Média 1000

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Une femme adultère tente toutes les expériences sexuelles... absolument toutes !
    À l'approche de la quarantaine, Patricia vit très mal les manques affectifs que lui impose son mari, chirurgien renommé qui la délaisse pour son travail. Avoir beaucoup d'argent n'est pas une compensation suffisante. Pas plus que jouer avec sa bonne ou chasser les mâles dans des chambre d'hôtel anonymes. Un jour, cependant, au sortir d'une séance de galipettes, son regard croise celui d'un SDF qui vient d'arriver en ville. Les aventures qu'elle vit à la suite de ce simple regard échangé sont la meilleure preuve que les contraires s'attirent. Patricia N. témoigne dans cette confession d'une expérience qui a bouleversé sa vie de manière radicale.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Jeune poupée bien en chair, Marion attirait souvent les regards de Bruno, l'amant de Céline...
    Jeune poupée bien en chair, Marion attire souvent les regards de Bruno, l'amant de Céline. Comment cette dernière, quadragénaire ardente, en viendra à l'utiliser comme appât et à la partager avec lui, c'est ce que Marion nous conte dans sa confession. Au début, un peu surpris, l'homme n'ose pas trop y croire ; mais il se laisse vite convaincre. Est-ce pour retenir un amant qui se lassait que Céline lui offre Marion ? Ou pour le plaisir pervers d'initier à la débauche une oie blanche ? Et Marion, pourquoi accepte-t-elle ? Elle n'est pas sotte, elle a bien compris pourquoi Céline aime tant la déshabiller devant Bruno. Ce n'est plus une surprise quand on l'introduit enfin dans un lit où il suffira de se serrer un peu. Le plus étonnant, c'est que même après le départ de Bruno, les liens qui associent les deux femmes sont devenus si forts qu'elles ne pourront plus jamais faire l'amour avec un homme l'une sans l'autre. Et je ne vous ai pas tout dit !

  • Chargé d'une enquête dans le milieu SM parisien, l'auteur n'hésite pas à payer de sa personne. Dès sa rencontre avec " Maîtresse Brigitte ", il se soumet à une expérience de domination. Après son initiation, il " maltraite " avec plaisir une chef de bureau nymphomane qui se sent coupable de harceler ses jeunes subordonnés. Mis en appétit par ces deux expériences, notre enquêteur effectue une plongée dans le monde insolite des perversions sexuelles et recueille les confessions de plusieurs " désaxés " des deux sexes, dont il nous décrit minutieusement les pratiques " scandaleuses ". Si vous êtes pour la sexualité saine, abstenez-vous de lire ce livre...

  • L'apprentissage de la perversion par une secrétaire BCBG...
    Après une longue période d'inactivité, Maryse, jeune quadragénaire, se voit proposer une place de secrétaire. Elle va vite découvrir qu'il ne suffira pas de savoir se servir d'un ordinateur ou de répondre au téléphone. Oh que non : c'est toute sa personne qui sera mise à contribution pour satisfaire la clientèle. Très jolie femme, pulpeuse à souhait, elle est juste un brin timide et n'en est que plus excitante. Toujours bien mise, très BCBG, elle ne laisse personne indifférent, les hommes comme les femmes. Ses premiers pas dans la perversion seront parfois assez humiliants, mais elle s'y accoutumera vite, y prendra même un tel goût qu'elle ira jusqu'à y entraîner son mari... A vous de découvrir la suite...

  • Ne sachant trop quoi faire de sa vie, la narratrice de ce récit décide de s'engager. Et voilà qu'elle découvre que dans les régiments féminins, certaines adeptes des jeux lesbiens aiment beaucoup s'amuser avec les bleus. Ou devrais-je dire les bleues ? Mais notre héroïne n'a rien d'une oie blanche, et d'ailleurs, ses copines ne jouent pas seulement à la main chaude entre elles. Elles ne crachent pas sur les beaux officiers, les coquines. De visites médicales très approfondies en séances de triolisme à deux copines avec un haut gradé très autoritaire (et très indulgent), notre aviatrice s'envoie en l'air sans avoir besoin de monter en avion !

  • Une amitié très coquine entre deux femmes avides de sensations fortes...
    Quand on habite un patelin perdu au fond de la province, comment réaliser ses ambitions ? C'est ce que se demande Corinne, une ado qui rêve de devenir styliste de mode. La solution lui viendra un après-midi d'été, alors qu'elle se promène dans les bois. Branleuse invétérée, elle se laissait aller pour " se détendre " à quelques menues cajoleries déculottées, quand elle est surprise au cours de ses plaisirs solitaires par Sandra, une ado bourgeoise qui vit à Lyon et dont la riche tante est introduite dans le milieu de la mode. C'est un véritable coup de foudre clitoridien ! Entre Corinne et Sandra va naître une " amitié " très coquine. Grâce à sa nouvelle amie, Corinne se retrouve embauchée comme apprentie et logée dans un foyer " pour jeunes filles " dirigé par Mme Agnès. Mais si cet établissement accueille bien des " jeunes filles ", on ne va pas jusqu'à leur interdire des jeux d'adultes. Et Corinne n'y apprendra pas seulement à manier l'aiguille...

  • À l'approche de la quarantaine, après avoir galéré, Bernadette accepte de suivre son ami Doudou, fonctionnaire qui vient de décrocher un poste important en Ariège. Comme il faut bien vivre, elle se fait embaucher dans un bureau de poste. Si avec Doudou, elle se sent sexuellement frustrée, elle trouve vite des compensations sur son lieu de travail. Ses collègues des deux sexes ne pensent qu'à ça ! Hommes et femmes, filles entre elles... Bref, on tue le temps comme on peut ! Mais, comme souvent dans les petits groupes qui vivent à huis clos, explosent des conflits... Autant de prétextes à divers coups bas, vengeances, chantages, relations malsaines, bref, un vrai salmigondis de turpitudes...

  • Nous vivons dans une époque libérée, rares sont encore de nos jours les hommes qui exigent d'épouser une jeune fille vierge. Fanny R. a eu le malheur de tomber sur un de ces attardés. Nous ne vous raconterons pas de quelle façon " ignoble " il se vengea de sa déconvenue en obligeant sa jeune épouse à des " jeux à trois " ou à quatre de plus en plus pervers... et pour comble de malchance, Fanny R. devint aussi la proie de son beau-père... Il y a des filles qui n'ont vraiment pas de chance...

  • Brigitte B. venait de passer son bac. Elle accepta une place de femme de chambre dans un hôtel de Nice. Le patron faisait passer des examens d'entrée approfondis à ses employées. Et sa femme était particulièrement autoritaire. Comme un malheur n'arrive jamais seul, les autres femmes de chambre étaient lesbiennes ou nymphomanes. Nous n'avons pas encore parlé des exigences des clients "

  • Qu'est-ce que j'ai pu me marrer quand j'ai fait mon stage de caissière à la supérette

  • Toute jeune, Brigitte assiste par hasard à une punition " corporelle ". Sa vie sexuelle en fut à jamais tracée. Longtemps, elle n'osa pas avouer son fantasme. Avec ses premiers amoureux, elle fit comme les copines. Ça ne lui déplaisait pas, non. Mais enfin, rien à voir avec ce qu'on disait. Et puis un jour, en vacances, sa garce de cousine, et pas du tout pour lui faire plaisir, s'avise de lui relever sa robe, de lui baisser sa culotte, et en avant pour le festival des mains chaudes... Quelle surprise pour les deux demoiselles quand Brigitte... réagit ! La suite... où les tontons fesseurs jouent un rôle de premier plan, je vous laisse la découvrir vous-même.

  • Jeune fille perverse, exhibitionniste, faussement naïve, Coucou aime se déguiser en gamine attardée. A l'âge où l'on met des bas, elle fait exprès de s'en tenir aux " chaussettes blanches ". Elle tente ainsi les messieurs pervers qui ne savent pas si c'est du lard ou du cochon. Deux ou trois vieux cochons vont découvrir à leurs dépens qu'elle n'est pas aussi puérile qu'elle s'en donne l'air. Elle aime aussi titiller les ados de son âge, filles ou garçons. On fait semblant de jouer et on " s'amuse " pour de bon. Le dimanche, en famille, tous ces grands dadais et fausses oies blanches s'en donnent à cul joie...
    " C'était le bon temps, dit Coucou. Mais il n'est jamais trop tard pour mal faire ! Qu'est-ce que vous faites, ce soir ? "

  • Thérésa vit à l'Estaque, dans la banlieue de Marseille. Son mari, au chômage, la délaisse. Elle décide de trouver un petit job, et répond à une annonce. Il s'agit de taper des textes sous la dictée d'un écrivain. Le problème... c'est qu'il s'agit d'un auteur très spécialisé. Un de ceux qui écrivent les livres que nous vous proposons ! Jugez du remue ménage qui s'opère en Thérésa. Maryse, la bonne, une vraie pétasse marseillaise, un peu gouine sur les bords, a vite fait de la mettre au pas, en lui révélant que son employeur est un voyeur indécrottable. Il aime puiser dans la réalité les scènes qu'il écrit dans ses livres. Et n'hésite pas à demander à Maryse, et bientôt à Thérésa elle-même... de nourrir son inspiration.

  • Petite manucure, Vanessa jette son dévolu sur le rejeton d'une riche bourgeoise bordelaise, une veuve de quarante ans encore très croquignolette. Et qui a le goût de l'éducation anglaise, figurez-vous ! À son fils, elle donne encore la fessée ! Et ce n'est pas tout, elle s'amuse parfois à l'habiller en fille. Si bien qu'il a pris de mauvaises habitudes. Et que Vanessa, à son tour, est obligée de se montrer très " méchante " avec lui pour le garder sous sa coupe. Mais Barbara, la maman sévère, n'est pas du genre à se laisser souffler son jouet préféré. Elle accepte de le " fiancer " à Vanessa à condition que celle-ci devienne aussi sa " poupée ". Une poupée qui fait pipi, qui crie quand on lui donne la fessée, et qu'on prête à ses amis ! Quant à la nuit de noces, n'en parlons pas !

  • Rolande B., dix-neuf ans, son diplôme d'infirmière en poche, ne trouve pas d'emploi. Malgré les bruits qui courent sur une clinique de la ville dont les infirmières ont une fâcheuse réputation, elle se résout à poser sa candidature... et ne tarde pas à découvrir l'insolite licence sexuelle qui règne dans l'établissement. Les " malades " des deux sexes, très fortunés, ont de curieuses exigences. Afin de mieux y remédier, les infirmières officient sans culotte ! Rolande n'est pas une oie blanche ; la promiscuité qui est la règle parmi le personnel de la clinique veut que jamais on ne refuse un plaisir à un collègue qui vous le demande gentiment ; infirmières, infirmiers, aides-soignantes, médecins et kinés vont donc participer à l'éducation de la nouvelle. Vite formée, elle " distraira " à son tour les malades des deux sexes, pour leur plus grand plaisir et celui du lecteur.

  • Depuis toujours, Bénédicte s'excitait à l'idée de s'exhiber. De ce fantasme elle nourrissait ses plaisirs solitaires. Étudiante, elle peut enfin passer à l'acte et découvrir la honte délicieuse de se faire dénuder et caresser au cinéma par son copain du moment sous les yeux d'un voisin de fauteuil, ou à le laisser lui faire l'amour au bord d'un canal en présence d'un pêcheur à la ligne. Incapable de connaître une liaison durable, elle jouit essentiellement de l'excitation qu'elle provoque chez un homme à qui elle montre pour la première fois ses parties honteuses. Ce besoin la pousse à de brèves aventures de plus en plus scabreuses. Même après son mariage, elle retombera dans l'ornière des fausses visites médicales et des rencontres secrètes avec de riches et exigeants voyeurs...

  • Jeune poupée bien en chair, Marion attirait souvent les regards de Bruno, l'amant de Céline. Comment cette dernière, quadragénaire ardente, en viendra à l'utiliser comme appât et à la partager avec lui, c'est ce que Marion nous conte dans sa confession. Au début, un peu surpris, l'homme n'ose pas trop y croire ; mais il se laisse vite convaincre. Est-ce pour retenir un amant qui se lassait que Céline lui offre Marion ? Ou pour le plaisir pervers d'initier à la débauche une oie blanche ? Et Marion, pourquoi accepte-t-elle ? Elle n'est pas sotte, elle a bien compris pourquoi Céline aime tant la déshabiller devant Bruno. Ce n'est plus une surprise quand on l'introduit enfin dans un lit où il suffira de se serrer un peu. Le plus étonnant, c'est que même après le départ de Bruno, les liens qui associent les deux femmes sont devenus si forts qu'elles ne pourront plus jamais faire l'amour avec un homme l'une sans l'autre. Et je ne vous ai pas tout dit !

  • À la suite d'une petite annonce, Céline s'installe comme " jeune fille au pair " chez un jeune couple... sans enfants ! Alain et Laure sont charmants avec elle... et décontractés : Laure se promène sans culotte sous sa robe et ne se gêne pas pour le faire savoir. Alain, la nuit, sait faire crier très fort sa femme. L'initiation de notre oie blanche aux jeux coquins entre dames commence au bord de la piscine. Après quoi, on invite le mari à partager ces ébats saphiques... qui ne le resteront pas longtemps. Dès lors, la " jeune fille au pair " devient la " soubrette " de la maison... Grâce à elle, les invités du couple seront toujours bien reçus... et choyés.

  • À dix-huit ans, Béatrice R. est devenue l'esclave volontaire d'un quadragénaire pervers. Cela serait assez banal si cet homme n'avait pas déjà été le maître despotique et inventif d'une autre femme... La mère de la narratrice ! Il va mener de front le dressage sexuel de la mère et de la fille, à l'insu de la première qui croit que sa fille en est encore aux amours adolescentes, avec un jeune de son âge... le propre fils du vilain monsieur ! Un sacré vicieux, lui aussi, qui marche sur les traces de son père... Il y a également dans les parages un couple de boutiquiers pervers et partouzards...

  • Ce volume compile deux romans Media 1000, issus de la collection Confessions érotiques.
    Ils ont fait de moi une secrétaire soumise et vicieuse Maryse G.
    Après une longue période d'inactivité, Maryse, jeune quadragénaire, se voit proposer une place de secrétaire. Elle va vite découvrir qu'il ne suffi ra pas de savoir se servir d'un ordinateur ou de répondre au téléphone. Oh que non : c'est toute sa personne qui sera mise à contribution pour satisfaire la clientèle. Très jolie femme, pulpeuse à souhait, elle est juste un brin timide et n'en est que plus excitante. Toujours bien mise, très BCBG, elle ne laisse personne indifférent, les hommes comme les femmes. Ses premiers pas dans la perversion seront parfois assez humiliants, mais elle s'y accoutumera vite, y prendra même un tel goût qu'elle ira jusqu'à y entraîner son mari... A vous de découvrir la suite...
    J'étais la secrétaire d'un obsédé Thérésa G.
    Thérésa vit à l'Estaque, dans la banlieue de Marseille. Son mari, au chômage, la délaisse. Elle décide de trouver un petit job, et répond à une annonce. Il s'agit de taper des textes sous la dictée d'un écrivain. Le problème... c'est qu'il s'agit d'un auteur très spécialisé. Un de ceux qui écrivent les livres que nous vous proposons ! Jugez du remue ménage qui s'opère en Thérésa. Maryse, la bonne, une vraie pétasse marseillaise, un peu gouine sur les bords, a vite fait de la mettre au pas, en lui révélant que son employeur est un voyeur indécrottable. Il aime puiser dans la réalité les scènes qu'il écrit dans ses livres. Et n'hésite pas à demander à Maryse, et bientôt à Thérésa elle-même... de nourrir son inspiration.

  • Ce volume compile deux romans Media 1000, issus de la collection Confessions érotiques.
    Je prends beaucoup de plaisir à tromper mon mari Solange C.
    Solange, une Française, est mariée à un Anglais. Ils filent le parfait amour, mais elle s'ennuie un peu. La visite d'un neveu, arrivant d'Ecosse, en compagnie de sa petite amie, va lui fournir l'occasion de tromper son mari pour la première fois. Après leur départ, elle rend visite à leurs parents, en Ecosse, et devient la " bête à plaisir " de toute la famille. C'est là qu'elle va trouver celle qui va devenir sa " bonne à tout faire ", qu'elle dressera à satisfaire tous ses caprices et ceux des hommes à qui elle l'offrira... Un itinéraire sexuel plein de rebondissements pervers...
    Mon mari jouit de mes infidélités Violaine A.
    Violaine a vraiment beaucoup de chance. A 29 ans, la voilà mariée à un homme qu'elle aime. Et lui, l'aime-t-il ? Mais oui, deux fois plus qu'elle ne pouvait l'espérer. Il l'aime au point de vouloir la partager avec d'autres hommes afin de leur faire connaître son bonheur. Et la coquine épouse n'a rien, mais alors absolument rien, contre ce caprice marital. Tout à fait complices, Violaine et son mari passent successivement du rôle dominant au rôle dominé. Quelquefois, l'amant est lui aussi dans la confidence, ce qui accroît le plaisir du mari en même temps que sa honte. Exhibition de Violaine, humiliation de l'épouse ou du mari, martinet, prostitution, rien n'est exclu pour alimenter le fantasme et provoquer le plaisir. Mais au bout du compte, une certitude : les amants ne sont que des comparses, le couple s'aime et jouit intensément.

  • Mireille vit seule, elle n'a pas de problème financier. Âgée de quarante ans, elle ne s'est jamais fixée auprès d'un homme, malgré de nombreux amants. Au physique, taille moyenne, cheveux blonds et longs, petits seins, pubis poilu très charnu avec lequel les hommes aiment beaucoup jouer. Elle ne fume pas, elle ne boit pas, elle n'a qu'un seul vice : le sexe. Lorsqu'elle n'entretient pas une relation régulière avec un homme, elle passe des heures, dans sa chambre, à se masturber devant la glace... Et voilà que le hasard la met en présence d'un photographe qui lui demande de faire devant lui ce qu'elle a l'habitude de faire devant son miroir. Vous devinez la suite ?

  • En 1975, criblé de dettes, le narrateur accepte, pour échapper à ses créanciers, un emploi de factotum à la résidence S., lieu de villégiature réservé aux membres de l'armée américaine, et à leurs familles, sur la Moyenne-Corniche. Il va vite se rendre compte que ses démons (les fameux démons de la chair) ne l'ont pas lâché pour autant et devenir la proie consentante d'une clientèle féminine avide de sensations. Citons en vrac une veuve nymphomane, une femme de ménage trop élégante pour être honnête, des Lolitas plus vicieuses l'une que l'autre. Il croyait se mettre au vert et qu'avec des Américains il ne risquait pas grand chose. Avec eux, en fait, il ne risquait rien. Mais avec leurs femmes, c'est une autre affaire : " Elles sont pires que les Françaises, mon vieux ; ce qui n'est pas peu dire ! "

  • Dans cette confession, Alice M. nous raconte comment elle est devenue ce qu'elle appelle sans mâcher ses mots une "fière salope". Disons, une femme vicieuse, pour ceux qui ont besoin qu'on leur mette les points sur l'i du verbe aimer.

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