Alain Duret

  • Militaire ou civil, le nucléaire effraie et fascine. Cette peur tient autant à la trace douloureuse laissée par Hiroshima, qu'aux secrets qui entourent le nucléaire. Si, depuis trente-cinq ans, le désarmement a été lentement engagé, les dangers actuels, plus multiformes, sont bien réels. L'éclatement de l'URSS, l'accession de nouveaux pays au nucléaire, les formes sournoises de la prolifération sont autant de manifestations d'une nouvelle menace.

  • Militaire ou civil, le nucléaire effraie et fascine. Cette peur tient autant à la trace douloureuse laissée par Hiroshima, qu'aux secrets qui entourent le nucléaire. Si, depuis trente-cinq ans, le désarmement a été lentement engagé, les dangers actuels, plus multiformes, sont bien réels. L'éclatement de l'URSS, l'accession de nouveaux pays au nucléaire, les formes sournoises de la prolifération sont autant de manifestations d'une nouvelle menace.

  • Montmichoux, dans les hauts plateaux jurassiens, est un petit village tranquille où l'on s'ennuie et où l'on pratique le ski. Patrick Fabre, le cafetier, que l'on surnomme Gueule d'Amour, est un homme paisible. Il vit entouré de ses habitués ; Beauf, le mari de la volcanique Matouille ; Didi, le taxi ; Boudin, le secrétaire de la section communiste ; les trois frères Martinez, de fiers lascars et les trois soeurs Hervet, de belles gamines. Tout ce petit monde va se retrouver en plein cauchemar, quand les meurtres vont se succéder rapidement. Deux des frères Martinez et les trois soeurs Hervet sont assassinées. L'enquête piétine et le policier, Crampier, le meilleur flic de France, est envoyé sur les lieux. Tout le monde soupçonne tout le monde et la tension monte. Qui sera le prochain sur la liste ? Un scénario fouillé et soutenu, qui met en scène une vingtaine de personnages dessinés avec soin. « Le meilleur tireur de l'est » se situe à mi-chemin entre le roman policier et le roman noir. C'est un pseudo-serial, dans lequel l'assassin - qui opère abondamment - n'est pas un véritable tueur en série. L'écriture est incisive, rapide, familière et très vivante.

  • Le 25 mai 1961, John Fitzgerald Kennedy avait promis la Lune aux Américains. Il connaissait exactement les capacités de ses techniciens, et il avait mis l'argent sur la table. Huit ans plus tard, Niels Armstrong (adieu, l'ami) foulait le sol de l'astre des nuits.
    A ce jour, personne n'est capable d'assurer aux peuples du monde que l'Homme se rendra bientôt sur Mars. Ni demain, ni après-demain.
    Les spationautes devraient retourner assez rapidement sur notre satellite naturel. Mais entre un voyage dans notre banlieue proche et une expédition interplanétaire, il y a un gouffre.
    Le constat dût-il en être un peu douloureux, ce court ouvrage se propose de montrer que nous ne sommes pas prêts pour débarquer sur la planète rouge, ni scientifiquement, ni financièrement, ni surtout humainement. Ce qui n'implique bien entendu aucun renoncement.

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