Atelier 10

  • À la suite d'un pari qu'elle était certaine de gagner, Évelyne perd son mari aux mains de Mélissa, barmaid du bar le Capri, que certains estiment être la plus belle fille du monde. Tentera-t-elle de ravoir son mari? Voudra-t-elle même le ravoir? De cette nouvelle liberté étrangement acquise surgissent des réflexions sur différents sujets. Quelle est donc cette mince nuance entre délinquance et liberté? Comment s'incarne réellement la liberté, si mise de l'avant dans la publicité et les médias? De quelle manière la femme moderne peut-elle réellement profiter de cette autonomie? Derrière sa prémisse farfelue et les grands éclats de rire qu'il déclenche, ce texte aborde donc de manière originale certains des plus grands enjeux de l'hypermodernité.

  • Jouissif et décomplexé, S'appartenir(e) rassemble les paroles de neuf auteures. On y parle de notre façon d'être moderne et préhistorique à la fois. De notre rapport à l'éducation. De cette foutue question du pays qui se pose encore bizarrement. De nos paradoxes si multiples. De l'Histoire. Celle qui s'écrit. Celle qui nous échappe parce que trop peu enseignée. Celle des peuples autochtones encore mal comprises. Celle qui nous définit. On y parle des nuances qui s'évaporent dans les brumes de l'inconscience collective. S'appartenir(e) est un cri de solidarité et de provocation, au féminin.

    La parole est une plante fascinante.
    Surtout quand on la laisse pousser comme elle veut.
    Je marche.
    Je pense au mot s'appartenir (e).
    Je pense à ce petit e, enclavé dans le titre des soirées à venir.
    Comme, oui, une graine qui dort dans la terre.
    Qu'y a-t-il dans un titre?
    Et si tout était déjà dans le pressentiment qu'on a des choses ? Des mots ?

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