Marabout

  • L'enfance et l'éducation d'une jeune fille qui va devenir une des plus brillantes intellectuelles du 20ème siècle et une des féministes les plus engagées.
    Un récit qui s'attache à montrer le parcours d'une toute jeune femme dont la passion pour les lettres et la connaissance est née dès l'enfance, dans un milieu et à une époque où il n'était pas si facile d'être une femme libre.

  • J'aurais adoré être ethnologue (tome 2)... décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles de Margaux Motin : cette trentenaire doit mener de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d'une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d'illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire. La chronique tendre et drôle d'une femme moderne...

  • Ce livre décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles et "modesques" de Margaux Motin : cette trentenaire doit mener de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d'une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d'illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire. La chronique tendre et drôle d'une femme moderne... 
    Création et lancement d'une collection de bande dessinée chez Marabout.

  • Ce récit graphique raconte, depuis les années 60, la montée tragique qui va conduire au génocide Khmer, depuis la fuite du prince Sihanouk en 1969 jusqu'à la prise de Phnom Penh le 17 avril 1975.
    Un gamin emprunte un sentier interdit. Il s'enfonce dans la végétation et il voit les pendus dans les arbres. Ce gamin, c'est Séra, il a neuf ans. En 1975, ses parents et leurs trois enfants sont expulsés par les Khmers rouges. Phnom Penh est tombé, Pol Pot arrive. Son père khmer, est expulsé de l'enceinte de l'Ambassade de France où la famille a trouvé refuge ! Séra est alors âgé de quatorze ans. Il est encore trop tôt pour qu'il puisse raconter la vie « d'avant ».
    Séra sait parfaitement que les mots seuls sont bien faibles pour dénoncer cette violence, cette barbarie. De plus, les mots laissent la place à une zone floue où le « sacro-saint » imaginaire du lecteur risque de s'engouffrer et de l'emmener bien loin de la réalité...Il n'en est pas question ! C'est pourquoi l'image s'impose.
    Préface par Tardi

  • « L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne. » (Sorj Chalandon)
     
    Un texte magnifique, récompensé par 3 prix dont le Goncourt des lycéens 2013, adapté par Eric Corbeyran et mis en images par le talentueux Horne qui travaille cette fois-ci à l'encre.
    « Entré comme journaliste dans les camps palestiniens de Sabra et de Chatila au dernier jour des massacres, en septembre 1982, j'ai gardé pour moi ce qu'abandonne un homme qui marche dans du sang humain. Un journaliste doit rapporter les guerres sans les pleurer. Je ne les ai pas pleurées. Alors j'emmène Georges (jeune metteur en scène français et personnage principal du roman) d'où je viens. Je lui offre mes larmes, ma colère, mes doutes. Et surtout, je l'envoie là où je ne suis pas allé, au plus loin de ce que la guerre arrache aux hommes. Le Quatrième mur est l'histoire d'un enfer. Je me suis arrêté à sa porte et je regarde Georges s'y jeter. »

  • Bienvenue dans la riante région du « Ça va, c'est bon, tu peux pas comprendre ».
    Entre excès de sébum, hormones à tout va, dialecte imbitable, odeurs douteuses, bordéliquemania et malbouffe, on comprend que le séjour fasse flipper.
    Pas de panique ! Ce passage obligé ne dure en général deux voir trois petites années.
    Kiffe ta life t'as un ado raconte le quotidien de deux familles avec 1 ado fille et 1 ado garçon, autant dire que Alexandra Brijatoff offre une vue à 360° sur l'adolescence.
    Kiffe ta life, t'as un ado est finalement un guide de survie pour tout parent ou pour toute personne désireuse de mieux les comprendre. Les situations sont drôles, fines, bien vues. Alexandra les décrypte avec bienveillance et humour.

  • Les Carnets de Joann Sfar arrivent chez Marabout !
    Chaque jour, Joann Sfar écrit et dessine. Ce qui constitue un journal intime raconte sa vie personnelle et les événements de l'époque qu'il traverse. Sfar mêle, suivant les années et les événements, l'intime et l'universel, questions politiques et de société. C'est ainsi que ses carnets se succèdent depuis 2002. Ce carnet retrace six mois d'une psychanalyse, entamée à la suite d'une rupture amoureuse ; Sfar va mal et ne peut plus dessiner. Il s'achève avec la fin de ce travail et le retour à un état apaisé.
    Les deux précédents carnets "Si Dieu existe" et "Je t'aime ma chatte" sont parus l'année dernière chez Delcourt.

  • Cet album traite de la dépression qui touche la France, mal en point, relatée «en direct» sous la forme du journal intime de Marianne.
    Le récit commence le 21 septembre 2015. C'est l'anniversaire de Marianne. Evidemment, tout le monde l'a oublié. Elle déprime.
    Marianne a 223 ans mais ne les fait pas ! Pour une jeune femme, elle se sent si vieille... Ses insomnies sont de plus en plus fréquentes. Les événements de janvier 2015 occupent ses pensées, elle n'arrive pas à passer à autre chose. Comment se relever ? Hantée par ses angoisses, elle ne tient plus.
    Marianne commente son actualité, relate et vit les grands événements de 2015-2016 : débat sur la déchéance de nationalité, attentats, brexit, montée du FN, régionales, crise des migrants, etc. Elle commente, s'énerve, se trompe...
    Ce livre est une déclaration d'amour à Marianne et une mise en garde sur le fait qu'elle n'est pas immortelle.

  • À chaque âge, ses plaisirs... mais certains ont parfois un goût amer. Plutôt que de se lamenter sur leur sort, les deux héroïnes de cet album haut en couleur ont choisi d'en rire. Car la quarantaine est un âge épatant, et la quadragénaire une héroïne des temps modernes. Entre les enfants, les copines, le boulot et Jean-René à gérer, mais aussi humeurs de gamine et sagesse de femme mûre, la quadra trace sa route. Qui l'aime la suive ! Claire et Alexandra croquent avec humour la crise de la quarantaine mais toujours avec tendresse et autodérision.

  • Qui peut penser que l'art et l'humour ne faisaient pas bon ménage ?
    Critique d'art, Clo'e observe les oeuvres depuis des années ; dans ce livre, c'est notre regard sur l'art, nos questions, nos tentatives d'explications, d'analyse qu'elle explore avec humour et finesse.
    Pourquoi va-t-on au musée, quel plaisir avons-nous, quel snobisme nous étreint parfois, quelle stupidité aussi... Les dessins de Clo'e nous font sourire et réfléchir et donnent ainsi une légèreté joyeuse à la critique d'art.

  • L'Histoire que nous allons vous raconter est celle d'une bande de gamins noirs, nés dans le Sud des Etats-Unis pendant la ségrégation, et qui, pour échapper à leur condition vont devoir lutter pour s'en sortir et toucher du doigt le rêve américain.
    À travers eux c'est l'histoire d'une époque, celle du combat pour les droits civiques, et celle d'un homme qui brisera ses chaines et révolutionnera le monde de la musique contemporaine : JAMES BROWN, The Godfather Of Soul.
    Charismatique, travailleur acharné et tyrannique, il emmènera avec lui sur les routes de l'Amérique, une troupe de musiciens fantastiques répandre le son du funk à travers tout le pays. C'est l'aventure de cet homme, de ces musiciens, de ces femmes, des amitiés qui se font et se défont au gré des tournés et des trahisons.
    Avec en toile de fond une Amérique qui se transforme et qui reste hostile à l'émergence du peuple noir dans la société civile.

  • L'inconcevable conquête d'un homme mu par une foi sans faille.
    Cabeza de Vaca (tête de vache) est un explorateur espagnol natif de Grande Canaries, nommé Alvar Nunez Cabeza de Vaca qui n'a pas conquis l'Inde mais le continent américain. L'expédition dans laquelle il s'embarqua en avril 1528 n'atteindra jamais les objectifs qui lui avaient été fixé.
    Après de nombreux rebondissements, Cabeza de Vaca survit mais il n'a tiré ni fortune ni gloire de son formidable périple. Rentré chez lui, en Espagne, il rédige ses mémoires et remet son manuscrit à Charles Quint qui renverra Cabeza de Vaca dans le Nouveau Monde, où il finira sa carrière en tant qu'Adelantado (fonctionnaire) de la province de Rio de la Plata (Buenos Aires). Il ne remplira que partiellement sa mission, mènera la province à sa perte et finira derrière les barreaux... Au final, il perd tout : son commandement, son honneur, sa fortune et sa liberté.

  • Pour passer le temps, Alexandre Jollien, handicapé depuis sa naissance, s'invente un dialogue avec Socrate. Au travers de cet échange il nous conte de façon directe, drôle et parfois brutale sa jeunesse passée en institut spécialisé. 
    « Éloge de la faiblesse » est  tout autant une tranche de vie qu'un parcours initiatique et philosophique : c'est un savant mélange d'humilité, de sagesse et d'irrévérence !
     
    Depuis une vingtaine d'années, la bande dessinée est capable de tout. De tout dire. De tout montrer.
    Si le texte est emprunté, mot pour mot, à l'oeuvre originale d'Alexandre Jollien,  la BD a été totalement redécoupée et séquencée en une série de tableaux, qui rendent la lecture extrêmement fluide et possiblement aléatoire.
    Le choix affirmé d'un style graphique, non réaliste, très éloigné de la réalité, permet d'éviter tout voyeurisme, toute complaisance et surtout toute censure, voire pire, toute autocensure.
     
    Eric Corbeyran, scénariste à succès, et Nicolas Tabary, dessinateur de renom, se sont lancés dans l'adaptation de ce texte à corps perdus.
    Mettre en scène le travail d'un auteur n'est jamais simple,  mais lorsqu'il s'agit de mettre en image le génie et la sensibilité d'Alexandre Jollien c'est encore plus compliqué. Et pourtant... Le résultat est là : une BD riche d'émotions, une BD riche de la faiblesse de ses auteurs.  

  • Cette BD est une relecture d'un célèbre poème de Samuel Taylor Coleridge (1772-1834) qui fut l'un des premiers poètes romantiques anglais.
    Écrite en 1797, La Complainte du vieux marin, fut l'une des toutes premières fables écologiques. 
    Dessiné en 2010, La Complainte du marin moderne  est un roman graphique dont l'action se déroule principalement dans l'Atlantique nord et dont le message résonne comme un cri d'alarme pour sauver les océans de la pollution humaine.
     
    Si le texte de Nick Hayes n'est pas aussi riche que celui de Coleridge, ses illustrations sont à couper le souffle et donnent une dimension quasi sacrée à cet ouvrage.
    L'histoire de ce jeune divorcé vivant dans une ville polluée et dont la rencontre avec un vieil et étrange marin  va bouleverser sa vie est menée de main de maître par l'auteur.
    Le rythme de la narration, la poésie des illustrations, la justesse du trait font de cet album un véritable petit chef d'oeuvre.
     

  • Que se passe-t-il dans le cabinet d'un psy  ? Qui est le plus fou des deux  : le patient ou le psy ?
     
    Clo'é Floirat est l'auteure de Pas mal pour de l'art (Marabulles). Elle s'attache cette fois à la rencontre entre un psy et son patient avec des chutes en 1 page.
    Deux thérapeutes se succèdent, leurs patients aussi.
    Certains sont récurrents et riches en névroses  !
    Dépendants affectifs, autocentrés, personnalités multiples, TICS et des TOCS, dépressifs, tout passe sur le divan.
    Un album à la fois drôle et délicat.

  • Astrid M revient plus en forme(s) que jamais !
    Arrêt de la cigarette, stress au boulot, maternité, toutes les raisons sont bonnes pour se laisser aller ! Mais après tous les régimes successifs qu'elle a suivis, Astrid M. fait le décompte de tous les kilos... gagnés ! Et cette fois-ci, elle prend la décision de VRAIMENT s'y mettre. Accompagnée d'un médecin totalement exubérant, mais sympathique et déculpabilisant, suivez-là jour après jour dans sa vie quotidienne de mère, épouse, amie confrontées à toutes les tentations, comme cet l'affreux Magnum au chocolat blanc planqué dans le congélateur qui l'appelle discrètement...

  • Pipo et Pipa, deux Parisiennes névrosées osent tout, essaient tout - sans jamais tenir leurs bonnes résolutions - et commentent tout à travers des tonnes de textos : mode, beauté, culture, vie sexuelle, régime... tout y passe, sans filtre, sans fioriture, avec élégance.
    Elles se moquent de tout ... et surtout d'elles-mêmes.
    Le but est atteint : vous souriez, riez des choses les plus futiles mais aussi de certaines, plus graves. 

  • Pitch:
     Hortense, jeune femme insouciante, fait sa première année en tant que professeur des écoles. Elle lutte, à sa façon, pour gagner le respect de ses élèves de CE1 en ZEP. 
    En parallèle, elle plonge dans une relation toxique avec Igor, qui déjà est fiancé. Sans s'en rendre compte, elle devient doublement maîtresse.
     
    Synopsis:
     Fraîchement devenue institutrice, Hortense découvre sa classe et c'est la désillusion. Les enfants sont intenables et ses collègues, sans intérêt. 
    Elle cherche du réconfort auprès d'Igor. Rapidement, un jeu de séduction s'installe entre eux et laisse place à une relation adultère passionnelle.
    Ses amies sont sceptiques. Igor semble avoir un profil de pervers narcissique, la manipulant et lui faisant perdre confiance en elle.
    En classe, tout va mal. Sa relation amoureuse l'obsède.
    Paranoïaque, jalouse, angoissée, Hortense n'est plus maîtresse de ses émotions et en arrive au burn out. Quand elle touche le fond, elle réalise qu'il est temps de faire des choix courageux.
     
    C'est un album pétillant de drôlerie avec une thématique forte traitée de façon intelligente.
     

  • "Fils de pied-noir" est une autofiction : les protagonistes sont inspirés directement de personnes existantes ou ayant existé (notamment l'auteur/narrateur) ; même si la trame narrative est un savant mélange entre souvenirs réels et fiction réaliste. Des personnages réels, bien au-delà des modèles manichéens, leur dualité, à la fois attachants et détestables... Un narrateur en porte-à-faux, entre ses convictions et celles des membres de sa famille. La forme garde néanmoins un caractère humoristique, dans les situations, les caractères et dialogues des protagonistes.

  • Entre Constance, sa copine à l'amoureux imaginaire, Carole, son ex, Clémentine, sa nouvelle petite amie nymphomane, Nathalie empêtrée dans une histoire sentimentale compliquée, etc. La vie de Fabrice (et surtout celle de son avatar, un lémurien aux yeux oranges) n'est pas de tout repos, surtout avec, dans les pattes, son pote Pascal, véritable élément perturbateur de son écosystème. Attention, toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé n'est jamais fortuite.

  • Elle est nihiliste, parle comme une jeune femme de trente ans, passe son temps sur Internet, demande un lifting pour son anniversaire, est spécialiste du sotto voce et lit Kant en cas d'insomnie. Heureusement, elle a un interlocuteur à sa mesure, une peluche, Lillo, qui est son confesseur et qu'elle adore parce qu'il l'écoute sans poser de questions et accepte toutes ses fantaisies. Bref, la Petite Peste philosophe, c'est la Mafalda du vingt et unième siècle !

  • « Le journal d'une emmerdeuse » est issu d'un blog créé en 2011 par Augustina Guerrero, une jeune dessinatrice argentine vivant à Barcelone. « L'emmerdeuse » est une trentenaire sympathique, immature et complexée. Petit bout de femme, toujours vêtue de son pull à rayures, elle nous fait partager le quotidien de sa vie de couple avec humour et tendresse. Si l'autodérision est au rendez-vous, il n'y a jamais de méchanceté gratuite. Ce journal intime et autobiographique est illustré avec un talent graphique qui n'est pas sans rappeler la poésie du trait de Quino, le génial créateur de « Mafalda ». 30% des illustrations composant cet album sont inédites et n'ont jamais été publiées sur le blog.

  • Avant d'avoir des enfants, vous faisiez la grasse matinée le week-end. Avant d'avoir des enfants, vous étiez contre la tétine. Avant d'avoir des enfants, les toilettes rimaient avec tranquillité. Avant d'avoir des enfants, le pou était un inconnu. Mais tout cela, c'était bien avant d'être parents ! Aujourd'hui, vous ne pouvez pas vous déplacer dans le salon sans marcher sur un Lego® qui traîne, le dimanche vous êtes sur le pont dès 7 heures du matin, vous devez planquer les cadeaux de Noël, vous pouvez parler couches et vomi avec de parfaits inconnus. Bref, votre vie a changé... Ce petit recueil illustré à l'usage des parents brosse sans fard le quotidien des jeunes parents mais toujours avec beaucoup d'humour et de tendresse.

  • La vie d'Agatha Christie - auteure de 80 romans et nouvelles vendus à deux milliards d'exemplaires dans le monde - enfin racontée en roman graphique !
    Saviez vous qu'Agatha Christie a elle-même organisé sa propre disparition pour punir un mari infidèle, qu'elle n'a eu de cesse de voler, de faire du surf, qu'elle a voyagé en Irak, en Egypte, n'imaginant pas de limite à sa liberté. Indéniablement Dame Agatha nous est familière, et sa reconnaissance internationale. Pourtant qui connaît le vrai visage de la Duchesse de la mort ? Loin de n'être que cette bourgeoise conservatrice à l'embonpoint sympathique, coupable de romans policiers populaires, la vénérable Anglaise était avant tout une femme moderne, complexe et secrète. Un personnage bien plus énigmatique que tous ceux qu'elle a inventés !
    "Agatha Christie, une femme libre" propose d'appréhender les multiples facettes de la reine du whodunit. D'explorer sa part d'ombre, son univers crypté, et ses fascinantes mille et une vies...

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