Sous la Cape

  • Témoin

    ChocolatCannelle

    Plus de 18 ans.
    Les mariages favorisent les rencontres, c'est fait pour ça! Autant en profiter et faire le plein d'aventures, surtout quand on est sevrée depuis plusieurs mois. Et une douceur pour le marié en prime, pas de jaloux!

  • Plus de 18 ans.
    L'été, la plage, et l'Auberge rose pour les plaisirs partagés...
    Cette petite auberge landaise a un sens de l'accueil très développé. Henri, son propriétaire, fait tout pour que ses hôtes se sentent comme chez eux... même dans la chambre de leurs voisins. C'est ça, l'Auberge rose: convivialité, sexe et plage!

  • Extrait
    Assis confortablement dans mon fauteuil à l’abri de la webcam, je suivais la progression du spectacle qui se jouait devant moi : elle et eux.
    Elle à deux pas, cheveux lâchés, frémissante de jouer ce rôle. Eux vitupérant, éructant, troupeau de mâles en rut qui se pressaient contre l’écran, cherchant à saisir ce qui leur échapperait toujours. Ils étaient pitoyables. Je souriais de les voir ainsi, lorsqu’ils essayaient d’accaparer son attention. « Xymna, regarde-la ! Tu la trouves comment ? Elle te plaît ? »
    Chacun exposait son sexe dressé comme s’il s’agissait d’un trophée. Ce n’était pas ce que Xymna appréciait, non. Elle se gardait de le dire, mais la seule chose qu’elle aimait réellement, c’était de constater que leur regard était fixé sur elle : elle voulait lire leur excitation dans leurs yeux.



  • Témoin

    Chocolatcannelle






    Extrait
    Mon pouvoir me grisait. Cet homme exécuterait tout ce que je lui demanderais. Il était sous ma coupe. Je l’appelai à moi : Viens me lécher ! La marionnette s’avança, s’agenouilla et sa langue commença son délicieux travail. La rosée qui coulait abondamment, tant la situation m’excitait, barbouillait ses lèvres et son menton. Sous ses coups de langue, mon bouton s’était affermi. Je le sentais poindre, se tendre, se durcir. De fines vagues de plaisir montaient en moi. Il fallait faire vite, nous n’avions que peu de temps : c’était le moment propice pour enfourner sa queue. Je repoussai sa tête, fis tomber à mes pieds ma culotte pour me donner plus de liberté et lui ordonnai de me limer profondément.
    Charles obéit sans un mot. Son sexe roide tremblotait. Il le guida d’une main et l’enfonça en moi. Il m’asséna alors de grands coups de verge. Suffisamment, après sa préparation minutieuse, pour qu’un orgasme éclatât. Tandis qu’il remuait encore du bassin, je regardai l’heure sur ma montre-bracelet. Il était urgent de mettre fin à ces ébats sylvestres ; le dîner commencerait sous peu. Je me dégageai de l’étreinte de mon premier amant de la soirée : « Cela suffit ! Regarde comme tu as chiffonné ma robe ! » Je me rhabillai à la hâte et gagnai à pas pressés la salle du banquet. Charles me suivit, à distance. Son visage rougeâtre témoignait d’un coup de chaleur. On rit à son entrée : « Faut pas s’exposer au soleil quand on a le teint pâle ! » Charles bafouilla. La tante Jacinthe couvrit ses borborygmes en apostrophant de sa voix de stentor un malheureux serveur.
    Sûre de mon aura, j’embrassai du regard l’ensemble des convives. Après le cousin Charles, qui s’occuperait de me satisfaire ? Le témoin dont j’avais oublié le nom ? Le frère cadet du marié, Bertrand, me semblait lui aussi assez séduisant. Il tenait à son bras une petite chose blonde pour laquelle il faudrait faire diversion pendant que j’essaierais sur ce mâle mon sex-appeal retrouvé. Qui d’autre ? Le père du marié était physiquement décevant. J’éliminai le grand-père, de peur que son cœur ne lâchât au moment fatidique. Je songeais à mon choix quand un quadragénaire m’aborda, se présenta et s’enquit de mon prénom. On lui avait indiqué qu’il serait mon voisin de table. Je lui souris. Rémi était grand, bel homme. De bonnes manières. Un regard bleu intense.

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