Alberto Manguel

  • Dans son livre le plus personnel à ce jour, Alberto Manguel raconte comment il a assouvi sa propre curiosité par le commerce incessant qu'il a entretenu sa vie durant avec les livres grâce auxquels ils s'est frayé un chemin dans l'énigme et la complexité du monde. Et réaffirme les vertus du pacte que curiosité et lecture ne cessent de reconduire au bénéfice des plus féconds accomplissements que nous réserve notre imaginaire.

  • Une invitation aussi magistrale que délectable à retrouver les plus légendaires personnages de la littérature mondiale : du Petit Chaperon rouge à Dracula en passant par Alice au pays des merveilles, Faust, la Belle au bois dormant, Don Juan, Robinson Crusoé, Superman, Quasimodo, Sindbad-le-marin, Frankenstein et le capitaine Nemo. Ou comment ces personnages inoubliables débordent de leurs livres pour nous guider sur le chemin de la vie, par l'un des plus éminents bibliophiles au monde. Une préface tout en intimité et 40 illustrations de la main de l'auteur viennent compléter ce livre-talisman.

  • Face à la question de la montée de l'intolérance dans nos sociétés, Alberto Manguel, dressant de fascinants parallèles entre les réalités individuelles et politiques du monde contemporain et celles que prennent en charge le mythe, la légende et le récit, propose de prêter attention, plutôt qu'au discours d'autorités prétendûment "compétentes", à ce qu'ont à nous dire, sur la manière de bâtir une société, les visionnaires, les poètes, les romanciers, les essayistes et les cinéastes, forts du commerce de longue date que chacun d'entre eux entretient avec l'énigme du coeur humain.

  • Dans le dessein de dépasser, pour cicatriser une très profonde blessure, la douloureuse expérience qui fut la sienne lorsqu'il lui fallut, en 2016, pour d'absurdes raisons administratives, quitter la France, où il vivait depuis quinze ans, et remballer sa bibliothèque constituée des 35 000 volumes qui furent les compagnons de son existence et qu'il s'était, toute sa vie, employé à amasser patiemment, ardemment  et amoureusement, Alberto Manguel propose ici un  voyage émotionnel où il re-parcourt son histoire personnelle, revisite les pays où il a résidé, et évoque ses nombreux déménagements, lesquels furent toujours liés à la recherche d'un endroit où enfin héberger ses livres, sans lesquels il lui est impossible de travailler... et sans doute même de vivre.

  • Ayant choisi de relire, une année durant, ses livres de prédilection tels qu'ils lui semblent refléter le chaos du monde contemporain, Alberto Manguel offre ici, entre carnet intime et recueil de citations, un journal dont l'érudition subversive rend à merveille compte de l'infini du "dialogue" entre toute oeuvre et son lecteur.

  • Une intrusion dans le quotidien des dernières années de la vie de Jorge Luis Borges par Alberto Manguel, qui fut "lecteur" pour l'écrivain argentin devenu aveugle.

  • A la croisée de trois courants : policier, métalittéraire et historique, ce roman célèbre les zones d'ombres où se joue la vérité de toute histoire puisque "Tous les hommes sont menteurs", de l'auteur au lecteur.

  • Pour que Kipling soit plus et mieux qu'un nom associé à quelques titres célèbres, Alberto Manguel, avec l'élégante clarté qui lui est familière, a écrit cette brève biographie, irriguée par son érudition et sa culture.

  • Fidèle à une approche où il excelle et qui a fait le succès d'Une histoire de la lecture, Alberto Manguel s'emploie ici à révéler ces histoires, explicites ou secrètes, où se fonde toute oeuvre d'art. Car si les images racontent des histoires, comment faire pour lire celles-ci ?

  • Né "animal-lecteur" avide de découvrir un récit en toute chose (paysages, cieux, visages, images ou mots), l'homme, confronté au monde changeant et inintelligible qu'habite son espèce, ne cesse de chercher à lui conférer une impossible cohérence. Mais, de même qu'"on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve", l'expérience de l'authentique lecture est toujours celle d'une folle métamorphose : celle d'un moi qui mute sous l'effet d'un texte qui n'est qu'apparemment "fixé" sur une page. Accepter de courir le risque de se perdre à ce jeu reste pourtant le meilleur moyen de devenir plus sage.

  • De retour à Buenos Aires après trente ans d'exil, un homme croise les spectres du passé. Dans une ville minérale, ses camarades disparus surgissent tels des fantômes pour infliger le châtiment expiatoire à celui qui a fui devant la mitraille.

  • De l'Europe humaniste de la Renaissance à la Chine de la Révolution culturelle, en passant par l'époque des utopies communautaires des XVIIIe et XIXe siècles, Alberto Manguel propose une méditation plus que jamais nécessaire sur la notion de citoyen-lecteur et l'importance de la lecture en tant qu'indispensable instrument de déchiffrement d'un monde chaotique et toujours plus "inédit". 

  • Avec l'Alice de Lewis Carroll pour guide, l'auteur d'Une histoire de la lecture explore la nature du lien qui s'établit entre le monde et les mots que nous choisissons pour le nommer. Un voyage au coeur subversif du langage.

  • Une lettre d'amour à la lecture dans tous ses états et au cours des siècles, illustrée de nombreuses gravures et photographies, pleine d'érudite subjectivité, qui est en fait un peul'histoire de chaque lecteur.

  • In the tradition of A History of Reading, this book is an account of Manguels astonishment at the variety, beauty and persistence of our efforts to shape the world and our lives, most notably through something almost as old as reading itself: libraries. The Library at Night begins with the design and construction of Alberto Manguels own library at his house in western France a process that raises puzzling questions about his past and his reading habits, as well as broader ones about the nature of categories, catalogues, architecture and identity.
    Thematically organized and beautifully illustrated, this book considers libraries as treasure troves and architectural spaces; it looks on them as autobiographies of their owners and as statements of national identity. It examines small personal libraries and libraries that started as philanthropic ventures, and analyzes the unending promise and defects of virtual ones. It compares different methods of categorization (and what they imply) and libraries that have built up by chance as opposed to by conscious direction.
    In part this is because this is about the library at night, not during the day: this book takes in what happens after the lights go out, when the world is sleeping, when books become the rightful owners of the library and the reader is the interloper. Then all daytime order is upended: one book calls to another across the shelves, and new alliances are created across time and space. And so, as well as the best design for a reading room and the makeup of Robinson Crusoes library, this book dwells on more "nocturnal" subjects: fictional libraries like those carried by Count Dracula and Frankensteins monster; shadow libraries of lost and censored books; imaginary libraries of books not yet written.
    The Library at Night is a fascinating voyage through the mind of one our most beloved men of letters. It is an invitation into his memory and vast knowledge of books and civilizations, and throughout though mostly implicitly it is also a passionate defence of literacy, of the unique pleasures of reading, of the importance of the book. As much as anything else, The Library at Night reminds us of what a library stands for: the possibility of illumination, of a better path for our society and for us as individuals. That hope too, at the close, is replaced by something that fits this personal and eclectic book even better: something more fragile, and evanescent than illumination, though just as important.

  • In the lush, uninhibited atmosphere of Samoa, Robert Louis Stevenson is languishing with the disease that will soon kill him; when a chance encounter with the mysterious Scottish missionary, Mr Baker, turns his thoughts back to his conservative, post-Reformation Edinburgh home.

    As Stevenson's meetings with the tantalizingly nebulous missionary become increasingly strange, a series of crimes against the native population sours the atmosphere. With its playful nod to Stevenson's life and work Manguel has woven an intoxicating tale in which fantasy infiltrates reality.

  • While travelling in Calgary, Alberto Manguel was struck by how the novel he was reading seemed to reflect the world he was living in. An article in the daily paper would be suddenly illuminated by a passage in the novel; a long reflection would be prompted by a single word.
    He decided to keep a record of these moments, rereading a book a month, and formed A Reading Diary: a volume of notes, impressions of travel, of friends, of public and private events, all elicited by his reading.

  • « La bibliothèque n'est que l'un des noms que nous donnons à l'univers », disait Borges. Ainsi se termine l'essai d'Alberto Manguel, premier texte du dossier intitulé « Hommage à la Bibliothèque universelle ». À l'image de cet énoncé, ce numéro des Écrits convie ses lecteurs à une grande partition visuelle, verbale et sonore. Ainsi les rapports entre poésie et musique font l'objet d'un dialogue inédit entre le compositeur Maxime McKinley et le poète Philippe Beck. Puis, dans un univers d'une grande véhémence empreint d'inquiétude et de désir, les peintures de Rafael Sottolichio, qui parsèment ces pages, offrent un prolongement visuel aux contributions de poètes confirmés tels que Cédric Demangeot et Larry Tremblay ainsi qu'aux essais de Madeleine Ouellette-Michlaska et Filippo Palumbo, pour ne nommer qu'eux.

  • In this gorgeously imagined novel, a journalist interviews those who knew--or thought they knew--Alejandro Bevilacqua, a brilliant, infuriatingly elusive South American writer and author of the masterpiece In Praise of Lying. But the accounts of those in his circle of friends, lovers, and enemies become increasingly contradictory, murky, and suspect. Is everyone lying, or just telling their own subjective version of the truth? As the literary investigation unfolds and a chorus of Bevilacqua's peers piece together the fractured reality of his life, thirty years after his death, only the reader holds the power of final judgment. In All Men Are Liars, Alberto Manguel pays homage to literature's inventions as well as explores whether we can ever truly know someone, and how, by whom, and for what, we ourselves will be remembered.

  • Une encyclopédie, pleine d'esprit et d'humour, conçue pour le voyageur curieux de visiter par la pensée les lieux fictifs créés de tous les temps par la littérature.

  • The stories of the Trojan war and Helen of Troy, Patroclus and Achilles, the Sirens and the Cyclops are embedded in western culture, yet readers often fail to recognise that they were made famous by two epic poems, The Iliad and The Odyssey, and one blind poet: Homer.Alberto Manguel begins his book with the poems' inception in ancient Greece and demonstrates how these poems have reverberated subsequently through the western canon, from the Rome of Virgil and Horace to Joyce's Dublin and Derek Walcott's Caribbean, via Dante and Racine. In this lyrical and graceful short volume, Manguel delights in the original poems and celebrates their presence throughout history.

  • At one magical instant in your early childhood, the page of a book-'that string of confused, alien ciphers-'shivered into meaning, and at that moment, whole universes opened. You became, irrevocably, a reader. Noted essayist and editor Alberto Manguel moves from this essential moment to explore the six-thousand-year-old conversation between words and that hero without whom the book would be a lifeless object: the reader. Manguel brilliantly covers reading as seduction, as rebellion, and as obsession and goes on to trace the quirky and fascinating history of the reader's progress from clay tablet to scroll, codex to CD-ROM.

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