François Cérésa

  • Un jeune homme se met à l'heure d'Erroll Flynn, de son panache et de ses failles. Le nouveau roman de François Cérésa, auteur de près d'une trentaine de livres édités chez Lattès, Laffont, Julliard ou encore Plon.

    Dans la peau d'un pirate Depuis le jour où Errol Flynn, l'interprète emblématique des Aventures de Robin des bois, a donné sa montre à la mère de Patrick Lombardo sur le port de Juan-les-Pins en 1957, ce jeune garçon est devenu un fan absolu de l'acteur australo-américain, tête d'affiche de la Warner. Au point de calquer sa conduite sur celle du héros éponyme de L'Aigle des mers et de Capitaine Blood, grand sportif, séducteur impénitent et parfait gentleman. Même goût de l'aventure, des bêtises, des filles... et des boissons raides.À 26 ans, Patrick Lombardo intègre un grand journal et se lance avec succès dans l'écriture. En même temps, il décide de faire réparer la montre fétiche. Il n'aurait pas cru que cet objet, tel un philtre magique, le plongerait dans l'intimité de l'une des plus grandes stars d'Hollywood...

  • L'aventure est un mot aux mille facettes. Où commence-t-elle, où finit-elle ? Un homme d'aventures est un aventurier, une femme d'aventures une femme galante. Mais on peut aller à l'aventure, tenter l'aventure, avoir le mal d'aventures, dire la bonne aventure, se retrouver d'aventure... D'Ulysse à Errol Flynn, d'Athos à Pierre Loutrel, de Tintin à Joseph Kessel, sans oublier Mary Read, Anne Bonny et Karen Blixen, ce Roman des aventuriers dresse le portrait piquant de ces héros d'hier et d'aujourd'hui qui ont décliné le mot aventure à toutes les sauces, à toutes les époques, sur toutes les mers et tous les continents. François Cérésa, journaliste et écrivain, a écrit dix livres : La Vénus aux fleurs (Robert Laffont) a obtenu le prix Paul-Léautaud. La Femme aux cheveux rouges (Julliard), les prix Exbrayat et Jean Freustié. Les Amis de Céleste (Denoël), les prix Joseph-Delteil et Quartier-Latin de la Ville de Paris. Pour Les Trois Hussards, ou la vie secrète d'Alexandre Dumas (Plon), il a reçu le prix Interallié de la Critique. Enfin, il s'est lancé dans l'aventure en imaginant une suite aux Misérables : ce fut Cosette, ou le temps des illusions.

  • Sexagénaire fringuant, Marc est marié à Mélinda, à peine plus jeune que lui. Le couple, hier flamboyant et amoureux, semble aujourd'hui avoir du plomb dans l'aile. Le désir s'est émoussé, le plaisir n'est plus une idée neuve. Mélinda a perdu de sa superbe, et Marc fait preuve en toute occasion d'un cynisme grinçant.L'histoire d'amour touche-t-elle à sa fin ?Soudain, un 31 décembre au soir, on sonne à la porte et, ô miracle, Mélinda apparaît telle qu'elle était à trente ans : le portrait de Jane Fonda dans Les Félins !
    Journaliste et écrivain, François Cérésa dirige le mensuel Service littéraire après avoir été de longues années rédacteur en chef du Nouvel Observateur. Il a publié une trentaine de romans, aussi bien historiques qu'intimistes. Son dernier récit, Poupe, paru au Rocher en 2016, sélectionné pour le prix Essai Renaudot, a reçu le prix Louis Barthou de l'Académie française et le prix des Romancières.

  • TOUTE LA MAGIE ET LES CLEFS DE LA GASTRONOMIE DANS UN PETIT LIVRE UNIVERS. «La cuisine, pour moi, était celle de ma mère et des mousquetaires. Mais tout a une histoire, car sans histoire, nous ne serions rien. Tout au plus des mémoires grillées, déglacées au jus d'anecdotes.» Joël Robuchon, Bernard Loiseau, Georges Blanc, Marc Meneau, Michel Guérard, Guy Savoy, André Daguin, Jean Ducloux, Jean-Michel Lorrain... François Cérésa connaît et invite à sa table les plus grands chefs dont il est proche. «François Cérésa est l'un des meilleurs cuisiniers amateurs de France.» Joël Robuchon. François Cérésa, journaliste et écrivain, a écrit dix livres : La Vénus aux fleurs (Robert Laffont) a obtenu le prix Paul-Léautaud. La Femme aux cheveux rouges (Julliard), les prix Exbrayat et Jean Freustié. Les Amis de Céleste (Denoël), les prix Joseph-Delteil et Quartier-Latin de la Ville de Paris. Pour Les Trois Hussards, ou la vie secrète d'Alexandre Dumas (Plon), il a reçu le prix Interallié de la Critique. Enfin, il s'est lancé dans l'aventure en imaginant une suite aux Misérables : ce fut Cosette, ou le temps des illusions.

  • Des guerres de Vendée au débarquement raté de Quiberon, le valeureux Lys Blanc est-il encore digne de la Contre-Révolution ? Le troisième volet d'une saga de cape et d'épée, par l'Alexandre Dumas du XXIe siècle"."
    Paris, printemps 1795. Moins d'un an après la chute de Robespierre, royalistes et muscadins tiennent le haut du pavé. Dans les rues de la capitale, on moleste les patriotes, on attaque les Jacobins. Marie s'interroge : à quoi donc a servi 1789 ? Est-elle encore bien sûre d'embrasser l'idéal républicain ?Le citoyen Queyroy, agent de Fouché, a toutefois une mission d'espionnage à lui confier. Un bateau attend Marie à Brest pour l'emmener à Londres. Des émigrés auraient en effet persuadé les Anglais de tenter un débarquement en Bretagne, afin de prêter main-forte aux Vendéens de Charette...Elle qui cherchait justement une raison de se rendre outre-Manche pour retrouver Maximilien ! Quel visage a désormais ce fils qu'elle a abandonné et qu'il lui tarde de revoir ? A-t-il les traits du comte de La Rose-Pitray, qui abusa d'elle lorsqu'elle n'était encore qu'une simple servante ?Par quel détour, enfin, cette révolutionnaire finira-t-elle par intégrer l'armée de Charette ? Lequel, à l'instar de la devise gravée sur son sabre, a juré de ne jamais céder devant le jeune général Hoche...

  • Quarante ans après la disparition d'un « collabo » et de son épouse appelée la femme aux cheveux rouges, Julius, journaliste parisien, arrive sur les lieux du drame. Nous sommes dans le Brionnais, au sud de la Bourgogne. Désabusé, souvent cynique, Julius doit faire un reportage sur les églises romanes de la région et sur l'influence de Cluny. Guidé par Gilberte Atalante, une jeune femme pleine de surprises, il retrouve peu à peu le goût de la ferveur. Il va aussi se lier avec tous les témoins du drame de 1944. Entre autres Vincent, qui boit comme un évier et vit avec Trotski, son bouc ; Bernachu, le boucher, capable de soulever une vache entre ses cuisses ; Juju, le simple d'esprit ; et puis Rimski, le fou ou le sage, un charmeur de vipères qui parle comme un dictionnaire. C'est alors que la femme aux cheveux rouges réapparaît. Magie ? Sortilège ? Dans un pays où foi et sorcellerie font parfois cause commune, les gens vont commencer à disparaître. Meurtres ou morts accidentelles ? Le passé va jouer et rejouer avec le présent... Journaliste, François Cérésa est co-responsable du Télé-Obs. Romancier, il a obtenu en 1990 le Prix Paul-Léautaud pour « La Vénus aux fleurs ».

  • Merci qui ?

    François Cérésa

    Lucky, 50 ans, ancien mannequin, est l'auteur d'un unique best-seller. Se prenant peu à peu pour un écrivain, il s'attache les services d'un jeune homme, Pierre-François Coblence, universitaire fasciné par le monde de la mode, qui le pousse à écrire Les Misérables du XXIe siècle.
    Comme le héros d';Un diable au paradis, d'Henry Miller, Lucky va se lier à Coblence jusqu'à l'addiction. Il y perdra sa femme, son métier, son appartement, et presque... son identité.
    Ce livre est à la fois un pamphlet fustigeant le monde moderne, inhumain et indifférent et un roman offrant le récit d'une imposture et d'une déchéance.

  • Un restaurateur de tableaux du Louvre se retrouve en présence de Vénus, tout droit sortie de la toile grandiose du peintre italien Botticelli. La jeune femme s'appelle Ysé de Saint-Pierre, nom de l'apôtre qui décide de la destination (Purgatoire, Paradis ou Enfer) des âmes après la mort. Conséquence logique : le héros du livre tombe aussitôt amoureux d'Ysé de Saint-Pierre, qui l'invite à restaurer son âme, tout en restaurant le tableau de Botticelli !

  • Un restaurateur de tableaux du Louvre se retrouve en présence de Vénus, tout droit sortie de la toile grandiose du peintre italien Botticelli. La jeune femme s'appelle Ysé de Saint-Pierre, nom de l'apôtre qui décide de la destination (Purgatoire, Paradis ou Enfer) des âmes après la mort. Conséquence logique : le héros du livre tombe aussitôt amoureux d'Ysé de Saint-Pierre, qui l'invite à restaurer son âme, tout en restaurant le tableau de Botticelli !

  • Poupe

    François Cérésa

    On connaît le versde Lamartine : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » Le père dunarrateur est mort. Il l'appelait Poupe. C'était un sacré bonhomme avec unsacré caractère. Une force de la nature. Un héros de western. Origine italienne.Il aimait, entre autres, les belles carrosseries, la bonne chair et les partiesde tennis avec son fils, qui lui offre, dans ce roman, le plus beau destombeaux : « Mon père si dur. Mon père si doux. Mon père, ce héros si dur auregard si doux. » À la mort de Poupe, un monde s'écroule, va disparaître. Avecdes mots serrés comme une gorge nouée, ce texte du souvenir mêle grande histoireet petites histoires intimes. On croise Céline et Alphonse Boudard, Louis Nucéra etJean Daniel. La bande-son marie Charles Trenet, Verdi et Tino Rossi. Au cinéma: Rio Bravo. On voyage aussi, du Sud à la Normandie en passant par lacapitale.Cérésa s'adresse à tous. Il nous touche. Poupe, de son nuage, peutêtre fier de son fils. Le roman lu d'une traite, on pense aux mots d'HenriCalet : « Ne me secouez pas, je suis plein de larmes. » Journaliste etécrivain, François Cérésa dirige le mensuel Service littéraire après avoirété de longues années rédacteur en chef du Nouvel Observateur. Il apublié une vingtaine de romans, aussi bien historiques qu'intimistes. Ila imaginé une suite aux Misérables de Victor Hugo, qui fut un grandsuccès populaire. Nombre de ses ouvrages, par ailleurs, ont été primés.

  • Sugar puffs

    François Cérésa

    • Fayard
    • 24 Août 2011

    J´avais été renvoyé de je ne sais plus combien d´écoles et mes parents avaient décidé de me faire passer un an en Angleterre. Pour apprendre la langue ou pour me calmer ? Un an ! J´en avais quinze. Un âge où on croit tout savoir et où on se trompe beaucoup. Me suis-je trompé à propose de Candice ? Elle voulait jouer les grandes soeurs, quand j´aurais aimé jouer les adultes. Elle m´appelait son "most seducting tennis player" et me disait que j´étais jeune, mais d´une façon qui semblait signifier qu´elle trouvait ça dommage. Puis un jour elle a accepté que je sois un homme. J´ai cru au bonheur sans comprendre que j´en prenais pour quarante ans de nostalgie. Je voulais grandir ; je vieillissais. J´ai laissé mon enfance de l´autre côté de la Manche au fond d´un bol de céréales au miel baptisées Sugar puffs. Peut-être me serais-je méfié si j´avais su que le mot "seducting" n´a jamais existé dans la langue de Shakespeare. Mais au départ je ne comprenais pas beaucoup mieux l´Anglais que les femmes. J´étais là pour apprendre... François Cérésa rejoue L'été 42 autour des courts de tennis de l'île de Man, où le jeune frenchy découvre une façon bien anglaise de s'encanailler, et universelle de s'émouvoir...

  • Espagne, avril 1823. Alexandre Dumas porte secours à un cavalier blessé, son sosie, dont la fiancée vient d'être enlevée. Echangeant leurs identités, il part à la recherche de la jeune femme. Il rencontrera trois lieutenants de hussards, découvrira l'amour et l'amitié, la guerre, la mort et le panache. Un roman de cape et d'épée, digne des meilleurs intrigues d'Alexandre Dumas lui-même.

  • « Chic, il y a de l´argot dans l´air ! Le latin de la racaille. Une langue parfois morte, qui renaît sans cesse de ses cendres. Une langue jamais amorphe, toujours polymorphe... » Écrivains, chanteurs, ils s´appellent Bruant ou Céline, Renaud ou Boudard, sans oublier le tonitruant Michel Audiard et d´autres moins connus, tel l´écrivain Albert Paraz. Ils ont servi la langue française en se jouant d´elle, en la réinventant, offrant au plus grand public l´éclat des mots populaires.
    De François Villon à la série à succès Kaamelott, François Cérésa présente ces « Princes de l´argot ». Il le fait à sa manière, avec un style incomparable, le verbe fleuri. En remontant le temps, il nous raconte l´histoire de cette langue réinventée. Les époques défilent, les orfèvres de l´argot sont célébrés, jusqu´à aujourd´hui.
    Une invitation aux plaisirs de la langue française, où le lecteur se délectera de portraits et d´un florilège de citations « pas piquées des hannetons ».

  • Jadis abusée par le comte de La Rose-Pitray, Marie, à la faveur de la Révolution, est devenue fervente jacobine. Mais le fruit de ce viol, Maximilien, a été enlevé par un mystérieux bandit, le « Lys blanc », engagé dans la contre-révolution... Envoyée en Vendée par la Convention, Marie va y croiser Charette, les généraux Westermann, Kléber et Marceau. Mais avec la Terreur, quand Hébert et Danton eux-mêmes sont éliminés, comment être sure d'être dans le bon camp ? Espionne au service de Fouché et agent double, Marie retrouve le capitaine Louis, dont elle est amoureuse, puis le Lys blanc, qui ne la laisse pas indifférente. Elle connaît le visage de l'un, pas de l'autre. L'amour et la haine sont très proches. À la suite de quiproquos, la voilà prisonnière de l'horrible Carrier, à Nantes. Le représentant de la Convention massacre tout le monde et soumet Marie au « mariage républicain » : jetée à la Loire, entravée avec son compagnon... Elle survivra à ce supplice. Et n'aura de cesse, dès lors, de se venger de Carrier, de découvrir l'identité du Lys blanc, de retrouver son fils, puis de participer à la chute de Robespierre...

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