Biographie / Témoignage littéraire

  • « Je n'ai pas eu le choix. Tout le monde aurait fait pareil à ma place. En revanche, ce que tout le monde n'aurait pas fait, c'est ce que la famille de mon donneur ou de ma donneuse a fait. Eux avaient le choix. Et ils ont choisi de me donner la vie. » Pierre Ménès a subi une double greffe du rein et du foie. Sans elle, il était condamné. Dans ce livre bouleversant, il raconte pour la première fois l'insupportable attente, la dégradation de son état, la lourde opération et la douleur de ses proches. Mais il partage aussi l'espoir, le soutien indéfectible de l'amour de sa vie Mélissa, la solidarité de son entourage, les visites de grands joueurs de football et les mots d'anonymes, qui l'ont aidé à tenir bon dans les moments les plus durs. Pierre Ménès témoigne aujourd'hui pour rappeler l'importance du don d'organes - 21 000 personnes sont dans l'attente d'une greffe - dans un hymne à l'amour et à la vie.

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    « Je voulais tout vivre, tout de suite, pour profiter aussi longtemps que possible de mes enfants. »
    Julie aurait renoncé à tous ses rêves si elle avait écouté les médecins, ses parents, les autres : la maladie menaçait d'étouffer ses poumons. Mais dès ses quinze ans, l'adolescente tout feu tout flammes n'en fait qu'à sa tête, dévorant la vie à pleines dents. Folle amoureuse de son premier flirt du même âge, elle décide de fonder une famille tout de suite ! Julie a défié le monde des adultes, mené des combats successifs avec un courage et une volonté exceptionnels pour contrer la maladie et la mort qui rôdaient. Aujourd'hui, à vingt-quatre ans, avec Loane, huit ans, Mathéïs, deux ans et demi, et Ludovic, devenu son mari, Julie est fière de son bonheur et armée d'une conviction en forme de leçon pour tous : c'est parce que la vie peut être courte qu'elle se doit d'être intense ! Créatrice d'un blog, elle mène son  récit tambour battant, assorti à sa nature, franche, directe et propre à convaincre chacun de nous lecteur de l'urgence de vivre, de profiter de chaque instant.

  • Brûlé à 95%, il survit grâce à la greffe de peau de son jumeau.
    Une première médicale mondiale.
    Un matin de septembre 2016, Franck, technicien chimiste, manipule un bidon inflammable. Une explosion le fait flamber. Son corps est brûlé à 95 %, ses organes vitaux menacés. Ses chances de survie sont statistiquement nulles : on n'a jamais sauvé de grand brûlé à plus de 60 %. L'un des seuls morceaux de sa peau demeuré intact est tatoué d'un mot : " Life " ...
    Son frère Eric indique immédiatement qu'il est prêt à devenir donneur de sa peau. Sourires embarrassés du corps médical : ce type de greffe est impossible. L'heure est au deuil, ou à peu près. C'est un miracle que Franck soit même encore " en vie ". Eric insiste : il veut donner, il est tout de même son jumeau, dit-il par hasard. À ce mot, le professeur Maurice Mimoun, chef du service des grands brûlés de l'hôpital Saint-Louis, vacille : " Vrai jumeau ? " Branle-bas de combat, tests génétiques, examen de passage devant l'Agence de la biomédecine, autorisation du procureur de la République : le feu vert est donné pour cette première médicale mondiale d'une greffe de peau presque totale.
    Eric est " pelé à vif " pour donner sa peau à son frère. Après des mois d'incertitudes et de combats, Franck est sauvé. Les jumeaux ont vaincu la mort annoncée. Ils sont heureux, fiers, plus vivants que jamais.
    Une aventure humaine d'une rare intensité, sur fond de prouesse médicale.

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