Littérature générale

  • Si Guy de Larigaudie a " mené l'aventure d'un bord à l'autre des cinq continents ", porté par une vitalité hors du commun autant que par sa sensibilité à la beauté du monde, il avait conscience qu'il ne faisait là que reculer les murs de son jardin d'enfance, et que son âme, elle, était toujours en prison. Ce recueil de pensées pudiques et vibrantes, écrites dans les quelques semaines précédant la Seconde Guerre mondiale dans la perspective d'un " vrai livre d'homme ", témoigne ainsi d'une quête spirituelle intense et exigeante. Comme si elle entraînait derrière elle l'existence tout entière du jeune homme.
    Le testament spirituel d'un routier légendaire, aventurier possédé par la joie de vivre et le désir de Dieu. Un livre culte.
    Guy de Larigaudie fut le premier à relier en voiture la France à l'Indochine. Il fit le récit de ce périple dans La Route aux aventures (1939, rééd. 1999, Elor). Étoile au grand large a été publié peu après sa mort au combat, en 1940, à 32 ans. Il fut un des premiers best-sellers des Éditions du Seuil et son succès ne s'est pas démenti depuis.

  • La Cité de Dieu 1
    Livres I à X
    Quand Rome est mise à sac en 410 après J.-C., les Romains s'interrogent : le christianisme serait-il responsable du déclin de la cité ? Augustin relève le défi de cette interrogation.
    La force de La Cité de Dieu consiste à proposer un principe pour comprendre des événements inédits. Augustin distingue deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leurs destins ne doivent pas être confondus : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde, mais elle n'y est pas " réalisée ". Elle représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté.
    Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
    Traduction du latin de Louis Moreau, revue par Jean-Claude Eslin

  • La Cité de Dieu 2
    Livres XI à XVII
    Quand Rome est mise à sac en 410 après J.-C., les Romains s'interrogent : le christianisme serait-il responsable du déclin de la cité ? Augustin relève le défi de cette interrogation.
    La force de La Cité de Dieu consiste à proposer un principe pour comprendre des événements inédits. Augustin distingue deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leurs destins ne doivent pas être confondus : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde, mais elle n'y est pas " réalisée ". Elle représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté.
    Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
    Traduction du latin de Louis Moreau, revue par Jean-Claude Eslin

  • La Cité de Dieu 3
    Livres XVIII à XXII
    Quand Rome est mise à sac en 410 après J.-C., les Romains s'interrogent : le christianisme serait-il responsable du déclin de la cité ? Augustin relève le défi de cette interrogation.
    La force de La Cité de Dieu consiste à proposer un principe pour comprendre des événements inédits. Augustin distingue deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leurs destins ne doivent pas être confondus : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde, mais elle n'y est pas " réalisée ". Elle représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté.
    Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
    Traduction du latin de Louis Moreau, revue par Jean-Claude Eslin

  • "Les gens ne t'aiment pas pour de bon, Marie. Enfin, si, ils t'aiment. Mais comme une prière. Pas comme une vivante. C'est ma différence. Peut-être choquante, scandaleuse et coupable. M'en fous, d'ailleurs. Je ne rugis pas ce livre pour faire bonne impression. Dis, je ne vais pas me mettre à glapir en public le contraire de ce que je te murmure en secret ? Le chrétien en moi n'a pas squatterisé toute ma nature d'homme. J'ai été créé charnel, charnel j'existe, charnel je mourrai. C'est vêtu de peau d'homme, ma jolie jeune fille du Ciel, que je m'effondre à tes genoux."
    Didier Decoin

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