Cristina Comencini

  • Quatre amours

    Cristina Comencini

    • Stock
    • 18 Mars 2020

    Marta et Andrea. Laura et Piero. Deux couples. Quatre amis inséparables qui ont partagé chaque moment clef de leur vie : rencontre, mariage, enfants. Quand, à l'approche de la soixantaine, leurs mariages respectifs volent en éclats au même moment, c'est la sidération. Il y a d'abord Marta qui décide de partir, sans raison véritable, si ce n'est cette envie irrépressible d'être enfin seule. Puis c'est au tour de Piero, mari chroniquement infidèle, de quitter Laura, son épouse dévouée, sous prétexte qu'il ne se sent plus aimé.
    Comment vit-on la séparation après vingt-cinq ans de vie commune ? Que reste-t-il de toutes ces années passées ensemble ? Comment apprivoiser et profiter de cette solitude nouvelle ?
    Dans cette comédie douce-amère aux accents de Woody Allen, les quatre protagonistes prennent la parole à tour de rôle pour revisiter leur histoire, du mariage à la séparation et raconter cette nouvelle vie qui s'offre à eux et qu'il faut avoir l'audace de saisir.
    Traduit de l'italien par Dominique Vittoz 

  • être en vie

    Cristina Comencini

    • Stock
    • 11 Avril 2018

    « Qu'est-ce que ça veut dire être en vie ?
    - Pour moi, c'est comme une chanson, vous la savez par coeur, elle vous semble stupide, toujours la même, tout le monde la connaît, mais quand il vous arrive de la chanter à nouveau, elle vous donne le frisson... »
    Caterina vit à Rome, a un travail qu'elle aime, un mari et deux enfants. Un destin inespéré pour la petite orpheline de Campanie.
    Quand les corps sans vie de sa mère adoptive et de son compagnon, Sebastiano, sont retrouvés dans une chambre d'hôtel à Athènes, Caterina décide de s'y rendre, seule. À son arrivée, elle est rejointe par le fils de Sebastiano. Ils ont le même âge, sont liés par la même douleur. Pourtant, tout en lui l'irrite, la dérange, et l'attire.
    Au cours de ces quelques jours intenses, ils vont revisiter leur enfance et faire ressurgir un passé au goût d'interdit et de liberté. Et se sentir, enfin, vivants.
    Traduit de l'italien par Dominique Vittoz

  • Lucy

    Cristina Comencini

    • Grasset
    • 21 Janvier 2015

    Au fil des pages se recompose l´histoire de cette famille - la rencontre de Franco et Sara en Grèce, leur mariage, la naissance de leurs deux enfants, le travail de Sara, paléontologue, qui l´entraîne pendant de longs mois loin de chez elle et des siens, dans la Vallée du grand rift, mère absente et épouse inexistante, si bien que le couple se déchire.
    Matilde et Alex grandissent tant bien que mal et essaient de se construire entre les larmes de leur mère et le silence de leur père. Franco, lui, refait sa vie, mais ses relations avec ses enfants sont tendues et le souvenir de son ex-femme, qui le hante, se ravive soudain à la lecture d´une lettre qu´elle lui a écrite avant de disparaître.
    Dans ces quelques lignes, pleines d´amour et de regret, il peine à reconnaître Sara, au caractère si fort et qui préfère d´ordinaire regarder vers l´avenir plutôt que de se tourner vers le passé. Mais Sara vit désormais dans un autre monde...

  • Quand la nuit

    Cristina Comencini

    • Grasset
    • 9 Mars 2011

    Marina a l'allure fragile d'une jeune fille et a un fils de deux ans, qu'elle élève au mieux, en se reprochant de ne pas être une mère parfaite : trop égoïste, maladroite, impatiente, fautive. Elle part avec le petit Marco se reposer dans un hameau des Dolomites, à la frontière autrichienne, où elle loue un appartement à un montagnard du cru, Manfred.
    Manfred a les yeux clairs et durs, les rides du guide de haute montagne, sa mère l'a abandonné, lui et ses frères, quand il était enfant, puis sa femme l'a quitté, le laissant seul, tout à son mépris du genre féminin. Ils n'ont rien pour se plaire, sinon un noyau de solitude qu'ils  partageront, brutalement quand la nuit vient, alors que montent le désir et l'absence de l'autre. Ils s'esquivent puis se trouvent, comme si le monde était soudain à eux. Dans ce roman intimiste écrit à deux voix, Cristina Comencini fait jaillir du silence des personnages, du paysage minéral qui les entoure, torrents, roches, éboulis, une prose enivrante et désespérée. Sommes-nous faits pour vivre avec l'autre ? Et si non, qu'en sera-t-il de nous ?

  • Manfred, a surly mountaineer recently abandoned by his wife, rents the upstairs apartment in his home in the Dolomites to Marina, a woman from the city, and her difficult young son. Deeply suspicious by nature, especially of women, Manfred spies obsessively on Marina, in whose shortcomings as a mother he finds resonances of his own mothers desertion of him in childhood. When Marinas frustration over her sons refusal to eat or sleep leads her to harm the child, Manfred steps in, and the silent power struggle between them escalates. Yet Manfreds attraction to Marina is as powerful as his distrust. In this alternately shocking and moving novel, Cristina Comencini has created a complex, psychologically profound portrait of two damaged, vulnerable people and the painful bond that develops between them as they are drawn into each others worlds.

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