Agnès Verdier-Molinié

  • ON SAVAIT QU'ON ALLAIT DANS LE MUR.LA RÉALITÉ, CELLE DES DÉFICITS ETD'UN IMMOBILISME NÉVROTIQUE, NOUS A RATTRAPÉS.LA CRISE SANITAIRE EN EST L'ACCÉLÉRATEUR IMPITOYABLE.NOS ENTREPRISES SONT EXSANGUES.NOS COMPTES PUBLICS SONT À SEC.NOS IMPÔTS SONT GIGANTESQUES.NOTRE DETTE EXPLOSE.LA VAGUE DU CHÔMAGE MONTE.LA FAILLITE ? ELLE NOUS MENACE TOUS DÉSORMAIS.QUANT AUX RÉFORMES ESSENTIELLES,ELLES ATTENDENT AU PLACARD.CONCLUSION ? LE DÉNI N'EST PLUS DE MISE.POUR NOTRE SURVIE, IL FAUT AGIR, ET VITE ! Agnès Verdier-Molinié est directrice de la Fondation iFRAP, think-tank indépendant qui évalue les politiques publiques. Les travaux de la Fondation sont suivis de près par le Parlement et certains ministres. Elle a publié plusieurs best-sellers dont 60 milliards d'économie ! et On va dans le mur...

  • Tout devait changer : allègement des normes, baisse des dépenses et des impôts... Mais 18 mois plus tard, la réalité est bien différente. Le décalage, pour ne pas dire le fossé, se creuse tous les jours. Certaines grandes réformes (prélèvement à la source, taxe d'habitation...) paraissent d'ores et déjà aussi ambitieuses qu'inutiles.D'autres réformes nécessaires (baisse des effectifs publics, réforme des retraites, réduction de la dépense sociale...) patinent dangereusement. Au-delà des mots rassurants, c'est bien un choc de complexité auquel sont confrontés les Français : multiplication des contraintes administratives et fiscales, organisation kafkaïenne des territoires... Où est la simplification sans cesse annoncée ? Cet ouvrage dresse, à travers de nombreux exemples souvent ubuesques, le tableau de l'ancien monde qui refuse de disparaître.L'heure tourne et malgré quelques mesures ponctuelles pertinentes, la grande transformation annoncée se fait attendre.La France va-t-elle encore rester immobile ou est-elle en marche ?

  • Tout le monde - ou presque - est d'accord, de la gauche à la droite : l'Etat doit être réformé au plus vite. Et la baisse de la dépense publique est une priorité absolue.
    Mais alors qu'attendons-nous pour passer à l'action ? Face à un système devenu fou, en vérité personne ne sait comment faire.Pourtant on sait que l'empilement - des taxes, des lois, des décrets, des aides sociales, des strates administratives, des régimes de retraite, des exonérations - a produit un monstre dont la complexité et les dérives sont chaque année plus coûteuses pour les Français.Combien de temps encore allons-nous accepter cet insupportable harcèlement ?En comparant les bonnes pratiques en France et à l'étranger et en montrant comment sortir de ce terrible engrenage, Agnès Verdier-Molinié s'attaque à une machine qui doit d'urgence être mise hors d'état de nuire.Agnès Verdier-Molinié est la directrice de l'iFRAP, la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques. Elle a déjà publié, entre autres, 60 milliards d'économies !

  • Plus la France s'enfonce, plus nous renforçons le modèle de l'État dépensier qui nous ruine, et plus nous avons peur de le réformer.
    Un rapport confidentiel de l'inspection des Finances commandé avant l'alternance dressait pourtant une liste des économies possibles pour redresser le pays. Aujourd'hui, toute perspective de création de richesses est brisée, l'avenir est sombre, entre chômage de masse et dette publique galopante.
    Les réformateurs - dont quelques ministres - sont broyés par la machine administrative qui protège ses propres intérêts.
    Ce n'est plus soixante milliards d'euros d'économies sur les dépenses publiques sur la durée du quinquennat, comme l'a annoncé François Hollande, qu'il faut réaliser, mais soixante milliards chaque année, si on ne veut pas voir notre système s'effondrer !

  • Est-ce inconvenant de suggérer ce que DOIT faire le prochain président, en pleine campagne ? Non : car ceci est plus qu'un plan ou un programme. C'est une obligation morale de résultat. La situation de la France est en effet à haut risque. Elus, syndicats, gestionnaires, ministres en portent la responsabilité. Nous avons pourtant toutes les clés pour éviter le mur. En sortant de l'asphyxie fiscale et de la prolifération des normes et des lois. On croit que c'est impossible de réformer notre pays car tout les dépenses folles, le chômage, la dette est à reconstruire ? C'est juste qu'il faut « faire le job », maintenant. La feuille de route est là, il suffit de la mettre en oeuvre.

  • En France, la transformation du contexte économique international continue d'inquiéter : que devenons nous dans ce monde qui apparemment ne nous ressemble pas ? Quelles cartes avons nous à jouer ? Le sentiment de vulnérabilité, d'incertitude demeure très grand. Dans ce contexte, les idées reçues (positives et négatives) sur la mondialisation pullulent : « La mondialisation est irréversible » et son pendant, « la France est mal armée pour la mondialisation » ; « Le libre échange, c'est l'enfer et le règne de la finance internationale », « la mondialisation dilue les cultures et dégrade l'environnement », « la mondialisation ruine les pays riches et avilit les pays pauvres », « Seule l'Europe peut nous sauver de la mondialisation ». Ce livre cherche à dissocier le vrai du faux de chaque idée reçue, en donnant enfin à chacun des outils clairs et vérifiables (faits, chiffres, réflexions, exemples concrets) pour démontrer que la mondialisation échappe aux clichés. Chaque chapitre reprend une idée reçue rappelée entre guillemets. Chaque tête de chapitre commence par « Le chiffre qui tue », ou « La question qu'on oublie de se poser ». A chaque fois, l'argumentation commence par un sondage ou un chiffre sur l'idée reçue traitée. A la fin de l'ouvrage, on trouvera une bibliographie précise et commentée, pour aller plus loin.

  • Le lobby le plus puissant de France ? Ni le patronat ni les agriculteurs, mais des hommes censés servir l’intérêt général, coalisés autour de leur seule rente de situation. Cinq millions de fonctionnaires bien organisés qui, année après année, ont conquis de nouveaux avantages, avant de paralyser tous les gouvernements ou presque.

    Plongeant le lecteur dans les fondements de ce véritable contre-pouvoir, Agnès Verdier-Molinié, journaliste économique et directrice d’un institut de recherche, l’IFRAP, révèle comment ces agents ont réussi à empêcher toute réforme, que ce soit sous la gauche ou sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

    La situation est grave : à la SNCF comme chez EDF, les sabotages (généralement impunis) s’ajoutent aux grèves. Notre service public, trop souvent insuffisant, est aussi le plus coûteux d’Europe, avec le taux d’absentéisme le plus élevé.

    Sous l’éclairage violent de la crise, des tabous sont en train de tomber. Les prochaines échéances électorales seront l’occasion de poser la question de la pertinence des invraisemblables inégalités de statuts entre secteur public et secteur privé. Si l’on veut que la France retrouve une marge de manœuvre dans la crise, ce lobby sûr de lui devra être contenu.

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