelles, les personnages se trouvent empêtrés dans des situations qui les forcent à remettre en question leurs plus profondes convictions. Tout ce qui arrive se détermine par la simple force d'y croire. L'épreuve réelle est d'en sortir selon les limites que l'on s'est imposées, ou d'y demeurer le plus confortablement possible. Il n'y a pas d'amour, à peu près pas d'espoir, mais chaque personnage a un but, et c'est en se perdant à le désirer qu'il l'atteint délibérément.

  • L'Effet papillon Nouv.

    Solange est une jeune trentenaire, maman « solo », qui apprend le soir du 12 mars 2020 que les écoles vont fermer et qui se demande aussitôt comment elle va pouvoir faire pour concilier son travail et la garde de son fils de dix ans, Anatole. Son travail est indispensable au fonctionnement du pays et elle sait qu'elle sera réquisitionnée, mais son petit garçon ne peut pas être accepté dans une des écoles encore ouvertes pour accueillir les enfants de soignants. Ses parents, avec qui les relations sont tendues, sont âgés et donc à risque. Sa soeur, infirmière à l'hôpital, déjà débordée, sera encore plus sollicitée. Ses copines et le système D pourront bien l'aider quelques jours mais si la fermeture dure plusieurs semaines, comment va-t-elle pouvoir s'en sortir ? C'est alors que Solange va prendre une décision qui va bouleverser sa vie... et celle de son fils... Cet événement va avoir de nombreuses conséquences inattendues, un véritable effet papillon...

  • La Vengeance de l'Insensé Nouv.

    Nicolas est un policier qui vient de rater son suicide. Ce jeune officier de police repart apprendre son métier dans les quartiers Nord de Marseille dans lesquels il se plaît à martyriser les habitants. Mais un jour, au détour d'une patrouille, Nicolas s'en prend à une de ses anciennes connaissances... Celle-ci tentera de se venger à son tour... Nicolas se lance alors dans le grand démembrement...

  • Ninon à la plage Nouv.

    Ninon et Victor sont jeunes, beaux, et visiblement amoureux. À l'occasion de l'anniversaire de ce dernier, ils ont prévu une virée à la plage. Une belle journée semble s'annoncer, pourtant voilà près d'une heure que Victor attend Ninon, qui semble peu empressée de quitter l'appartement vétuste de son amie Souad. Elle finit par avouer à Victor qu'une catastrophe est sur le point de s'abattre sur eux, sans donner plus de précisions. Alors que le comportement étrange de la jeune femme suscite tour à tour curiosité et agacement parmi son entourage, à commencer chez Victor, les tensions finissent par s'exacerber, jusqu'au drame annoncé.

  • Que voir en ces mi-hommes mi-bêtes si ce n'est des allégories ? Allégorie de la sagesse dans le cas du centaure Chiron, allégorie des pulsions sexuelles humaines chez les autres centaures, la cruauté tentatrice chez la sirène grecque... Et Icare ne préfigure-t-il pas avec ses ailes de cire la technique de l'homme moderne, échec cinglant mais échec splendide... ? La poésie se présente ici comme une rencontre de visages, de corps qui se rapprochent de l'humanité jusqu'au point parfois de s'identifier à l'humanité ou de la transcender. Mais l'ambivalence règne pour certaines créatures : elles sont parfois fascinantes et repoussantes à la fois...

  • Claire est la parole de Dieu quand il me pousse sur le chemin. Lui sourire m'est une joie. Je ne suis plus seule dans ce monde, je devine sa présence blottie au creux de nos montagnes et j'ai le coeur plus doux. Comme aux agneaux et à la voix qui me reste de Nevers. Je n'ai pas perdu de vue l'inaccessible étoile, c'est elle qui n'est pas arrivée jusqu'à moi. Pourtant, dans le fond de l'univers où Dieu se tient, je sais qu'il tient par la nuque et les reins un homme qu'il connaît aussi et que nos routes se rejoignent dans une bataille où se sont abîmés nos esprits. Un homme dont je revois la tête ici et là, dans Paris, et ailleurs. Vous diriez que sa tête me hante. Mais ce n'est pas moi qui le tiens comme un ballon pour enfant, au bout d'une ficelle pour ne pas qu'il s'envole corps et âme, c'est le Très-Haut.

  • Et si les mots se dérobaient
    venaient à fuir
    ou à manquer
    à médire
    Et si les mots
    Se mettaient
    À taire le dehors
    À perdre leur son
    Il y a ça dans le possible
    Trembler pour être à l'abri.
    Explorer le monde par la langue, choisir des mots pour dire le dehors, le dedans, le moi, le nous, naviguer dans les interstices du possible et dire. Dire le tout, dire le rien. Taire les maux, les dompter et trouver une forme de l'existence à soi. De cela, la langue fait un tout. De cela, le moi ressort vainqueur.

  • Ici, la poésie se décline sous toutes ses formes. Des poèmes éphémères, hétéroclites, singuliers... L'inspiration voyage et la poésie se fait passagère. Des thèmes apparaissent, disparaissent, cèdent leur place à d'autres, se nourrissent les uns les autres. Ils prennent vie. Fusionnent puis se séparent. L'amour se transforme en haine, le mythe se réécrit et se réinvente, la réalité perd pied, les frontières se dissipent. Les mots s'échappent, s'envolent et s'évanouissent car ces poèmes-là ne sont finalement qu'éphémères.

  • Le grenier grince, les fées jouent les petits rats d'opéra, les fleurs tour à tour crient, rient ou pleurent. La folie, la peur, le passé, la nostalgie, mais aussi les animaux : les thèmes, classiques, se déploient sur des vers libres. Les poèmes prosaïques côtoient les tautogrammes où les lettres, les mots s'amusent - et où les muses, espiègles, se jouent dignement du poète. Par-delà le bestiaire, le merveilleux, l'insignifiant, il demeure, finalement, une part de rêve : à chacun de se l'approprier.

  • Qu'ont en commun le quotidien sentimental d'une femme dans le métro, la liste secrète d'un homme, une revanche sur le passé ainsi qu'une série de poèmes ? Le sentiment universel qui les lie : l'amour.

  • Citoyen d'Athènes dans une Grèce alors en pleine guerre du Péloponnèse, Antiochos dresse ce que l'on pourrait considérer comme la première autobiographie de la littérature occidentale. Ayant passé sa jeunesse dans l'ombre d'Alcibiade, la mort du héros l'amène à se retourner sur son passé révolu et à procéder au bilan nostalgique de son existence. Acteur des luttes fratricides entre Sparte et sa cité, il raconte son évolution dans les cercles du pouvoir et de la diplomatie. Antiochos survit et poursuit une quête sur le sens de sa vie. C'est le devenir d'un homme qui a côtoyé les plus hautes sphères du pouvoir, le destin réservé aux ombres des politiques, qui se trouvent somme toute interrogés. Le roman parle d'une passion totale, d'une quête d'absolu qui se manifeste autant dans une recherche désespérée pour une forme de consécration que dans un amour inconditionnel et autoritaire. Antiochos va en effet jusqu'au bout de sa passion pour Alcibiade en interrogeant le bienfondé de ses sentiments jusqu'à leurs extrêmes limites. Antiochos sera-t-il capable d'échapper à l'ombre de cette figure charismatique, à cette emprise charnelle ineffable, pour se faire une place à Athènes ?

  • Il y a deux époques que j'aurais aimé vivre. L'une passée et l'autre à venir. Les années soixante-dix et l'exploration spatiale. Il faut croire que les choses en ont décidé autrement. Alors en attendant des nouvelles des étoiles, j'ai décidé d'écrire ce recueil de poèmes (et de bien trier mes déchets domestiques) pour passer le temps. Ce siècle est, dans l'urgence, celui de la transition écologique, on verra après pour avoir des nouvelles des étoiles...

  • Par sept roulis de vagues histoires, la mère, comme un poème, se raconte en prose. Les histoires voguent, voyagent à bord du papier, portant leurs personnages, tous autant adultes qu'enfants, jusqu'à l'atemporalité.
    « La mère de l'amour eut la mer pour berceau. » (Pierre de Marbeuf)

  • - « Sept mois... Ce n'est rien, sept mois ! - Faisons-en une vie entière. Nous nous étions promis de passer notre vie ensemble. De nous voir vieillir, d'avoir des enfants ou pas, de nous marier, de divorcer, de nous retrouver, de voyager, de s'embrasser, de s'aimer toutes les secondes qui nous étaient données, et rien, rien ne pouvait détruire ce plan de vie dont nous rêvions. Rien, à part peut-être cette tumeur qui grossissait jour après jour dans un coin de ma tête. »
    Lee Jaekook, 22 ans, est condamné. Pourtant, réfutant toute envie de se laisser abattre, il décide de s'engager dans la plus grande aventure de sa vie, celle où la maladie n'est rien mais où l'amour est la réponse à tout, où l'extraordinaire se mêle à l'ordinaire, et où le temps n'arrête en rien ceux qui s'obstinent à vivre.

  • Dans la Vallée du Salval vit le peuple des S'habael. Peuple calme et coupé du monde, ils ont la particularité de vivre en harmonie avec l'Esprit d'un de leurs ancêtres, comme deux âmes dans le même corps. C'est ainsi que Nimÿe vit avec Elyrr, son ancêtre et mentor afin de devenir la Guérisseuse du village.
    La jeune femme va entreprendre un voyage vers l'est par delà les montagnes, accompagnée de son fidèle compagnon à quatre pattes, ses frères aînés et du fils du chef de leur village, pour se rendre dans les Terres Royales afin de les aider à terrasser une effroyable épidémie qui décime la population de leur Capitale et qui menace le royaume tout entier. Au cours de son séjour, Nimÿe va devoir se surpasser pour gagner l'estime et surtout le respect des habitants du royaume, et du Shah qui se montre réticent à l'idée de laisser le sort de l'état entre les mains d'une femme. Plongée dans une société qu'elle ne comprend pas, Nimÿe va quand même tout risquer pour accomplir son devoir...

  • « Dire le rien » ou s'inspirer du manque, du vide, pour s'exprimer. La femme, la solitude, l'abandon, la constante remise en question s'entremêlent à l'image de la nature, de la vie et de l'espoir... Ici les mots prennent tout leur sens et jouent entre eux, ils se répondent et se complètent.

  • Tout se bouscule dans la tête d'Ivan. Ses difficultés à s'installer dans sa vie d'adulte entrechoquent des réminiscences de la mort de sa mère. Elle a disparu il y a dix ans dans des circonstances étranges...
    Traumatisé, il décide d'embrasser ses obsessions et se lance dans une contre-enquête éprouvante. Des témoins resurgissent du passé, Ivan suit les fils d'une enquête qui déconstruit le schéma familial. Lui qui pensait que ses parents formaient un couple banal...
    Manipulation, suspens, tension psychologique, on suit le fil d'une enquête aux révélations inquiétantes et dangereuses. Un polar contemporain qui se dévore et dont la lecture ne laisse pas indemne.

  • LUI

    Lentement je découvre les univers qui vous habitent et me délecte de vos couleurs, vos parfums et vos teintes, quel tableau surprenant, quelle harmonie, quelles sensations inattendues bercent chacune des secondes et redorent les heures. Tout en vous me fait tressaillir, viscéralement, jusqu'aux parties les plus insondables. Le muscle tremble et sursaute bêtement.
    ELLE
    Ah ! L'autre pour faire son déménagement elle a sorti les talons de SIX centimètres (Mime six centimètres avec ses doigts.) On n'a pas su si c`était prémédité. (Un temps.) Chez le médecin, impossible de dire « voûte plantaire », je suis restée bloquée sur « ploûte vantaire ». (Rit bêtement.)

  • Maman et ma soeur regardent les jumeaux en souriant. Ils avancent dans le parc du quartier main dans la main. Ils sont habillés de la même façon : petit manteau bleu, pull gris, pantalon en toile et la même cagoule rouge. Hélène dit à maman :
    - Regarde, comme ils sont mignons ! Ils se tiennent la main comme deux amoureux.

    Ces deux petits garçons sont liés l'un à l'autre par leur naissance, par l'amour familial et la complicité qu'ils ont entre eux.

  • Ernest, jeune adulte, traîne depuis tout petit avec son meilleur ami et confident, Arnold. Un jour, les deux garçons rendent visite à la mère d'Ernest, mais les choses vont se compliquer pour le jeune homme. Il va devoir faire des choix et les assumer, surtout quand Arnold va lui proposer de kidnapper sa propre mère, sous prétexte que celle-ci joue un rôle avec eux, et qu'elle cache un secret inavouable.

  • Un livre de vingt-huit nouvelles et poèmes se blottissant au coeur même de nos familles, dans notre vie de tous les jours, celle faite de petits riens et de grands n'importe quoi, celle qui va trop vite et celle qui blesse parfois.
    Ce sont les histoires de ces trentenaires qui courent après le temps, se cognent puis trébuchent trop souvent. Les histoires de ces couples qui s'aiment malgré tout. Les histoires de ces jeunes parents qui se trompent, s'épuisent et chérissent si fort leurs enfants.
    Des histoires courtes, des pages sourdes. Des lignes haletantes, puis les suivantes. Suivre la cadence.
    Rire, pleurer et entrer dans la danse.
    Ce sont vos vies en poésie.

  • Paris est une ville où tout va très vite. Et si nous prenions le temps d'éveiller nos sens pour la (re)découvrir ? Nous vivons dans l'une des plus belles villes du monde mais son cadre de vie et son environnement y sont parfois malmenés. Pourquoi ne pas rendre notre capitale encore plus belle ?
    Ici, la poésie est une invitation au voyage francilien, une véritable ode à la nature, à l'écologie, à la contemplation.
    Métropolitaine(s), c'est aussi le lien étroit qui unit Paris et son métro. Grâce à cette balade poétique au fil des 16 lignes du métro parisien, partez à la découverte des personnalités et des lieux qui rythment sa circulation depuis plus d'un siècle.

  • Marie a dix neuf ans. Insouciante, elle s'échappe de la ville tentaculaire qui l'étouffe. Pendant deux jours, elle se déconnecte du monde et de sa famille. Son père est un écrivain reconnu qui ne pense qu'à sa célébrité. Ses séances de dédicace ne désemplissent pas. Sa mère s'est absentée pour son travail. Chacun vaque à ses occupations sans savoir ce qu'il se passe précisément pour les autres. Pourtant, durant ce laps de temps insignifiant leur vie sera bouleversée à jamais.
    Deux ans plus tard, les allers-retours dans l'immense CHU auprès du corps silencieux rythment désormais leur quotidien. En parallèle, la victime expérimente une nouvelle forme de vie peuplée à la fois d'émerveillements et d'angoisses sans savoir si elle reviendra auprès des siens...

empty