Charles BERBERIAN

  • Le bonheur accidentel ? Occidental. Ahaaa... et vous croyez encore au bonheur, vous ? Euh... Ne vous sentez pas obligé de répondre.

  • Observateur aguerri et indécrottable curieux, Charles Berberian, dont on connaît le lourd penchant pour la musique pop (relire Jukebox ou écouter Nightbuzz, groupe qu'il a créé avec son compère Jean-Claude Denis), est aussi un cinéphile cinéphage (ou l'inverse, on ne sait pas trop), pour ne pas dire cinévore. Il nous propose ici, avec son regard unique et cet humour en demi- teinte sans équivalence, un tour d'horizon du meilleur des plus mauvais films qu'il a vus. Forcément truculent, ce voyage permet aux rivages du septième et du neuvième art d'enfin se rejoindre, en un lieu exotique et inconnu des cartes de navigation cinéphilique habituelles, aussi coloré qu'épicé, et qu'on pourrait baptiser « Nanarland ».

  • In der Zukunft ist die Menschheit in zwei Klassen geteilt: Unter der
    Erde fristen die Überlebenden einer angeblichen Apokalypse ein
    deprimierendes Dasein, während an der Oberfläche elitäre Mitglieder
    einer dekadenten Überflussgesellschaft leben, die den Traum vom
    ewigen Leben wahr gemacht hat. Keine der beiden Gruppen weiß von der
    Existenz der anderen. Aber eine junge Frau steht kurz davor, den
    Status quo zu stürzen, die alte Ordnung herauszufordern und die
    Menschheit in die Rebellion zu führen. Ihr Name ist Nathanaëlle, und
    auch wenn sie es noch nicht ahnt, wird sie den Lauf der Welt für
    immer verändern. Ein prachtvolles Fresko voller Anklänge an Klassiker
    des Science-Fiction-Genres, von »12 Monkeys« bis zu »I Robot« -
    augenzwinkernder Retro-Futurismus im Look des Viktorianischen
    Zeitalters

  • Peut-on marcher sur l'eau ? L'homme « produit-il » vraiment de l'énergie ? Est-il possible d'expliquer l'origine de l'Univers ?
    À travers 23 textes joliment ciselés, Étienne Klein combat avec humour et rigueur le relativisme ambiant et nous invite à voir le monde autrement. Qu'ils traitent de science, de politique, du langage ou encore de progrès, ces billets montrent en filigrane que non, décidément, tout n'est pas relatif. À la façon des théories d'Einstein, notre quotidien est lui aussi sous-tendu par des invariants et des absolus qu'il importe d'identifier.

    1 autre édition :

  • Je n'aime pas les mardis soirs. C'est le jour où je me sens encore plus seule que d'habitude, avec ma mère quelque part à l'autre bout du monde et mon père chez lui, occupé à conter fleurette à sa nouvelle copine. Mais ce mardi-là, ça a été bien pire. J'étais sur le palier quand j'ai entendu la porte claquer. Enfermée dehors ! Je suis en pyjama, il n'y a personne dans l'appartement, je n'ai pas de téléphone. Pas le choix, il va falloir que je sonne chez les voisins. Mais je ne les connais pas, et le peu que j'en sais ne me donne pas du tout envie de faire leur connaissance...

  • Quatre nouvelles. Victor Aumont a rencontré la belle Olympe mais sa soeur lui organise un speed-dating. Elvire et Vladimir partent en voyage en amoureux au Guatemala. Sacha prépare un mauvais tour à Eva. Quant à Marie et Simon, ils se découvrent l'étrange faculté d'échanger leur vision

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