L'école des loisirs

  • L'ennemi mortel

    Boris Moissard

    Doué d'un talent rare et promis à une gloire certaine, Alex a tout pour être heureux. Hélas, il lui faut subir la haine d'un ennemi terrible qui s'acharne à sa perte et l'entraîne dans une espèce de duel à mort. Le combat est d'autant plus singulier qu'Alex n'a pas la moindre idée de ses torts, ni la moindre envie de se battre. Dans ces conditions, il semble bien mal parti. Nous tremblons beaucoup pour lui. Nous craignons même le pire. La haine est une passion toujours très dangereuse pour celui qui la suscite.

  • Charles Passavant est plus doué pour le tennis que pour les études. À la suite d'un malheur familial, son père le retire du lycée et l'envoie faire un « stage d'entreprise » dans une île lointaine. Pas de chance, sitôt commencé le stage prend fin pour cause de troubles politiques locaux.
    Voilà le jeune homme oisif, livré à lui-même en attendant son retour à Paris. Promenades, bains de mer, pêche, siestes : les vacances forcées seraient supportables sans l'entrée en scène de personnages aux allures plus ou moins policières, qui posent beaucoup de questions et tiennent des propos bizarres.
    Que cherchent-ils au juste ? Et qu'est devenu l'ami Thomas, qui a disparu dans l'île et ne reparaît pas ? Un malaise s'installe. Le séjour balnéaire prend un tour déplaisant. Des mystères s'épaississent, puis se dissipent, occasionnant quelques petites surprises, bonnes et mauvaises. Pour finir, il y aura même UNE grande surprise - d'un genre particulier, celle-là.

  • Une présidente de la République féministe à qui un sondage révèle qu'une certaine Blanche-Neige est plus intelligente qu'elle... Une descendante du Petit Chaperon rouge vêtue de bleu marine qui se croit plus maligne que tout le monde, et enferme sa grand-mère dans la cage au loup du Jardin des Plantes... Un enfant maltraité par son oncle et dont chaque larme qui coule se transforme en cigarette... Vers 1980, Philippe Dumas et Boris Moissard furent les premiers à mettre en pièces, retourner, réécrire, en un mot à pasticher les contes classiques de Grimm et de Perrault pour mieux leur rendre hommage dans un recueil qui allait devenir un best-seller. Leur secret ? Décors et accessoires contemporains, langue châtiée.
    Souvent imités, jamais égalés, ils ont décidé de fêter leur amitié et ses trente ans de bonheur en ajoutant à leurs cinq textes d'origine un inédit : Le pommier de Pomanchou.
    Ils sont amis d'enfance. Boris Moissard était libraire quand Philippe Dumas est venu lui demander de rédiger des textes pour un projet d'album qui comptait alors quelques croquis, dont un Petit Chaperon vêtu de bleu. Aussitôt dit, aussitôt fait. Pour regarder d'un oeil étranger, sinon objectif, la pile de volumes diminuer sur son comptoir, le libraire prit un pseudonyme, qui est à lui seul, sous forme de contrepèterie, un hommage à la littérature (Maurice Boissard était un pseudonyme de Léautaud). Le couple légendaire Dumas-Moissard était né.

  • Mardi, retour de week-end pour Gustave. C'est le début d'une semaine éprouvante. Mais l'essentiel, c'est qu'il ait échangé son numéro de téléphone avec la fascinante Hélène Dern. D'abord, déjeuner avec son oncle. Ensuite, prendre un bain. Rêver à Hélène Dern. Inventer un gros mensonge pour échapper à une soirée avec Greta. Ensuite, finir de digérer les beignets de soja confectionnés par son oncle et trouver un prétexte pour éviter de dîner avec lui. Tenter de joindre Hélène Dern qui, c'est étrange, ne l'a toujours pas appelé. Peut-être a-t-elle égaré son numéro ? Ensuite, aller examiner de près le futur époux de Marie, son ex-petite amie. Constater à quel point cette brave fille est en train de se tromper... Dormir. Prendre un bain. Se souvenir des merveilleux bras dénudés d'Hélène Dern. Mais... Pourquoi n'y a-t-il jamais personne au numéro qu'elle lui a donné ?

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