Rouergue (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Septembre 1870 : tel un château de cartes, le Second Empire s'écroule, emporté par le désastre de Sedan. Février 1871 : Rejetant les partisans de Napoléon III, responsable de la guerre et de la catastrophe militaire, les Français élisent une Assemblée nationale, majoritairement composée de royalistes souhaitant la paix. L'Aveyron réagit-il comme l'ensemble du pays ? L'auteur nous répond, en nous présentant les 8 députés du département qui remplacèrent les 3 bonapartistes élus en 1869. Il apparaît que, contrairement à ce qu'on a affirmé dans toutes sortes de publications régionales, 3 de ces 8 députés de 1871 n'étaient pas royalistes. Cependant, un seul d'entre eux se prononça en faveur de l'adoption de la Constitution de 1875 qui instaurait réellement la IIIe République. Dans l'esprit de ceux des monarchistes qui avaient voté pour les nouvelles institutions, cette Constitution devait assurer le bon fonctionnement d'une république conservatrice provisoire. Les Français étaient alors divisés en quatre grands « partis » : les royalistes légitimistes, partisans du Comte de Chambord « Henri V » ; les royalistes orléanistes réunis autour du Comte de Paris Louis-Philippe ; les bonapartistes, réclamant le Troisième Empire au profit du Prince impérial « Napoléon IV » ; et les républicains. Aussi, lorsqu'en application de la nouvelle Constitution, il fallut, pour la première fois, reconstituer un Sénat et élire une Chambre des députés (janvier, février-mars 1876), les batailles électorales furent-elles particulièrement vives. Du résultat des élections dépendrait le maintien de la République ou, à plus ou moins long terme, la substitution d'une des trois monarchies à celle-ci. On sait que, finalement, les républicains triomphèrent. Mais l'auteur nous fait découvrir l'échec cinglant des royalistes et la remontée, croissante au fil des temps, du mouvement bonapartiste ; pendant quelques années, cette remontée continuerait à entraver l'action des républicains. Il était donc intéressant de connaître les choix politiques du Rouergue de cette période - qui passe généralement pour une province royaliste, encore marquée par la pensée de Bonald. Étudiant les élections sénatoriales (3 sièges pour l'Aveyron) et les élections législatives (7 circonscriptions), l'auteur, qui est allé aux sources, nous révèle des faits bien surprenants : contrairement à ce qui a été affirmé dans les quelques rares publications régionales évoquant brièvement la présidence du Maréchal de Mac-Mahon, le Rouergue, fidèle à ses orientations du Second Empire, redevenait bonapartiste. En outre, l'étude, qui aborde également les élections de 1877 (consécutives à l'affaire du 16 mai), fait apparaître la permanence de certaines frontières à l'intérieur de la province. Ainsi, le Bas-Rouergue se présente comme étant en marge des tendances départementales qui, pourtant, sont conformes à celles de l'ensemble de l'Aquitaine. Par ailleurs, le lecteur sera frappé par la qualité du personnel politique de l'Aveyron, au début de la IIIe République : plusieurs parlementaires sont des personnalités nationales du monde politique, de celui des affaires, ou du Barreau.

  • Partagée entre la nostalgie de l'épopée napoléonienne, et le souvenir des libertés républicaines, la France de la Restauration nourrissait des sociétés secrètes, dont l'ambition était le renversement de la royauté de Louis XVIII et de sa cour d'émigrés revanchards. Rien ne prédestinait un jeune sergent-major, né à Villefranche-de-Rouergue, d'une famille modeste, à jouer un rôle national dans la conspiration des Carbonari, pour être incarcéré dans la tour de la Lanterne et mourir sur l'échafaud en héros de la liberté. Et pourtant...devenu le chef des "Quatre sergents de La Rochelle", Jean-François Bories allait accéder au rang de martyr, et faire l'objet d'un véritable culte de la part des Républicains. Ces pages relatent l'aventure épique et romanesque d'un Rouergat au destin hors du commun.

  • Partagée entre la nostalgie de l'épopée napoléonienne, et le souvenir des libertés républicaines, la France de la Restauration nourrissait des sociétés secrètes, dont l'ambition était le renversement de la royauté de Louis XVIII et de sa cour d'émigrés revanchards. Rien ne prédestinait un jeune sergent-major, né à Villefranche-de-Rouergue, d'une famille modeste, à jouer un rôle national dans la conspiration des Carbonari, pour être incarcéré dans la tour de la Lanterne et mourir sur l'échafaud en héros de la liberté. Et pourtant...devenu le chef des "Quatre sergents de La Rochelle", Jean-François Bories allait accéder au rang de martyr, et faire l'objet d'un véritable culte de la part des Républicains. Ces pages relatent l'aventure épique et romanesque d'un Rouergat au destin hors du commun.

  • Septembre 1870 : tel un château de cartes, le Second Empire s'écroule, emporté par le désastre de Sedan. Février 1871 : Rejetant les partisans de Napoléon III, responsable de la guerre et de la catastrophe militaire, les Français élisent une Assemblée nationale, majoritairement composée de royalistes souhaitant la paix. L'Aveyron réagit-il comme l'ensemble du pays ? L'auteur nous répond, en nous présentant les 8 députés du département qui remplacèrent les 3 bonapartistes élus en 1869. Il apparaît que, contrairement à ce qu'on a affirmé dans toutes sortes de publications régionales, 3 de ces 8 députés de 1871 n'étaient pas royalistes. Cependant, un seul d'entre eux se prononça en faveur de l'adoption de la Constitution de 1875 qui instaurait réellement la IIIe République. Dans l'esprit de ceux des monarchistes qui avaient voté pour les nouvelles institutions, cette Constitution devait assurer le bon fonctionnement d'une république conservatrice provisoire. Les Français étaient alors divisés en quatre grands « partis » : les royalistes légitimistes, partisans du Comte de Chambord « Henri V » ; les royalistes orléanistes réunis autour du Comte de Paris Louis-Philippe ; les bonapartistes, réclamant le Troisième Empire au profit du Prince impérial « Napoléon IV » ; et les républicains. Aussi, lorsqu'en application de la nouvelle Constitution, il fallut, pour la première fois, reconstituer un Sénat et élire une Chambre des députés (janvier, février-mars 1876), les batailles électorales furent-elles particulièrement vives. Du résultat des élections dépendrait le maintien de la République ou, à plus ou moins long terme, la substitution d'une des trois monarchies à celle-ci. On sait que, finalement, les républicains triomphèrent. Mais l'auteur nous fait découvrir l'échec cinglant des royalistes et la remontée, croissante au fil des temps, du mouvement bonapartiste ; pendant quelques années, cette remontée continuerait à entraver l'action des républicains. Il était donc intéressant de connaître les choix politiques du Rouergue de cette période - qui passe généralement pour une province royaliste, encore marquée par la pensée de Bonald. Étudiant les élections sénatoriales (3 sièges pour l'Aveyron) et les élections législatives (7 circonscriptions), l'auteur, qui est allé aux sources, nous révèle des faits bien surprenants : contrairement à ce qui a été affirmé dans les quelques rares publications régionales évoquant brièvement la présidence du Maréchal de Mac-Mahon, le Rouergue, fidèle à ses orientations du Second Empire, redevenait bonapartiste. En outre, l'étude, qui aborde également les élections de 1877 (consécutives à l'affaire du 16 mai), fait apparaître la permanence de certaines frontières à l'intérieur de la province. Ainsi, le Bas-Rouergue se présente comme étant en marge des tendances départementales qui, pourtant, sont conformes à celles de l'ensemble de l'Aquitaine. Par ailleurs, le lecteur sera frappé par la qualité du personnel politique de l'Aveyron, au début de la IIIe République : plusieurs parlementaires sont des personnalités nationales du monde politique, de celui des affaires, ou du Barreau.

  • « Je vous écris du milieu des sables du désert. Seul et isolé au coeur de cette immense contrée de désolation d'où si peu d'explorateurs ont eu le bonheur de revenir, ce n'est pas sans émotion que je pense à la patrie... » En avril 1887, Camille Douls griffonne ces lignes à l'attention du président de la Société des lettres de l'Aveyron. Quelques mois plus tôt, cet Aveyronnais de 22 ans a quitté la France pour découvrir l'une des dernières régions vierges du monde, au Sahara occidental. Il s'est converti à l'Islam, il a appris l'arabe pour marcher sur les traces de René Caillié, d'Oscar Lentz et d'Henri Duveyrier. Avec audace et courage. A peine débarqué sur la côte, les pillards l'ont enchaîné. Devenu l'esclave d'une tribu de Maures, il a survécu miraculeusement au supplice du sable avant de traverser la vallée de la Saguiet el Hamra, « séjour mythique des hommes bleus du désert » pour reprendre l'expression de J.M.G. Le Clézio qui a signé l'introduction de ce bel ouvrage d'Albert Roussanne. Voulant échapper à la condition d'esclave, il a promis au chef Ibrahim d'épouser sa fille. Après ce voyage, le jeune explorateur cherche à repartir : « Le Sahara magnétise, fascine comme une maîtresse odieuse et adorée. Quand on s'y voit lentement mourir de soif et de fièvre, on le maudit, et à Paris, devant un bon feu, les pieds dans les pantoufles, on n'a plus d'autre idée que de s'y retrouver en pleine lutte, en plein danger... » Lors de sa deuxième expédition, cet assoiffé d'absolu succombe sous les coups des Touaregs le 6 février 1889. Vie brève et exaltée, aventure unique, mort exemplaire...

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  • Écrivains et artistes en Quercy est un livre de mémoire, qui fait revivre les nombreux écrivains et artistes qui sont originaires du Lot ou y sont venus. Pierre Loti. Pierre Benoît, André Breton, Zadkine, Lurçat y ont trouvé un lieu pour vivre, écrire, créer. Ce faisant, ils prenaient la suite des Marot, Salel, Magny, Fénelon, Pompignan qui, nés dans l'ancienne province du Quercy, l'avaient quittée pour se faire reconnaître auprès du roi et des grands, mais continuaient à entretenir avec elle un rapport complexe. On trouvera dans ce livre une évocation, depuis les troubadours jusqu'au peintre Bissière, de vies d'écrivains et d'artistes, sans recherche du pittoresque à bon marché, essentiellement fondée sur leurs témoignages ou sur les données de la recherche historique. Il ne s'agit pas ici de célébrer une littérature locale ou un art régional, mais en interrogeant des vies et des oeuvres, de mettre en évidence la relation profonde, mais jamais simple, que de grands créateurs, reconnus comme tels à l'extérieur du pays où ils sont nés ou qu'ils ont élu, entretiennent avec lui. Priorité à cette fin a été donnée à de larges citations de leurs oeuvres ou de leurs écrits, qui sont souvent peu accessibles dans des éditions courantes. Au-delà de son ancrage profond dans la réalité des villes et des villages du Lot, sur près de sept siècles, ce livre se veut une contribution à la redécouverte de textes parfois oubliés et à une réflexion sur le destin de l'artiste ou de l'écrivain, toujours écartelé entre un Ici et un Ailleurs.

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