Yves Michel

  • L'Ecologie profonde : un enjeu pour notre époque veut donner un nouveau souffle à la pensée écologique et culturelle. Il montre les limitations de l'environnementalisme, c'est-à-dire pourquoi l'écologisme superficiel, dans ses quatre dimensions (scientifique, militant, politique et pratique), est totalement insuffisant et pourquoi il est nécessaire de le compléter par l'écologie profonde. Il fait le lien entre la situation politique et la pensée philosophique. Dans une société de plus en plus conditionnée et coercitive, il résonne comme un cri de liberté. Il montre les limites de l'écologisme classique relayé par les médias mainstream et la nécessité de retrouver nos racines dans la terre, de modifier nos croyances et de renouveler la pensée écologique.
    Il se réfère à l'étude sociologique des « créatifs culturels » ; il prône la réhabilitation des valeurs féminines et le respect des animaux et de tous les êtres vivants.
    Il explique comment la montée générale de la violence nécessite de désacraliser la Science et la Technique, et notamment la déplorable révolution numérique. Il alerte sur les dangers du « tout numérique » pour notre culture, nos liens sociaux, notre santé physique et mentale, le risque de coercition et de perte de libertés.

  • Et si vous preniez votre retraite dès 30 ans? Le livre référence sur le frugalisme enfin traduit en français (Traduit de l'allemand par Sophie Taam). Ouvrage fondateur sur ce phénomène sociologique en plein essor, mêlant analyse sociologique et guide pratique, ce livre salutaire ouvre également de multiples pistes de réflexions sur notre vie en société, notre relation au travail, à l'argent, la consommation, au gaspillage et au bonheur. Selon Gisela Enders, «nous devrions plutôt réfléchir à la qualité de vie professionnelle qu'offre aujourd'hui notre société pour que des jeunes de 25 ans en viennent à dire: je veux m'arrêter de travailler à 40 ans».
    Le frugalisme, mouvement né aux États-Unis, séduit de plus en en plus d'adeptes en Europe et connaît notamment un succès grandissant en Allemagne. L'objectif de ses adhérents : placer au mieux leurs économies pour pouvoir prendre leur retraite avant 40 ans en échange d'une vie sobre, frugale et heureuse. Si la façon de subvenir à leurs besoins peut varier, la motivation initiale est unanime : s'éloigner du consumérisme éffréné de notre société, disposer à sa guise de son temps et refuser de l'échanger contre un salaire et ses corollaires.
    Gisela Enders décrypte cette tendance symptomatique de notre époque, où le plein-emploi est définitivement derrière nous et l'idéologie du culte de la performance comme réussite sociale est en train de disparaître. Elle est allée à la rencontre des pionniers de ce mode de vie et a interviewé 15 frugalistes européens ayant déjà atteint l'indépendance financière ou s'y efforçant. Elle partage avec nous leurs parcours inspirants, ainsi que leurs recettes et conseils pratiques pour accroître son capital (épargne, investissements et placements) et réduire ses dépenses. Ces cas concrets démontrent que le sentiment de richesse ne dépend pas forcément des chiffres, mais plutôt de la liberté d'organiser une existence qui a du sens.

  • Crise des abeilles, crise d'humanité est un traité qui incite à la réflexion. Il explique ce que l'effondrement des colonies d'abeilles nous enseigne au sujet de notre société, de nos choix et de la manière dont nous pouvons construire un monde plus durable. Nous nous habituons aux catastrophes environnementales, mais la crise des abeilles revêt une importance particulière car elle nous affecte tous. Un tiers de la production alimentaire mondiale dépend de la pollinisation par les abeilles. Horst Kornberger affirme que la crise des abeilles est un problème supérieur à la déforestation, la pollution et le réchauffement de la planète, car elle met en évidence les causes de tous ces désastres.
    L'auteur et artiste australien Horst Kornberger nous invite à réfléchir de manière nouvelle aux causes possibles de l'effondrement des colonies d'abeilles, dont la maltraitance infligée aux abeilles depuis plus d'un siècle ; elle révèle aujourd'hui ses conséquences et interpelle l'humanité sur son attitude prédatrice. « Je ne suis pas un expert sur les abeilles et pourtant j'ai écrit sur leur effondrement. C'est peut-être ce manque d'expertise qui m'a permis de voir l'évidence dans le labyrinthe de faits. » Inspiré par l'artiste et anthroposophe Joseph Beuys, et par les conférences sur les abeilles de Rudolf Steiner en 1923, il soutient qu'il est urgent de commencer à penser l'écologie autrement si nous voulons améliorer notre relation avec le monde naturel. Développons une nouvelle science qui fera appel à l'empathie et à l'imagination. La menace mondiale de la crise de l'abeille deviendra alors un point de départ du changement global.
    Crise des abeilles, crise d'humanité est un cri de ralliement pour une nouvelle compréhension de l'écologie mondiale. Plus qu'une étude sur les abeilles, ce livre offre à la fois une toute nouvelle façon de penser la crise des abeilles et ses causes, et une manière d'utiliser cette crise pour explorer des problèmes sociaux et écologiques plus vastes.

  • Selon les auteurs, la probabilité d'un effondrement augmente rapidement ; ils en développent les causes nombreuses. Crises géopolitiques, financières, économiques, sociales, écologiques et désorganisation des réseaux de distribution : d'où viendront les premiers symptômes ? Or, en cas de problème, vers qui vont se tourner les citoyens ? Vers leur maire ! C'est pourquoi il est prudent de se préparer à l'autonomie et à la résilience.
    Face à l'effondrement, si j'étais maire ? est une alerte à l'intention des élus - en particulier les maires et les conseillers des communes rurales - ainsi que des citoyens :  comment organiser l'autonomie des services vitaux des communes et, sans rien attendre de l'État, les rendre les plus résilientes possible ?
    Les auteurs développent au fil des pages des pistes d'une autonomie locale, entre autre, l'approvisionnement en eau, en nourriture, en énergie, les services de santé, avec des annexes très concrètes.

  • Ce qui compte le plus, aux yeux de Patrick Norynberg, c'est le pouvoir du Nous. La capacité que nous avons, nous les gens, le peuple, de passer du Je au Nous dans nos têtes, concrètement, dans l'action et au quotidien.
    Depuis de nombreuses années, il s'attèle à faire vivre ce processus auprès d'élus locaux, responsables institutionnels, professionnels des collectivités locales, citoyens et leurs collectifs, associations. Tous ces acteurs qui agissent à titre professionnel ou militant pour faire vivre la citoyenneté active, pour construire des projets collectifs et transformer les territoires et les quartiers.
    Patrick Norynberg est un infatigable pollinisateur pour :
    o Témoigner sur des pratiques émancipatrices par la participation citoyenne et proposer des pistes concrètes pour agir. Contribuer à la promotion d'initiatives comme le label Villages et Villes citoyennes ;
    o Capitaliser les expériences remarquables, innovantes et valorisantes. Montrer combien les initiatives d'intelligence collective sont nombreuses ;
    o Faire des liens entre toutes ces initiatives ;
    o Conceptualiser pour interpeller les institutions et contribuer à agir sur les choix stratégiques à venir de l'État et des institutions en matière de citoyenneté et de démocratie...

  • La protection de la biodiversité est un enjeu sociétal majeur. Cependant, l'Union Européenne échoue systématiquement à répondre aux objectifs qu'elle s'est fixés en la matière. Comment expliquer cela ? Quels sont les enjeux ? Et surtout comment y remédier ? Le modèle économique européen, qui porte le sceau de l'idéologie néolibérale, s'avère mortifère pour la biodiversité. Agriculture industrielle, dérives du « tout technologique » et mirages de la "bio"économie portent en germes des bouleversements écologiques sans précédent. Mais il n'y a pas de fatalité. La nature et les lois qui la régissent sont une source féconde d'inspiration. A travers une analyse de sept mécanismes européens de destruction de la biodiversité, Inès Trépant jette des ponts entre le monde politique et le milieu naturaliste. Elle met en lumière l'urgence de décloisonner les politiques environnementales, agricoles, énergétiques, industrielles et commerciales en Europe, replaçant la biodiversité au coeur du projet économique européen. Un changement radical s'impose et des alternatives existent pour sortir du toujours

  • Nouvelle mode pour bobo branche ? Parade à la crise ? Monopoly éthique ?
    En fait, plus qu'un effet de mode ou qu'un outil anti-crise, nous parlons d'un mouvement mondial, signe d'une incroyable transformation de la pensée humaine et de la société au plan

  • Chronique d'un mouvement paysan européen porteur des changements nécessaires de notre politique agricole et alimentaire. Préface de José BOVÉ Dans les années 1980, une voix paysanne en Europe s'est levée face au productivisme et à la mondialisation néolibérale des marchés agricoles, dans lesquels les réformes successives de la Politique Agricole Commune se sont inscrites. Il s'agit de la Coordination paysanne européenne [1], L'auteur, qui en a été l'un des artisans, témoigne de sa naissance, de son développement et de ses transformations. De 30 ans de débats, de propositions, d'actions pour une politique agricole juste, durable, solidaire. Devant les impasses sociales et environnementales actuelles et les interrogations existentielles de l'Union européenne, les paysans mutins d'aujourd'hui sont d'utilité publique. [1] La Coordination paysanne européenne est devenue en 2008 la Coordination européenne via campesina

  • Un ouvrage accessible pour comprendre les enjeux de la mise en service d'une monnaie nationale complémentaire pour financer tout ce qui relève du Bien Commun (éducation, santé, justice, transition écologique etc).

  • Ce roman est une boîte à outils pour s'en sortir en cas de crise, une invitation à vivre autrement notre consommation et notre rapport aux autres

  • La Grande Crise a secoué l'Europe pendant une quinzaine d'années, balayant les systèmes économiques et politiques. Les communautés ont développé un mode de vie rustique fait de débrouille, de solidarité et de créativité.
    Inspirés par Léa, jeune femme emblématique de la « Génération Transition », une poignée de citoyens réunis à Strasbourg au sein de l'eurOasis tentent de reconstruire un embryon de démocratie. Les membres du futur « Parlement rhénan » découvrent peu à peu que l'effondrement de l'Europe a été provoqué sciemment par un cartel d'hommes d'affaires surpuissants. Leur but : préparer le terrain afin d'y déployer le dispositif RESET, un système néolibéral implacable et tentaculaire, qu'aucune institution ne pourra modérer.
    Les populations se laisseront-elles hypnotiser par les sirènes du consumérisme, ou seront-elles prêtes à s'engager, aux côtés des bonnets jaunes de l'eurOasis et des gilets rouges des « Voisins solidaires », dans un projet politique au service du Bien commun ?
    Sous couvert de fiction, Michel Hutt nous invite à réfl échir aux conséquences de nos choix et comportements individuels. Dans Le cri du Colibri, préfacé par Pierre Rabhi, puis Les recycleurs, il anticipait les mouvements sociaux qui secouent l'Europe actuellement. Dans ce 3e roman captivant, il propose d'observer les mécanismes et les pistes d'une « révolution  démocratique », de ses écueils et des conditions qui en permettront le succès.
    Et si nous nous en inspirions ?

  • Les femmes sont l'avenir créatif de l'entreprise ! La créativité est un moteur d'innovation essentiel aux entreprises. Anne Lang-Bringer et Rémi Saint-Péron la définissent et s'appuient sur leurs observations de la mixité afin de dénoncer les stéréotypes qui freinent l'élan créatif dans les entreprises. Comment dépasser la domination du rationnel, généralement associée au masculin ? Et pourquoi grâce aux femmes ? Parce qu'elles se servent spontanément de leurs qualités d'adaptation à un monde d'hommes, et ce depuis des millénaires ! Or, ces qualités favorisent l'émergence de la créativité !
    L'entreprise, qui est un monde d'hommes, obéit au principe masculin, le YANG. Il faut qu'elle puisse s'ouvrir davantage au principe féminin, le YIN.
    our innover et être créatifs, il faut les 2, du Yang ET du Yin. Cela suppose un changement de mentalité. Partant de cette idée, les auteurs ont créé le concept de Créamixité®, qui permet aux femmes et aux hommes de partager leurs qualités respectives, afin de vivre des relations d'équilibre dans le travail collectif et de mettre toute leur énergie créative au service de l'entreprise.

  • Le « numérique » a envahi notre monde au point d'exercer une tyrannie : analyse et riposte. L'état inquiétant du monde actuel et son rapport au numérique sont peu pensés sous l'angle de leurs liens les plus profonds. C'est que la partition des cerveaux, comme celle des ordinateurs, ...

  • L'emprise de l'image

    Jan-Claude Paye

     La "lutte contre le terrorisme" opère une transformation profonde du droit. Celui-ci n'a plus actuellement le langage pour base, mais bien l'image.
    Un individu devient terroriste, non pas pour avoir commis un acte déterminé, mais parce qu'il est montré comme tel. L'acte et l'organisation terroristes n'acquièrent une matérialité que comme objets du regard du pouvoir.
    La mutation de l'ordre juridique est si profonde qu'elle révèle un bouleversement de l'ensemble de la structure symbolique de la société. La transformation de la langue dévoile le passage d'une société  névrotique, construite à partir de la primauté du langage, à une société psychotique, basée sur le règne de l'image.
    L'auteur montre cette mutation par une étude, non seulement des lois, mais aussi des procès et des affaires qualifiées de terroristes : Guantanamo, Tarnac, les procès des "filières kamikazes" en Belgique, et ceux des "filières irakiennes" en France...
    Pour ce faire, il articule critique juridique, politique et concepts de la psychanalyse. Il s'agit de comprendre pourquoi l'annulation de nos libertés prend la forme de la loi : c'est la fin d'un Etat de droit. Il s'agit avant tout d'obtenir notre consentement.
    Outre une critique virulente du capitalisme, cet essai propose des pistes de réflexion et de solutions. Il ne s'adresse pas seulement à des spécialistes. Sa pertinence en rend la lecture indispensable à tout citoyen soucieux des dérives sécuritaires de nos Etats contemporains.

  • Est-ce que l'autogestion est à ranger dans les oubliettes de l'histoire ? Pour répondre à cette question, un collectif de militants, coordonné par Pierre Thomé, est parti à la recherche d'acteurs de mouvements sociaux (LIP, Larzac, Plogoff, luttes des femmes, luttes dans les quartiers...) qui se sont inspirés peu ou prou de l'autogestion dans le sens défini par le philosophe Henri Lefebvre.

  • Les créatifs culturels représentent une tendance émergente dans les sociétés modernes : celle de la prise de conscience de revisiter le lien fondamental qui existe entre les humains et la nature. Constituant environ un tiers de la population occidentale, ces individus incarnent des valeurs postmatérialistes de bien-être, et sont ainsi animés par une intention éthique et responsable d'habiter la planète. La spiritualité et le développement personnel semblent être au coeur de leur démarche. Ce livre éclaire le rôle et l'influence de la spiritualité non-religieuse des créatifs culturels dans la construction d'une société humainement et écologiquement soutenable.
    Il apporte une compréhension de la vision critique de la société actuelle, de la foi en une société nouvelle et ainsi de la fin de l'adhésion au mythe moderne du progrès. La spiritualité devient alors une voie d'action pour se changer d'abord soi, mais également pour soigner et réparer une société en pleine crise existentielle.

  • La Nef est une coopérative de finances solidaires largement atypique dans le paysage bancaire français, en raison de son exigence de transparence et de la finalité sociale, culturelle et écologique de son projet. Elle est devenue, au fil du temps, l'un des principaux acteurs de l'économie solidaire.

  • Le monde devient un camp planétaire, dans lequel une proportion de plus en plus grande de la population est enfermée, en raison de la raréfaction et du mauvais partage des ressources. La multiplication actuelle des camps de réfugiés est un des premiers signes de cette tendance. Que le monde tende à fonctionner selon la logique des camps est le dernier tabou. Un monde où les pratiques s'uniformisent. Un monde où les chefs de camp, pour assurer leur luxe, pillent et détruisent les ressources de la planète. Un camp planétaire où les conditions de vie se dégradent chaque jour un peu plus et où la survie de tous n'est pas l'objectif. Un sursaut est nécessaire pour éviter la soumission et démanteler le camp. Comment résister ? Sur quoi ne devons-nous pas transiger ? Comment rebâtir une société humaine ? L'auteur propose ainsi de se révolter de manière efficace et rebâtir ensemble une société d'humains selon nos propres règles. Pour cela, il invite à se construire de la manière suivante : vouloir être libre, refuser l'exclusion, raisonner notre consommation et notre production, éclairer nos peurs, mettre les experts au service des citoyens, participer aux lois et aux systèmes de régulation. Une invitation à reprendre le pouvoir.

  • À partir de témoignages et récits des diverses phases de constitution d'un conseil, De l'intérieur d'un conseil citoyen apporte des analyses et préconisations de méthode pour faire vivre la démocratie participative ; il en montre les productions bien réelles, mais aussi les avatars.
    Gérard Léval s'est penché sur la mise en place des conseils citoyens issus de la loi Lamy sur la politique de la ville, en suivant de près, en tant qu'observateur et consultant, les réunions des conseillers lillois mais aussi en rencontrant des acteurs d'autres instances participatives en action. L'auteur s'arrête sur les étapes et les problèmes rencontrés par les acteurs locaux, afi n d'analyser non seulement les pratiques liées au conseil citoyen, mais plus globalement les multiples enjeux ainsi que les solutions expérimentées sur le terrain.
    Comment les conseils citoyens sont-ils constitués ?  Quelles sont les motivations des individus qui s'y engagent ? Comment conçoivent-ils leur légitimité d'habitants habilités à devenir les interlocuteurs des pouvoirs publics pour l'élaboration des contrats de ville ?

  • "La vie continue avec nous." Telle est la devise de l'institution médicalisée de province (propriété d'un groupe côté en bourse) où ma mère fut accueillie et où je l'ai accompagnée en tant que référente durant ses deux dernières années de vie. Véritable prise en charge de nos aînés ou slogan pour masquer l'exploitation, favorisée par nos gouvernats, de ce gisement que l'on nomme l'or gris ?
    Avec ce témoignage, je veux dépasser les stéréotypes et la caricature afin de témoigner, au-delà du sensationel, tout aussi bien du rôle essentiel des professionnels et des bénévoles que des souffrances physiques et psychologiques trop souvent endurées à la fois par les résidents et par leurs familles.

  • "Il faut réduire la dette !". On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : "assez de cette gabegie ! il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux économies".

  • Selon la science et l'économie, nous n'avons plus à définir notre bien-être en fonction de nos besoins ou de nos rêves, mais selon les nécessités de l'industrie et des marchés. Il y a quelques années, une étude "scientifique" sur le comportement des poules élevées en batterie concluait qu'elles n'étaient pas gênées par leur cage, ...

  • Imaginez : Une idée simple, transposable aux autres pays du monde, qui permettrait de répondre de façon satisfaisante à l'immense défi humain et écologique de notre siècle, en proposant de nouvelles activités épanouissantes et socialement utiles, sans impôts supplémentaires, sans endettement et sans s'opposer aux intérêts en place... Impossible ?
    Si vous vous demandez comment nous dépêtrer de la contradiction qui prône d'un côté la croissance pour guérir l'économie et de l'autre la décroissance pour l'écologie ?
    Lisez ce livre : ce rêve est à portée de main, car "rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue" (Victor Hugo).

  • Nous vivons dans une société de la démesure dominée par le temps de l'urgence et de la course perpétuelle. La logique de la gestion efficace et de la consommation a cloisonné et formaté nos espaces sociaux. Il s'agit d'un véritable processus de désappropraition du monde : nous ne sommes plus maîtres de notre vie, mais dépendants de la télévision, de la publicité, de l'urbanisation galopante...

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