Elsa Godart

  • Pourquoi avons-nous l'impression de subir notre vie et non de la choisir? Pourquoi ne pas être nous, tout simplement? Nous avons tous la possibilité d'être heureux et de (re)trouver l'envie et la joie de vivre. Il suffit de le vouloir. En découvrant le pouvoir immense de la volonté, l'auteur nous montre comment donner une véritable orientation à notre vie afin qu'elle soit source de plénitude réelle et durable. Contre une existence subie, il est temps de partir à la rencontre de nous-mêmes pour définir nos buts véritables et trouver la force de les réaliser.L'auteur, dans cet ouvrage, partage avec le lecteur son expérience en tant que philosophe et psychanalyste en lui ouvrant les portes de la "volothérapie", concept-clé pour parvenir à trouver les ressources nécessaires à son équilibre de vie.

  • Nombreux sont ceux qui désormais se réclament sans cesse "de vérité" ou encore d'"authenticité" pour assoir leur légitimité alors même que se joue une glorification de la transparence. Que ce soit dans le management au coeur des organisations ou du point de vue politique ou encore dans nos échanges les plus simples avec les autres, la sincérité est devenue un véritable "prétexte" qui garantirait le bien-fondé de certaines décisions ou actions.
    Ansi en est-il de celui qui, parlant ou agissant sous couvert de "sincérité", devient légitime, intouchable, crédible. Pour autant, qu'est-ce qu'être sincère? Est-ce seulement possible? A l'heure des réseaux sociaux, entre illusion et vérité, quel sens donner à la sincérité, cette valeur-refuge incontournable, voire une vertu capable de "panser" notre contemporain.
    L'auteur nous donne à travers son essai les clefs pour mieux vivre le virage, parfois douloureux, de la contemporénéité. Elle nous livre ici une véritable éthique de vie.

  • Le discours dominant prétend que la psychanalyse est périmée. En réalité, elle doit s'adapter. Le monde d'aujourd'hui n'est plus celui de Freud ni de Lacan. Une société nouvelle entraîne de nouveaux comportements et de nouveaux malaises.
    « Dépoussiérer » la psychanalyse, la confronter au contemporain implique de réfléchir à ces symptômes, à la frontière entre le pathologique et le social, en repensant le cadre de la cure, à l'heure des consultations via Skype.
    Comment la psychanalyse peut-elle trouver sa place dans un monde dominé par la culture du résultat, de l'efficacité et de la réussite ? Dans un monde où le temps n'a plus de valeur et où l'évaluation chiffrée est permanente ?
    En se métamorphosant et en se réinventant nous répond Elsa Godart dans cet essai brillant qui ouvre de passionnantes perspectives.

  • Je selfie donc je suis. Au bout de ma perche, au bord d'une falaise, devant la Joconde ou les chutes du Niagara, auprès de mon acteur préféré... Et sur les clichés que je poste aussitôt sur le net, c'est : moi, et moi, et moi... Crise de narcissisme aigu ? Symptôme d'un égoïsme surdimensionné ? Jeu quelque peu névrotique avec son image ? L'auteur, en philosophe et en psychanalyste, y voit l'indice d'une modification radicale de notre perception du temps et de l'espace. Et surtout de notre rapport à la pensée et au langage au profit de la toute-puissance du virtuel et de l'image. Dans une société totalement bouleversée par le numérique, le selfie est le signe d'une crise d'identité. Que va-t-il ressortir de ce « stade du selfie » qui exprime les doutes existentiels d'un sujet en mal-être ? L'auteur nous incite à nous poser la question et, plus particulièrement, celle de notre rapport au virtuel.

  • Parce que le bien-être devient une exigence sociale au même titre que la réussite professionnelle ou familiale ; parce que notre époque nous a éloignés de nous-mêmes jusqu’à nous rendre étrangers aux autres ; parce que, enfin et surtout, la recherche du bonheur est la finalité de toute existence, il est temps de réagir et de remettre de l’ordre dans nos vies privées d’essentiel.

    Pour Elsa Godart, philosophe et psychanalyste, cela passe par une rencontre avec soi, grâce au stoïcisme. Cette sagesse résume tout ce que l’existence a de joyeux, de merveilleux, mais aussi de tragique, ou même de pathologique. Alternative concrète au malaise contemporain, cette philosophie permet d’agir sur nos vies et de trouver la sérénité et la paix intérieure. À travers des cas concrets, ce livre pose les bases d’une meilleure connaissance de soi, indispensable pour trouver l’équilibre, et reprendre le contrôle sur sa vie. Car nous pouvons tous faire le choix d’être heureux.

  • La notion de sincérité est-elle synonyme de franchise ou encore de véracité ? Vise-t-elle la vérité ? Est-ce une valeur morale ? Sommes-nous vraiment capables d'être sincères ? Pour répondre à ces questions, les auteurs de ce livre, universitaires, chercheurs, opèrent un retour aux philosophes classiques, éclairés par la lumière des contemporains, espérant ainsi percer le paradoxe soulevé par Vladimir Jankélévitch : "Pour être sincère, il faut cesser de l'être".

  • Disposition naturelle qui tend librement vers le bien, la bienveillance est aussi cette vertu politiquement hyper-correcte que notre société convoque pour justifier les injonctions les plus nauséeuses : « sois bienveillant », « agis avec bienveillance », « adopte un management bienveillant », jusqu'au fameux impératif indigeste : l'incontournable « regard bienveillant ». Or, nous dit Elsa Godart, le sentiment d'humanité ne se décrète pas - et le danger des injonctions, c'est que, bien souvent, on les applique sans les penser. Aussi demande-t-elle : que vaut la bienveillance quand elle est expression d'une injonction derrière laquelle il est facile de se cacher pour agir sans réfléchir ? Loin de renoncer à la bienveillance, Elsa Godart propose ici de penser l'impensé de la bienveillance, ce dernier bastion de notre humaine condition dans un monde où les valeurs ont chuté dans l'innommable. Aussi nous invite-t-elle à faire tomber le masque de notre conscience morale hypocrite et mielleuse pour agir en amitié avec les autres et avec soi-même, le renoncement aux « devoirs-être » nous engageant finalement à « être » vraiment. La bienveillance envers soi-même devient par là le chemin d'une ouverture à soi et au monde - ouverture qui prend la forme tendre d'une authentique rencontre. Docteur en philosophie et en psychologie, Elsa Godart enseigne depuis 2001 à l'Université (Paris Est, Paris III-Sorbonne, Nanterre) et intervient régulièrement dans des universités internationales (Colombie, Roumanie, Finlande, Liban, Pologne, Russie). Parallèlement conférencière et formatrice en entreprise (Club Med, RATP, Yahoo,...), elle est spécialisée en éthique médicale et dirige un D.U. d'éthique à l'hôpital de Ville-Evrard. Elle a également créé un groupe « d'éthique Psy » à l'hôpital de la Salpêtrière (2004). Pratiquant en cabinet depuis 2003, elle collabore depuis 2005 à plusieurs médias (Le Monde des religions, Nouvelles Clés, Soins Psychiatrie, Femmes actuelle, RTL, Europe 1, France culture, France 2, France 5). Essentiellement orientées sur la notion de « sujet » et de la conscience de soi, ses recherches ont mis l'accent sur l'importance capitale de la volonté et de la sincérité dans la démarche de connaissance de soi. Ses ouvrages rendent compte des thèmes qui gravitent autour de ces questions : notamment L'Être-sincère (ANTR, 2006), Je veux donc je peux (Plon, 2007), La sincérité, ce que l'on dit, ce que l'on est (Larousse, 2008), Ce qui dépend de moi (Albin Michel, 2011), Être mieux avec soi-même (Michel Lafon, 2012), Le sentiment d'humanité (Éditions Ovadia, Nice, 2014).

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