Dominique Bertail

  • Paris 2119. Drones et hologrammes font partie du quotidien. Les cabines Transcore permettent de se téléporter. Sans danger ? Paris, 2119. La Ville Lumière n'est plus qu'une cohabitation de quartiers délabrés face à un Paris musée transformé par un art brut qui a mal vieilli. Les clones, les drones et les hologrammes envahissent les espaces privés et publics. Pourtant, quelques éléments du XXIe siècle perdurent encore, tel que le métro, essentiellement squatté par les laissés-pour-compte. Désormais, la plupart des gens se déplacent via le Transcore, cabine individuelle de téléportation proposée à chaque coin de rue. Tristan Keys vit dans ce monde dont il rejette la déshumanisation. Tel un marginal, il continue à prendre le métro, à marcher dans les rues, contrairement à sa compagne Kloé, adepte de la téléportation intercontinentale. Dans cette ambiance rétrofuturiste, des faits inquiétants surviennent. Une femme, en particulier, émergeant hagarde d'un Transcore, éveille les soupçons de Tristan. Que leur cache-t-on ? Quels intérêts plus sombres le Transcore sert-il sous couvert de la téléportation pour tous ?"

    1 autre édition :

  • L'agente Yoko Keren, plus préoccupée de trouver un géniteur idéal que de faire respecter l'ordre au sein de L'Infinity 8, est la première agente missionnée par le Capitaine. Le vaisseau vient d'être arrêté sur son trajet par un amas mystérieux, à elle d'en découvrir la nature et l'origine. Mais à peine approche-t-elle de ce qui s'avère être un mausolée géant, qu'un groupe de Kornaliens, seule espècenécrophage de l'Infinity, s'échappe du vaisseau et à tout contrôle. Ils assimilent, en même temps que les cadavres, les comportements, en l'occurrence criminels et violents, de ceux qu'ils dévorent... Il ne reste à la belle agente qu'un allié, Sagoss, le seul le nécrophage qui a englouti un romantique exalté... et qui se transforme du coup en amoureux fou mais ultra lourdingue. Arrivera-t-elle à éviterl'explosion du vaisseau jusqu'au reboot ?

  • Avec ce premier volume consacré à Robert Capa et à sa photo prise à Omaha Beach le 6 juin 1944, "Magnum Aire Libre" invente une nouvelle manière de raconter la photographie. Mondialement connue, cette image illustre magistralement le débarquement allié de 1944. Elle nous raconte la guerre, le danger, l'incroyable tension de ce moment unique, mais elle ne nous dit rien du photographe, de son histoire au moment précis où il a appuyé sur le déclencheur de son appareil. Ce trou noir, "Magnum Aire Libre" se propose de le combler, au moyen d'un récit en images, sur la genèse d'une image.

    À travers cette rencontre entre un dessinateur et un photographe, "Magnum Aire Libre" nous invite à suivre plusieurs fils entrelacés, ceux de l'histoire du monde, de l'histoire de la photographie, de l'histoire d'un regard et d'un langage...

    Enrichi de quarante pages d'archives photographiques de l'agence Magnum Photos, d'interviews, de planches contact, de témoignages, chaque album devient le dépositaire de l'histoire du photojournalisme et de ses représentants les plus éminents.

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