Naima

  • Anglais Massinissa Selmani

    Mathias Enard

    • Naima
    • 1 Septembre 2016

    This first artist monograph on Massinissa Selmani gathers more than 130 drawings, photographs, animations and a foreword by the acclaimed writer Mathias Énard. Selmani's aim is creating familiar yet juxtaposed social and political scenarios unlikely to happen in reality, and always balances these depictions within the realms of the comical and the tragic. In a sense, he minimalistically reflects and stages the daily absurdity that we experience throughout our lives. In 2015 Massinissa Selmani was selected by Okwui Enwezor for the 56th International Art Exhibition of the Venice Biennale, entitled All the World's Futures, where he received a Special Mention. His work was also exhibited in 2015 at the 13th Biennale de Lyon, curated by Ralph Rugoff.

  • Industrie(s) culturelle(s), travail et création « Les oeuvres d'art sont ascétiques et sans pudeur, l'industrie culturelle est pornographique et prude », disent en 1944 Horkheimer et Adorno dans La Dialectique de la raison. Dès le milieu du xxe siècle, la production culturelle a pris la forme de l'industrie, de la division du travail, du marketing et du commerce, et ce phénomène rétroagit sur le contenu des oeuvres, produisant une sensibilité standardisée, voire de nouvelles formes d'aliénation. Aujourd'hui, on nomme industries culturelles un secteur économique incluant les institutions publiques aussi bien que des organismes privés qui produisent et diffusent. Et, si l'on sait que la production artistique ou intellectuelle fréquente depuis longtemps les processus de production capitaliste de type industriel ou y a été incluse, il convient de nous tourner vers des penseurs qui ont analysé cette société ou examinent ces théories en regard de la situation contemporaine. Sommaire Industrie culturelle ou industries culturelles ? par Jean-Marc Durand-Gasselin Diffusion de « l'art et les arts », conférence radiophonique de T. W. Adorno, 1967 Rohmer et la question de la critique par richard madjarev Relire Ivan Illich : l'amateur, le vernaculaire et le marché par Olivier Assouly Psychanalyse et industries culturelles Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la figure de Sigmund Freud, puis, à partir des années 1960, celle de Jacques Lacan occupent une place particulière dans la sphère intellectuelle, l'enseignement et les pratiques thérapeutiques. Les industries culturelles se sont emparées de la pensée freudienne, de son lexique et de ses images. Aujourd'hui, la psychanalyse s'affiche dans les médias et tous s'emparent de ce phénomène. Dans ces Journées d'étude, les dimensions politique, sociale et historique de la psychanalyse seront abordées par le biais de leurs relations avec l'écriture cinématographique, audiovisuelle et littéraire, que nous déplierons pour mieux dépister les enjeux qui traversent ces domaines. Sommaire Comment la psychanalyse s'affiche t-elle dans les médias ? par Geneviève Vergé-Beaudou Pour une psychanalyse sans alibi par Jean Cooren Diffusion de Spider de david cronenberg, Canada, 2002, 98 min Penser la rumeur du monde, penser autrement (avec) la psychanalyse par Jean Cooren Diffusion de Psychose d'Alfred Hitckock (États-Unis, 1960, 120') Chaque année, l'Ensa Limoges organise deux à trois sessions de Journées d'étude convoquant des chercheurs et spécialistes à intervenir sur des questions et dans des domaines touchant à l'art, à l'esthétique, à la philosophie, aux techniques, ou encore aux mouvements littéraires et intellectuels.

  • Michel Foucault est l'une des dernières figures en France de l'intellectuel engagé. Joignant dans une même démarche l'activité théorique et l'activité militante en une sorte de théorie et pratique politique, travaillant l'histoire et les catégories des historiens, la philosophie et les philosophes, du côté de la pensée structurale, Foucault propose une oeuvre qui de l'Histoire de la folie au Pouvoir psychiatrique, de Surveiller et punir au biopouvoir engage toujours, en toute occasion, une archéologie du savoir. Les mots... et les choses. Il y a, dans les modes d'engagement et la profondeur des interventions publiques du titulaire de la chaire d'Histoire des systèmes de pensée du Collège de France, une épaisseur et une bienveillance dont ces Journées d'étude veulent rendre compte. Il y a aussi, du coup, un après-Foucault, avec ceux qui à sa suite veulent penser à leur tour l'importance de la « volonté de savoir » en termes critiques et bienveillants, et l'étude de la réception de Foucault comme nécessaire à sa compréhension. Sommaire : Introduction Journée 1 par Geneviève Vergé-Beaudou Foucault au travail. La conception et la réception de l'Histoire de la folie à l'âge classique par Jean-François Bert Quand je Cinéma s'empare de Foucault : Le Mystère Alexina par Richard Madjarev Introduction Journée 2 par Catherine Geel Michel Foucault, le néolibéralisme et la politique par Geoffroy de Lagasnerie Présentation du film Portier De Nuit par Richard Madjarev Chaque année, l'Ensa Limoges organise deux à trois sessions de Journées d'étude convoquant des chercheurs et spécialistes à intervenir sur des questions et dans des domaines touchant à l'art, à l'esthétique, à la philosophie, aux techniques, ou encore aux mouvements littéraires et intellectuels.

  • Ce premier volet des Journées d'étude « Arts et techniques » de l'École nationale supérieure d'art de Limoges pointe les bouleversements induits par l'apparition de nouvelles techniques dans les champs de la création artistique, scientifique ou technique.
    C'est une occasion de rappeler, assez fermement, que la question des techniques ne se situe pas seulement du côté du patrimoine ou d'une démarche conservatoire. Elle opère aussi des ouvertures, évolutions ou révolutions dont l'artiste, l'écrivain, l'architecte et le designer se saisissent, informant par là même le scientifique dans des allers et retours féconds où l'usage, la monstration, la conservation transforment les rapports possibles aux techniques.

    Sommaire :
    Technicité de la conservation-restauration du patrimoine : entre tradition et innovation par Anaïs Gailhbaud
    L'oeuvre d'art dans ses contextes techniques de production et de maintenance par Alain Viguier
    Histoire d'une interaction réussie entre sciences et technique : les recherches d'edmond becquerel sur les principes de la photographie par Jérôme Fatet
    Double assassinat dans la rue morgue : la réplique à l'industrie par Cyril Hurel
    Une archéologie de l'absence : andré leroi-gourhan et les prises de l'art par Noël Barbe
    The yellow duck phenomenon par Lyske Gais
    L'intelligible connaissance esthétique : complexité et neurosciences par Louis-José Lestocart

    Chaque année, l'Ensa Limoges organise deux à trois sessions de Journées d'étude convoquant des chercheurs et spécialistes à intervenir sur des questions et dans des domaines touchant à l'art, à l'esthétique, à la philosophie, aux techniques, ou encore aux mouvements littéraires et intellectuels.

  • Over a two-year period, from 2016 to 2018, four French museums -Musée des Beaux-Arts d'Angers, Musée de l'Hospice Saint-Roch d'Issoudun, La Citadelle de Belfort, La Piscine in Roubaix- are joining forces to present Peter Briggs' work. All four museums are multidisciplinary and all focus a part of their exhibition programme on the art of today, and often on artists whose singularity sets them apart from contemporary movements.

  • Anglais Paul Pouvreau

    Jean-Marie Baldner

    • Naima
    • 3 Novembre 2016

    Paul Pouvreau (born 1956) lives and works between Paris, Argenton-sur-Creuse and Arles.
    He has been teaching Photography at École Nationale Supérieure de la Photographie in Arles since 2010.
    Photography plays a central - but not exclusive - role in his practice, which is mainly focused on daily visual signs' interference with our perception.
    This monograph covers his work since the 90s with over 150 photographs, drawings, video, interventions in the landscape and architecture.

  • Entre 2016 et 2018, quatre musées français - le Musée des Beaux-Arts d'Angers, le Musée de l'Hospice Saint-Roch d'Issoudun, La Citadelle de Belfort, La Piscine à Roubaix - s'associent pour présenter le travail du sculpteur Peter Briggs. Tous les quatre ont en commun d'être des musées pluridisciplinaires et tous axent une partie de leur programmation d'expositions à l'art contemporain.
    Le travail de Peter Briggs a été montré au début des années 1980 dans des expositions caractérisées par une approche du postmodernisme. Puis sa démarche a pris une direction bien particulière, s'écartant des courants majeurs. C'est ce parcours que "Brouillon général", à travers les quatre incarnations de l'exposition, va tenter de cerner au plus près.
    L'objet du catalogue qui accompagne ces expositions est pensé en relation avec l'oeuvre de Peter Briggs, car il est possible, compte-tenu de son mode d'édition - numérique - qu'il évolue, qu'il ne se fossilise pas dans un bon à tirer mais qu'il puisse s'enrichir, se développer et mûrir entre la première et la dernière étape. Il rassemble dans sa version de départ des points de vue d'auteurs internationaux (français, indien, suisse, canadienne) d'horizons divers (philosophes, historiens de l'art, artistes, curateurs, conservateurs) qui accompagnent l'artiste depuis plusieurs années dialoguent avec lui et qui analysent et commentent diversement son oeuvre, sa richesse et sa complexité.
    Textes de Sarah Zürcher, Christian Bonnefoi, R. Siva Kumar, Erin Manning, Arnaud Maillet, Tristan Trémeau, Isabelle Tessier et préambule par les commissaires de l'exposition, Christine Besson, Bruno Gaudichon, Patrice Moreau, Nicolas Surlapierre.
    220 pages, plus de 300 images et un entretien vidéo avec l'artiste.

  • Parallèlement à ses études à l'École nationale des beaux-arts de Bourges, Paul Pouvreau suit les cours d'histoire de l'art de licence à la Sorbonne. En 1982 il participe à la rédaction de la rubrique « photographie » des Cahiers du Cinéma. Il rejoint en janvier 2010 l'équipe pédagogique de l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles. Il enseignait auparavant la photographie à l'École supérieure des beaux-arts du Mans. Il développe un travail plastique sur l'interférence des signes visuels dans notre quotidien et les modifications que ceux-ci entraînent sur notre perception du réel. La photographie y occupe une part importante mais non exclusive.
    La présente monographie couvre l'ensemble de son travail depuis les années 1990 et présente photographies, dessins, vidéos, interventions dans le paysage et l'architecture.

  • Massinissa Selmani

    Mathias Enard

    • Naima
    • 1 Septembre 2016

    Naima publie une monographie sur l'artiste Massinissa Selmani dont l'oeuvre se caractérise par une simplicité constrastant avec le monde actuel.

    Cette première monographie consacrée au travail de l'artiste algérien Massinissa Selmani présente plus de 130 dessins, photographies et animations. Elle a été préfacée par l'écrivain Mathias Énard. Par sa simplicité comme outil, Massinissa Selmani fait du dessin le médium central de sa pratique. Il compose des scènes à partir d'images (dessins, photographies...) souvent puisées dans la presse, dont les sujets relèvent du champ politique et social. Il opère par prélèvement, montage, recontextualisation, superposition quand il utilise le papier calque. Ses séries de dessins, courtes animations, installations teintées d'humour ou d'absurde, de mystère, de contestation, peuvent prendre la forme du récit, du document ou de l'archive. Un statut possible mais incertain, qui pose question. En s'alimentant du brouhaha du monde, il offre un regard plastique volontairement dépouillé du superflus, vulnérable, sur la nature équivoque des images.

  • Volume 7

    Rainier Lericolais

    • Naima
    • 1 Septembre 2016

    Volume 7, Fanzine digital de Rainier Lericolais, rassemble plus de 300 documents autour de l'année 2015.

    L'ebook présente notamment des pièces d'atelier, collages, photographies, sculptures, dessins, estampes, vues d'expositions, musiques, enregistrements live, émissions de radio, publications, lectures, textes.
    « Artiste et musicien, Rainier Lericolais a développé depuis le début des années 90 un travail de peinture, sculpture, dessin et photographie, traversé par une préoccupation constante envers l'empreinte, le transfert, la trace et le fantomatique, tout en explorant les liens entre musique et arts visuels » écrit Christine Macel, conservatrice au Centre Pompidou et commissaire de la prochaine Biennale de Venise. Avec Volume 7, Rainier Lericolais nous invite à un parcours plus introspectif que rétrospectif sur son travail récent, celui de l'année écoulée.

  • Ligne Aveugle

    Collectif

    • Naima
    • 1 Septembre 2016

    Deux peintres, Hugo Pernet et Hugo Schüwer Boss, en ont invité une trentaine d'autres, souvent de leur génération (nés dans les années 80), à accrocher une oeuvre récente sur une même ligne du grand mur du hall de l'école des beaux-arts de Besançon. L'exposition rassemblait Sylvain Azam, Mireille Blanc, Hugo Capron, Emmanuelle Castellan, Claudia Comte, Guillaume Dorvillé, Frédéric Dialynas Sanchez, Isabelle Ferreira, Olivier Filippi, Mathis Gasser, Germain Hamel, Frédéric Houvert, Anthony Jacquot Boeykens, Flora Klein, Stéphane Kropf, David Malek, Maude Maris, Daniel Mato, Damian Navarro, Eva Nielsen, Camilla Oliviera Fairclough, Guillaume Pilet, Laurent Proux, Jean Ricardon, Samuel Richardot, Jérôme Robbe, Nicolas Roggy, Julien Tiberi, Emmanuel Van der Meulen, Fabio Viscogliosi et Mathieu Wernert.

  • Cet ouvrage est le condensé des recherches qui ont été réalisées à l'Ensa de Limoges entre 2011 et 2014 autour d'un axe de recherche « céramique et espace urbain ». La recherche s'est articulée entre un colloque et des mises à l'épreuve au travers d'ateliers de travail avec des artistes du post-diplôme « Kaolin » et l'intervention d'Andréa Branzi autour d'un projet de réalisation de mobilier urbain. Il s'inscrit dans une réflexion plus large où les frontières entre art, architecture, design, et à un certain égard savoir-faire sont en ce début de siècle nouveau réinterrogés au sein d'un continuum historique qui n'a peut-être jamais cessé de questionner les liens puissants qui unissent l'ensemble des champs d'expérimentation.

  • Le concept de montage est introuvable. Même Eisenstein, l'un des premiers théoriciens, n'a cessé de revenir sur ce geste si multiple. La proposition théorique de cet ouvrage n'est pas de réfléchir au montage à partir d'une thèse qui se développerait linéairement, mais d'« ouvrir » le montage en autant de gestes qui le constituent dans les oeuvres contemporaines, que ceux-ci héritent de la pratique et de la théorie du cinéma ou qu'ils empruntent aux pratiques du collage et du montage d'autres arts visuels et sonores, comme littéraires. Si le montage a fini par être rattaché au cinéma jusqu'à le définir, sa conception dépasse largement le septième art comme en témoigne ses théories et ses pratiques. Il pourrait être considéré comme un médium par sa force à traverser la peinture, la sculpture, la composition musicale, littéraire... En le pensant comme médium, il s'agit aussi de le libérer de son Apparat, de ses opérations techniques même si elles sont fondatrices comme la coupe et la collure, en le considérant dans toutes ses puissances, dans toute sa virtualité. Le montage serait donc avant tout performatif, interprétatif et sa réalisation dépendrait autant des gestes du créateur que du spectateur.

  • Volume 2, Les journées d'étude du Laboratoire de recherche de l'École nationale supérieure d'art de Limoges.
    Ces journées d'étude du laboratoire de recherche CCE de l'École nationale supérieure d'art de Limoges ont été imaginées pour parler génériquement, en présence d'industriels, de scientifiques, de conservateurs et d'historiens, des « arts du feu » - plus précisément, des langages numériques, de la céramique et du verre -, mais aussi des « nouveaux lieux d'expérience et de recherche ». Ces lieux de substance et d'épaisseur (ateliers, laboratoires, plateformes, start-ups, etc.) où les idées des artistes « prennent corps ». Un programme-dialogue qui permet d'appréhender cette longue chaîne opératoire allant de l'inspiration à la conception, du développement à l'innovation, de la monstration à la diffusion d'« objets artistiques » d'un genre nouveau. Comment créer du désir, comment préserver les insufflations, comment mettre en place les conditions propices à leur émergence et à leur formalisation ? Des problématiques d'atelier des Della Robbia et de Palissy à celles des entreprises et des start-ups actuelles, les similitudes, les préoccupations communes, les recoupements et la contemporanéité des questionnements sont surprenants.

  • Anglais Stéphane Couturier

    Stéphane Couturier

    • Naima
    • 4 Octobre 2017

    Couturier began his career as an art photographer in his native Paris in the early 1990's and has since made significant bodies of work.

  • Stéphane Couturier

    Stéphane Couturier

    • Naima
    • 4 Octobre 2017

    Le travail de Stéphane Couturier débuté dans les années 90 à Paris a acquis une envergure internationale tant par ses sujets que son exposition.

  • The Blake Project

    Michel Paysant

    • Naima
    • 4 Octobre 2017

    The Blake Project a été réalisé à Masvingo (Zimbabwe) lors d'une résidence de Michel Paysant à la Fondation Zienzele avec des communautés de tresseuses de la région dans le cadre du projet Basket Case organisé par le British Council, l'Alliance Française et l'Institut Goethe sous la bannière EUNIC (European Union National Institutes for Culture, Zimbabwe Cluster). Découvrez les notes de voyage de Michel Paysant et la restitution des travaux pour l'installation finale à la National Gallery d'Harare. Les photographies sont d'Eric Gauss, la musique de Jacob Mafuleni & Gary Gritness (Nyami Nyami Records).

  • Anglais Cafuné 01

    Olav Lorentzen; Ingrid Kraus

    • Naima
    • 19 Janvier 2018

    Cafuné #01 is the first publication about Cafuné, an independently run project space in Berlin, created by two young Brazilian curators, dedicated to the experimentation and development of contemporary dialogues between the Northern and Southern Hemispheres. By bringing together artists/curators/speakers from different continents, the space serves as a cultural melting pot and an opportunity for collaboration between multidisciplinary artists. Cafuné is hosting exhibitions, performances, film screenings, debates, readings, and any other forms of exchange related to creative and collective processes.

  • La théorie des miroirs

    Nicolas Schöffer

    • Naima
    • 28 Février 2018

    La théorie des miroirs analyse et développe ce phénomène omniprésent qu'est l'inversion dans tous ses aspects de l'image jusqu'à la pensée en passant par le langage, et ouvre ainsi des perspectives nouvelles réelles et vertigineuses. Notre avenir, ce grand inconnu, sera peut-être déterminé, grâce à l'inversion, par l'éclatement de la pensée et la démultiplication fantastique de nos capacités créatives.

  • « C'est le big bang qui recommence, un nouveau temps zéro pour l'univers en dilatation. Une explosion de couleurs qui nous tombent sur la tête aussi sûrement que le ciel, sans doute, un jour. Si ce n'est la création du monde, c'est alors sa fin ; et cette fin est si éblouissante que je l'appelle de mes voeux. »
    Joy Sorman

  • En 2015, la Ville de Saint-Briac-sur-mer et le Frac Bretagne ont invité Christophe Cuzin à réaliser un projet dans le cadre du Festival d'art estival. Celui qui se dit « peintre en bâtiment » a conçu une proposition qui, dans le même temps et en trois lieux, faisait écho aux caractéristiques de Saint-Briac, ville littorale, balnéaire, et engagée en faveur de l'art. À cette occasion, une édition numérique a été réalisée par les éditions Naima en partenariat avec le Frac Bretagne. Elle intègre 12 minutes d'entretien vidéo inédit avec l'artiste, séquencé en 3 reportages, tournés à Saint-Briac en juin 2015 et inclut par ailleurs 17 dessins numériques originaux de projets pour Saint-Briac ; et la série complète Mes référents, 70 sérigraphies de la collection du Frac Bretagne.

  • Pour cette première exposition personnelle à Tours en 2015, Guillaume Constantin a choisi d'investir l'un des vestiges de l'octroi qui autrefois ceinturait la ville. Frontière économique et administrative, ce pavillon de la place Choiseul a constitué, jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, un lieu stratégique de modification de la valeur de tout bien qui en franchissait le seuil. Sous le règne de Louis XV, la construction des octrois s'inscrit dans un vaste programme de restructuration du territoire. Réduite à son acception économique, la circulation des individus et des biens est administrée selon un système strict de contrôle mais aussi de taxation de toute chose à laquelle est prêtée une valeur marchande potentielle. Détournant les typologies et réglementations établies par l'esprit rationaliste de l'administration du Trésor, Guillaume Constantin rend à l'octroi de la Place Choiseul toute sa dimension historique.

  • Une étude originale des perturbations qui bouleversent nos structures mentales et sociales. Comment une prise de conscience cybernétique pourra-t-elle dominer progressivement un destin humain ballotté ? Comment la quantité deviendra-t-elle la qualité ?
    Une série de questions difficiles auxquelles Nicolas Schöffer s'efforce de répondre dans un livre plein d'imagination, d'invention et même d'humour.

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