Littérature générale

  • Rendu célèbre par ses récits de voyage et son humour, l'Américain Bill Bryson entreprend dans ce nouveau livre le plus extraordinaire des périples : surpris d'apprendre qu'on pourrait acheter tous les composants chimiques de notre organisme pour cinq dollars dans une quincaillerie, il décide d'explorer le corps humain et d'en percer les secrets.

  • « Jamais un bouquin ne m'a fait autant rire », affirme Robert Redford, qui en a fait son livre de chevet et vient de l'adapter à l'écran. Retour aux Etats-Unis, retour à la nature : Bill Bryson s'attaque à l'Appalachian Trail, un sentier qui serpente, sur 3500 kilomètres, du Maine à la Géorgie. Dans cette aventure qui mêle histoire naturelle et histoires drôles, il s'est choisi pour compagnon de marche son vieux copain d'école, Stephen Katz, l'un des personnages de Ma fabuleuse enfance dans l'Amérique des années 1950, que la nature intéresse beaucoup, beaucoup moins que X-Files. Le problème, c'est qu'en se promenant dans les bois on risque de croiser, comme dans la série de science-fiction, d'étranges créatures...

  • Ayant découvert que ce qui s'était passé dans le monde depuis deux siècles s'était retrouvé sous forme d'objets et de rituels quotidiens dans notre intérieur, le plus drôle des écrivains voyageurs américains fait le tour de sa maison pour nous raconter cette grande aventure du génie humain - de l'invention de la tapette à souris à la conception de la tour Eiffel, de la saga des acariens à celle des milliardaires. Une histoire de l'envers du décor.

  • Entre récit de voyage, peinture de société et expériences loufoques, cet impertinent et savoureux portrait de l'Angleterre des années 1990 (épicé de flash-backs dans les années 1970) a consacré Bill Bryson comme le plus british des écrivains américains.

  • Lorsque Bill Bryson naît en 1951 à Des Moines, capitale de l'Iowa, 90 pour 100 des Américains possèdent déjà un réfrigérateur. Au cours de cette décennie heureuse, il leur sera répété que tout ou presque est bon pour la santé, dont la cigarette, le DTT et les retombées radioactives. Tout en racontant son enfance, Bryson nous régale d'une chronique des années 1950 aussi drôle que tendre. Gags à chaque page sur le quotidien d'un petit garçon de la middle class dans le Middle West, mais par-delà le fou rire, ce portrait d'une superpuissance trop sûre d'elle nous fait méditer sur le déclin de l'empire américain.

  • Après avoir brossé avec humour tant de portraits d'Américains moyens, Bill Bryson s'attaque à l'un des plus grands génies de la planète, pour prendre la mesure de ce que les archives nous apprennent réellement sur William Shakespeare. Celui-ci n'a laissé en effet que quatorze mots de sa main, mais combien de milliards d'autres écrits sur lui, qui l'on transformé en obsession d'universitaires et d'excentriques aveuglés par les idées reçues ! En campant avec truculence le décor de l'Angleterre de la fin du XVIe siècle dans un livre qui fait de l'érudition un régal. Bryson nous ramène tout simplement à l'homme qu'a pu être le dramaturge, et l'on finit par en apprendre beaucoup sur un personnage aussi mystérieux. Surtout, notre écrivain-voyageur de l'Iowa nous transporte au coeur d'une oeuvre universelle qui demeure la plus belle preuve de l'existence de William Shakespeare.

  • L'auteur américain de tant de chroniques drôlissimes sur ses compatriotes d'aujourd'hui s'intéresse à ceux du passé dans ce livre pour lequel il a été élu outre-Manche meilleur auteur de non-fiction : avec pour point de départ la traversée de l'Atlantique par Lindbergh, le 21 mai 1927, et au travers d'innombrables destins personnels, son récit est tout à la fois un portrait loufoque sur cinq mois des États-Unis d'avant la Grande Dépression, une collection d'événements et d'inventions ayant bouleversé le monde (cinéma parlant, télévision, etc.), ainsi qu'une évocation de problématiques toujours très actuelles (climat et bulles spéculatives, présidents étranges et tueurs fous...). 

  • L'Australie n'est pas seulement célèbre pour ses kangourous, ses drag-queens et ses surfeurs. On y trouve aussi les bestioles les plus voraces et venimeuses du globe, des déserts où mieux vaut ne pas s'aventurer pour un petit besoin, et puis de drôles de gens persuadés que vous les prenez pour des ploucs du bout des antipodes. Bill Bryson, l'illustre auteur chez Payot de Motel Blues et American Rigolos, aimerait ressembler à Indiana Jones plutôt qu'à Mister Bean. Le voici donc surarmé de courage pour sillonner l'Australie et en aborder les thèmes les plus divers : sa flore, sa faune et sa population, mais aussi l'histoire très singulière de son exploration et de sa colonisation, sans oublier la question aborigène, car si une plume aussi caustique traite d'un sujet aussi grave, c'est pour mieux nous en révéler toutes les aberrations.

  • Durant son établissement en Nouvelle-Angleterre, après avoir vécu vingt ans en Angleterre, Bill Bryson se lance à la "redécouverte" de l'Amérique avec l'humour pour seule arme. Rien n'échappe à son sens de l'observation ni à son manque de sens pratique. Il lui faut guerroyer avec l'administration et les supermarchés, avec la publicité et les séries télé, avec l'informatique et le jardinage, avec les créatures de la forêt et son coiffeur, et même avec son épouse britannique, qui deviendra vite une Américaine accomplie.

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