David CALVO

  • Elliot du néant

    David Calvo

    Islande, 1986. Un hiver sans soleil. Une île au bord de l'implosion volcanique. Un monde sans Internet, sans téléphones portables, à l'aube d'une nouvelle ère digitale.

    Dans une petite école d'Hafnafjordur, entre une falaise arpentée par les fées et un champ de lave hanté par le passé, se noue un drame cosmique aux fantastiques implications. Où est passé Elliot, le très vieux concierge muet et autiste, à la veille d'une dernière kermesse?? Comment a-t-il réussi à quitter une chambre sans fenêtres, fermée de l'intérieur?? Bracken, le professeur de dessin parti à sa recherche, va mettre au jour un impossible secret, écho des plus vieux mythes islandais, où absurde, poésie et terreur se confondent dans le mystère d'un dangereux cache-cache.
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  • Toxoplasma

    David Calvo

    • La volte
    • 19 Octobre 2017

    Après la Révolution, l'île de Montréal est assiégée - ses ponts bloqués par l'armée fédérale. Partout dans les rues se déchirent les partisans de l'ancien monde libéral et ceux qui aspirent à une société anarchiste, transformant le paysage urbain en un champ de ruines festif où survivent des communautés humaines en pleine recomposition.

    Au coeur de ce chaos, Nikki Chanson bosse dans un vidéo-club. Paumée mais pleine de talents cachés, elle partage son temps entre la refourgue de mauvais films aux mauvaises personnes, les enquêtes sur des faits divers sordides et les soirées film en compagnie de Kim, coureuse de bois virtuels.

    Mais entre ses hallucinations en VHS et ses rêves de forêts détruites, le quotidien de Nikki menace de s'engouffrer dans une conspiration meurtrière à laquelle elle ne pourra échapper que grâce au soutien de sa copine et d'une marionnette d'un show pour enfants qui n'est autre qu'un chien mort.

    À la fois portrait drôle et poétique d'une société contemporaine qui part en capilotade, thriller antispéciste et déclaration d'amour aux nanars d'horreur, Toxoplasma emporte le lecteur à l'orée d'un monde fantastique, qui pourtant est bel et bien le nôtre.

  • Le 9 février 2012, un incendie accidentel défigure le visage de l'Unité d'Habitation Le Corbusier à Marseille, utopie sociale devenue Mecque d'un idéal de design. Au cours des travaux de réhabilitation qui ont suivi, un placard non-référencé a été retrouvé. C'est à partir de ce fait divers que Sous la colline déroule une intrigue labyrinthique, entre mythe, fiction et réel : la quête de la farouche Colline, archéologue claustrophobe, pour tenter de trouver les réponses à l'énigme du Corbu... et de sa propre identité. Plongée en apnée dans les "rues" et l'histoire de l'Unité d'habitation, Sous la colline est le récit fantastique d'un mystère aux multiples ramifications, antiques, politiques et sociales : au coeur des rêves érodés du Corbusier se joue un drame qui remet en cause la narration officielle de la fondation de Marseille. Sous la colline est une course contre la montre : pendant six mois en immersion totale dans le bâtiment, Colline devra faire appel à l'aide des enfants d'une étrange maternelle pour sauver le bâtiment d'un terrible destin - sa destruction, aux mains d'un ennemi invisible et sans pitié. Véritable fiction de "genre", Sous la Colline est le portrait d'une femme hors-norme, à l'imaginaire placé sous le sceau de l'élément aquatique.

  • (Réunion commerciale au Bélial', ambiance café noir, cendriers qui dégueulent, big boss légèrement crispé :) « Alors, le succès de l'été ?
    - Atomic Bomb de David Calvo et Fabrice Colin.
    - C'est quel genre ?
    - C'est une sorte de roman de science-fiction hommage à la Beat Generation avec des surfers bourrés au LSD, des écureuils londoniens, des extraterrestres en forme de poire et des rats en guerre contre Nintendo.
    - Ah, quand même... Et on a une accroche « grave » pour ça ? Un truc qui arrache à donf' ?
    - Si je devais définir Atomic Bomb en une phrase, je dirais que c'est un Fantasia post-moderne mis en musique par Marylin Manson et filmé par Terry Gilliam sous speed.
    - Eh ben, on n'est pas dans la merde... »

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