Éric Brunet

  • « Des millions de Français ne se sentent plus aimés par leur pays. Qu´ils soient sans emplois, riches, pauvres, célibataires, étudiants, créateurs, entrepreneurs, jeunes ou seniors, ils aspirent à être compris, attendus, accueillis. Mais là où ils rêvent d´emplois, la France ne leur offre que de la bureaucratie, là où ils réclament du pouvoir d´achat, elle les assomme d´impôts (nous payons 220 milliards de taxes de plus que les allemands). Et quand, enfin, ils pensent être devenus des exemples de réussite, la France ne sait les récompenser que par son mépris (« J´aime pas les riches ! » s´était exclamé François Hollande en 2007). »Eric Brunet« Alors, faut-il partir ? » s´interroge Eric Brunet, qui n´hésite pas à parler des sujets qui fâchent, comme dans ses émissions phares sur RMC et BFM TV.

  • Qui, en France, ose dire aujourd'hui : « Je suis de droite » ? Quel artiste ? Quel journaliste ? Quel enseignant ? Quel fonctionnaire ? S'aff irmer de droite dans un pays, pourtant majoritairement... de droite, expose au risque d'être taxé de « réac », voire de « facho » dans le monde de la culture, dans les salles de rédaction, à l'Éducation nationale, dans la fonction publique et la plupart des entreprises où il est de bon ton et plus payant de revendiquer son appartenance à la gauche. « Être de droite » demeure dans de nombreux cas une maladie honteuse.
    Éric Brunet a voulu briser l'omertà et décrypter les codes, les hypocrisies et les mythes d'un tabou très français. Il a poussé la porte des « lieux interdits à la droite ». Il a rencontré des « clandestins idéologiques » qui ont été mis à l'écart pour leurs opinions politiques, jusqu'à voir leur vie sociale et parfois privée brisée parce qu'ils n'étaient pas de gauche. Un voyage paradoxal et stupéfiant dans une France bloquée et sectaire.

  • 14 juillet 1918, sur les hauteurs du Mont-sans-nom. Un jeune homme de vingt et un ans réussit l´impensable : forcer en plein jour les lignes allemandes et capturer vingt-trois prisonniers qui révéleront les plans de l´ultime offensive ennemie. La France fait plier l´Allemagne. Joseph Darnand est acclamé. On le nomme « artisan de la victoire », distinction suprême qu´il partagera seul avec Clemenceau et Foch.
    Quelques années plus tard, tout recommence. 1940, Forbach. Le lieutenant Darnand manifeste de nouveau sa bravoure en menant à bien une mission de renseignements hautement périlleuse. Il devient Officier de la Légion d´honneur et reçoit le titre de « Premier soldat de France ». Mais la guerre s´enlise. Pétain, son modèle absolu, finit par abdiquer et se prononce pour la collaboration.
    La spirale est enclenchée. Fascisme, antisémitisme, antibolchevisme, crimes et ignominies en tout genre : Darnand devient en 1943 le Secrétaire général de la Milice. Il négociera avec Himmler, enverra ses hommes dans la Waffen-SS, usera de la torture et ira jusqu´à prêter allégeance au Führer. C´est la naissance d´un monstre, mais un monstre à la française, trouble, insaisissable - moyen.
    Fruit d´un important travail de documentation et d´une enquête de terrain, voici un livre qui mêle avec brio sources historiques et ressorts romanesques.

  • Louer une esclave, s´offrir les sévices d´une dominatrice à talons aiguilles, c´est possible ! Pour cela, il suffit de fréquenter les soirées branchées sado-masochistes de Paris, de Londres ou d´Amsterdam, qui réunissent des milliers d´adeptes. Ou bien encore de suivre des stages, organisés dans le sud de la France, pour apprendre à supporter la douleur. Là, tout est permis, maîtres et maîtresses ont tous les droits sur leurs sujets : humiliation, excision, mutilation, marquage au fer rouge, urologie, scatologie, zoophilie... Officiellement, tout le monde est consentant ; dans les faits, certains sortent détruits de l´expérience.Mais qui sont les SM ? Grands chefs d´entreprise, journalistes célèbres, sportifs... mais aussi des Français modestes qui achètent leur matériel de torture au rayon bricolage des grandes surfaces !Eric Brunet, journaliste à TFI, met à nu cet univers semi-clandestin qu´il a exploré pendant six mois sous une fausse identité. De son investigation, il a rapporté un document inédit sur l´organisation, les codes et les rituels de ces nouveaux sadomasos qui ont, depuis longtemps, délaissé la fessée de papa pour glisser vers des pratiques plus « sérieuses ». Cette enquête saisissante et sans fard ne fait pas pour autant l´apologie du SM, elle en dévoile au contraire les ravages.

  • Président « bling-bling », Président des riches, Président des mallettes et des fadettes, Président « boule à facettes », qui suinte la vulgarité derrière ses Ray-Ban... Voyou de la République ! Tout a été dit pour que personne ne croie à la réélection de Sarkozy. Tout a été fait pour que les Français ignorent son action véritable. Éric Brunet, dont les livres et les émissions sur RMC n'épargnent aucun tabou, ne craint pas d'aller à contre-courant et nous révèle les surprises du bilan. Pour lui Nicolas Sarkozy va gagner. Il nous dit pourquoi.

  • Chaque jour, par sa bêtise, l'administration humilie, blesse, tue des citoyens alors qu'elle devrait au contraire se montrer garante de la justice et de l'équité.Animateur sur France 3 de l'émission Sans concession qui défend les consommateurs et les usagers du service public, Eric Brunet dénonce ici, à travers une série de cas incroyables, les bureaucraties qui se transforment en machines à broyer.Un enfant de province ne pourra pas être opéré à Paris parce que la Sécurité sociale refuse de prendre en charge une maladie qui ne figure pas dans sa nomenclature. Il sera donc remplacé, sur le billard, par un jeune Espagnol puisque, dans le pays de celui-ci, la maladie est reconnue ! Et que dire des maladies professionnelles dissimulées par le « secret défense » ? Deux exemples parmi tant d'autres, tels que les factures abusives de téléphone ou d'électricité, les manipulations immobilières, les erreurs informatiques, les négligences judiciaires, les bavures policières, les abus du fisc... De quoi faire dresser les cheveux sur nos têtes de possibles victimes !Des faits consternants, accablants, et pourtant vrais.

  • Connaissez-vous les éthers de glycol ? Non ? Pourtant, vous en avez certainement absorbé. On vous a fait prendre des risques, à votre insu.
    Avez-vous entendu parler des menaces liées à une utilisation excessive des téléphones portables ? Non ? Pas de chance pour vous. Certains chercheurs travaillent sur des pistes inquiétantes.
    Et les antidépresseurs "pousse-au-crime" ? Les antibiotiques qui paralysent ?
    Dans notre vie quotidienne, nous subissons les effets pervers de produits mal conçus ou insuffisamment testés. Le plomb, l'amiante, les dioxines, les quinolones et bien d'autres substances font chaque jour des victimes dont on ne parle pas. Des handicapés à vie qui affrontent dans d'interminables procès de grandes sociétés en général intouchables, exclusivement soucieuses de leur profit et de leur développement.
    C'est à un étrange voyage dans le monde des accidents industriels que nous convie le journaliste Éric Brunet qui avait déjà exploré La Bêtise administrative. Un monde où règnent trop souvent l'impunité des fabriquants et l'irresponsabilité de certains scientifiques. Jusqu'à quand ?

  • On le traite de réac à longueur de journée et il adore ça ! Éric Brunet, élevé dans une famille de gauchistes, nous raconte avec un humour ravageur sa vie à contre-courant, sa vie de réac.0300 Éric Brunet est né dans une famille de gauchistes militants (grand-père à la SFIO, mère prof de gauche, soeur encartée chez Besancenot). Il est devenu borgne le soir du 10 mai 1981 quand son père a débouché le champagne, et il s´est construit en réaction à cette France convertie au prêchi-prêcha moderno-progressiste qui l´ennuie. Quand on a à ce point une vie à contre-courant, écrire son autobiographie revient à signer un pamphlet. C´est ce que fait Éric Brunet avec un humour ravageur. Attention, réac sympathique !
    0300Hier, on l´accusait d´être de droite. Aujourd´hui, on le traite de réac. Pas une semaine sans que sa mère, un de ses collègues de France 3, ou même ses amis lui fassent sentir qu´il n´est pas en phase avec son temps, antimoderne, voire beauf. Bref, un réac. Mais Éric Brunet en est fier ! Adolescent, il préférait le style enflammé des hussards au catéchisme des cours de français sur Zola, et les récits épiques des grandes batailles de l´Histoire de France aux déclarations de « peace » de Bob Marley. Adulte, il cultive l´anglophobie, la haine du marketing, une haute idée de la France, et le goût de la provocation. Quand on a à ce point une vie à contre-courant, écrire son autobiographie revient à signer un pamphlet. C´est ce que fait Éric Brunet avec un humour ravageur. Attention, réac sympathique !

  • « Le gaullisme est devenu un passe-partout, un sésame qui permet à n'importe quel politique de tenir en respect les critiques. La référence à de Gaulle assure au député de gauche un brevet de réalisme (il se dira alors « gaulliste social ») et elle tempère l'image trop réactionnaire de l'élu de droite. Une figure de l'extrême droite veut adoucir son profil ? Elle revendiquera sa de Gaulle attitude. Un ténor de l'extrême gauche veut gommer son image d'idéologue dogmatique ? Il clamera sa fidélité aux valeurs du gaullisme. Au fil des années, ces nouveaux adorateurs de la croix de Lorraine ont institué un véritable fétichisme gaulliste. Et gare à ceux qui contreviennent au culte du Général. » Les politiques oseront-ils « tuer le père » et faire leur aggiornamento ? L'avenir de la France en dépend, nous dit Eric Brunet avec la franchise qui a fait, entre autres, le succès de son émission sur RMC et de ses précédents livres.


  • "Perdants" de l'Histoire, et, à ce titre, longtemps maltraités dans l'historiographie française, les dévots sont généralement ravalés à des clichés : catholiques fanatiques pendant les guerres de Religion, suppôts de l'Espagne sous le règne d'Henri IV, comploteurs invétérés sous celui de Louis XIII... Ils sortent enfin de l'ombre avec ce livre, fruit de rencontres organisées à l'Université Paul-Valéry Montpellier III par le Pr Serge Brunet. Les treize contributions retenues couvrent la majeure partie de la période moderne, de la fin du XVI

    e

    siècle au temps des Lumières. Elles reconstituent, tout d'abord, les affinités et les modes d'association des dévots, dans l'orbite de l'Oratoire, de Saint-Sulpice et de la Compagnie de Jésus. Elles approfondissent, ensuite, la question de leur engagement politique, à travers leur implication dans la querelle janséniste, leurs activités dans les provinces françaises, leurs liens avec l'Espagne, leur positionnement à l'égard de la monarchie absolue... Elles restituent, pour finir, leurs oeuvres spirituelles et charitables, en s'attachant à refléter la diversité de ces dernières : dons de reliques, missions rurales, assistance aux pauvres, évangélisation de la Chine.

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