François Dosse

  • Pierre Vidal-Naquet aura été l'un des plus grands historiens français contemporains. Entré en histoire avec la guerre d'Algérie, il n'aura cessé ensuite d'être vigilant, aux antipodes des gesticulations médiatiques auxquelles est aujourd'hui trop souvent identifiée la figure de l'intellectuel.
    Pierre Vidal-Naquet a été cet enfant qui en mai 1944, à l'âge de quatorze ans, a vu disparaître à jamais ses parents, déportés par la Gestapo vers Auschwitz. Il lui a fallu une force vitale exceptionnelle pour transformer cette rupture existentielle en pulsion d'engagement, ancrée chez lui jusqu'à sa disparition en 2006. Animé d'un souci constant de défense de la justice et de la vérité contre les mensonges d'État, il aura été le dernier grand intellectuel dreyfusard du XXe siècle. Incarnant un certain mode d'intervention dans la Cité, il a d'abord cherché à faire la lumière sur la disparition de Maurice Audin en 1957, s'insurgeant avec rigueur contre l'usage de la torture en Algérie - prélude à tant d'engagements ultérieurs. Mais il fut tout autant un grand savant, s'affirmant comme l'un des éminents représentants de l'école d'anthropologie historique qui, avec Jean-Pierre Vernant et Marcel Detienne notamment, a renouvelé le regard sur la Grèce antique.
    C'est ce parcours hors norme que restitue ici au plus près François Dosse, en mobilisant une documentation considérable et des dizaines de témoignages originaux, souvent émouvants, toujours instructifs. Au fil de cette traversée du second XXe siècle, on découvrira les multiples facettes d'un intellectuel attachant, parfois lunatique, toujours passionné. Il s'est notamment engagé contre l'émergence du négationnisme, pourfendant les arguments de ceux qu'il appelait les " assassins de la mémoire ". Taraudé par son identité d'intellectuel français et juif, soucieux à la fois de l'existence d'Israël et condamnant sa politique au nom d'une conscience diasporique, il a vécu sa judéité comme un conflit intérieur.
    Sa vigilance nous manque. Revivre son parcours dans cette biographie est une leçon de vie pour le présent.

  • Première biographie consacrée à l'une des plus grandes figures intellectuelles et politiques du XX e siècle, Cornelius Castoriadis (1922-1997), économiste, philosophe, psychanalyste, militant politique, fondateur du mouvement et de la revue " Socialisme ou Barbarie ".
    Ce livre est la première biographie consacrée à l'une des plus grandes figures intellectuelles et politiques du XXe siècle : Cornelius Castoriadis (1922-1997). Arrivé en France à l'âge de vingt-trois ans, il a contribué à créer, avec Claude Lefort et Jean-François Lyotard, l'une des branches les plus vivaces de la gauche radicale, " Socialisme ou Barbarie ", qui deviendra ensuite une revue mythique et l'une des grandes influences de Mai 68, notamment par sa critique de gauche des régimes dits " communistes ".
    Économiste, philosophe, psychanalyste, militant politique, Castoriadis est l'auteur d'une oeuvre essentielle pour quiconque s'intéresse à la question de l'institution hors du cadre de l'État. Il n'a en effet cessé, en croisant l'analyse historienne et l'approche psychanalytique, de s'attacher à penser la conquête de l'autonomie comme condition de l'approfondissement démocratique.
    Fruit d'une enquête menée auprès d'une centaine de témoins, cet ouvrage permet enfin de lever le voile sur cette figure hors norme et trop méconnue, restée marginale jusqu'au bout, mais qui est très certainement appelée, en ces temps de grandes turbulences des souverainetés établies, à devenir l'un des penseurs-clés du XXIe siècle.

  • Nul n'était aussi bien armé que François Dosse pour relever le défi : une histoire panoramique et systématique de l'aventure historique et créatrice des intellectuels français, de la Libération au bicentenaire de la Révolution et à la chute du mur de Berlin.
    Son Histoire du structuralisme en deux volumes, son attention à la marche des idées, ses nombreuses biographies (de Michel de Certeau, Paul Ricoeur, Pierre Nora, Cornelius Castoriadis) lui ont donné, depuis vingt ou trente ans, une connaissance assez intime de la vie intellectuelle de la seconde moitié du XXe siècle pour lui permettre de couronner son oeuvre par une tentative de cette envergure.
    Le premier volume, 1944-1968, couvre les années Sartre et Beauvoir et leurs contestations, les rapports contrastés avec le communisme, le choc de 1956, la guerre d'Algérie, les débuts du tiers-mondisme, l'irruption du moment gaullien et sa contestation : un temps dominé par l'épreuve de l'histoire, l'influence du communisme et la progressive désillusion qui a suivi.
    Le second volume, 1968-1989, va de l'utopie gauchiste, de Soljenitsyne et du combat contre le totalitarisme, à la 'nouvelle philosophie', l'avènement d'une conscience écologique, la désorientation des années 80 : un temps marqué par la crise de l'avenir et qui voit s'installer l'hégémonie des sciences humaines.
    Ce ne sont là que quelques-uns des points de repère de cette saga, qui embrasse une des périodes les plus effervescentes et créatrices de l'intelligentsia française, de Sartre à Lévi-Strauss, de Foucault à Lacan.
    Le sujet a déjà suscité une énorme bibliographie, mais une fresque de pareille ampleur est appelée à faire date.

  • Nul n'était aussi bien armé que François Dosse pour relever le défi : une histoire panoramique et systématique de l'aventure historique et créatrice des intellectuels français, de la Libération au bicentenaire de la Révolution et à la chute du mur de Berlin.
    Son Histoire du structuralisme en deux volumes, son attention à la marche des idées, ses nombreuses biographies (de Michel de Certeau, Paul Ricoeur, Pierre Nora, Cornelius Castoriadis) lui ont donné, depuis vingt ou trente ans, une connaissance assez intime de la vie intellectuelle de la seconde moitié du XXe siècle pour lui permettre de couronner son oeuvre par une tentative de cette envergure.
    Le premier volume, 1944-1968, couvre les années Sartre et Beauvoir et leurs contestations, les rapports contrastés avec le communisme, le choc de 1956, la guerre d'Algérie, les débuts du tiers-mondisme, l'irruption du moment gaullien et sa contestation : un temps dominé par l'épreuve de l'histoire, l'influence du communisme et la progressive désillusion qui a suivi.
    Le second volume, 1968-1989, va de l'utopie gauchiste, de Soljenitsyne et du combat contre le totalitarisme, à la 'nouvelle philosophie', l'avènement d'une conscience écologique, la désorientation des années 80 : un temps marqué par la crise de l'avenir et qui voit s'installer l'hégémonie des sciences humaines.
    Ce ne sont là que quelques-uns des points de repère de cette saga, qui embrasse une des périodes les plus effervescentes et créatrices de l'intelligentsia française, de Sartre à Lévi-Strauss, de Foucault à Lacan.
    Le sujet a déjà suscité une énorme bibliographie, mais une fresque de pareille ampleur est appelée à faire date.

  • L'un était philosophe, l'autre psychanalyste. Figures majeures de la vie intellectuelle française de la seconde moitié du XXe siècle, leurs vies et leur oeuvre commune sont emblématiques de cette période de bouillonnement politique et intellectuel que constituèrent l'avant et l'après-mai 1968. Gilles Deleuze (1925-1995) a enseigné la philosophie à l'université expérimentale de Vincennes. À partir d'une réflexion magistrale sur l'histoire de la philosophie, il s'engage dans un travail de création conceptuelle unique en son genre. Félix Guattari (1930-1992) était psychanalyste de formation et ancien disciple de Lacan. Militant de gauche aux multiples engagements, praticien à la clinique de La Borde, il a créé un collectif de recherche autogéré en 1966 : le Centre d'étude de recherches et de formation institutionnelles.
    /> Les deux hommes se rencontrent en 1969. Ce sera le début d'une grande complicité amicale, d'une aventure intellectuelle sans guère de précédents. De L'Anti-Oedipe à Qu'est-ce que la philosophie ? en passant par Mille plateaux, ils produiront une oeuvre à quatre mains exceptionnelle, par son style vif et emporté, par son inventivité conceptuelle et la diversité de ses références, le tout au service de leur combat commun contre la psychanalyse et le capitalisme.
    Dans cette biographie croisée, François Dosse, à partir d'archives inédites et d'une longue enquête auprès de nombreux témoins, met en évidence la logique d'un travail alliant théorie et expérimentation, création des concepts, pensée critique et pratique sociale. Il explore les mystères d'une collaboration unique, qui constitue une page toujours actuelle de notre histoire intellectuelle (Cette édition numérique reprend, à l'identique, la deuxième édition de 2009.)

  • De Claude Lévi-Strauss et Roman Jakobson à Michel Foucault, de Louis Althusser et Georges Dumézil à Roland Barthes, en passant par Jacques Lacan ou Jacques Derrida, François Dosse retrace ici, en historien des idées, les enjeux théoriques, institutionnels et existentiels d'un période intellectuelle qui a profondément marqué le second XX e siècle .
    La grande période structuraliste, qui prend son essor après la Seconde Guerre mondiale, fut celle des maîtres-penseurs. Elle a instauré un nouveau regard posé sur une modernité désenchantée en privilégiant à la fois le caractère inconscient des phénomènes sociaux et le signe aux dépens du sens. De Claude Lévi-Strauss et Roman Jakobson à Michel Foucault, de Louis Althusser et Georges Dumézil à Roland Barthes, en passant par Jacques Lacan ou Jacques Derrida, François Dosse en retrace ici les enjeux théoriques, institutionnels et existentiels. Il distingue deux grandes périodes : celle de la montée vers cette apogée que fut l'année 1966, objet de ce premier tome, et celle du déclin, à partir de 1967, dans le second. Mais cette histoire n'est pas celle d'idées désincarnées. Elle est l'histoire de toute une génération intellectuelle, dont l'auteur a recueilli les témoignages en interrogeant plus d'une centaine d'acteurs des diverses disciplines des sciences humaines. Ce passionnant voyage au coeur du structuralisme permet de suivre les cheminements intellectuels des grandes figures de l'époque - et de leurs nombreux disciples. Il offre ainsi au lecteur un très utile guide intellectuel pour se repérer dans l'extraordinaire foisonnement pluridisciplinaire de ces années-là et pour comprendre, au-delà de l'échec du programme structuraliste, le rôle que continuent à jouer ces travaux dans le processus de recomposition des sciences humaines et sociales toujours en cours depuis lors.

  • De Claude Lévi-Strauss et Roman Jakobson à Michel Foucault, de Louis Althusser et Georges Dumézil à Roland Barthes, en passant par Jacques Lacan ou Jacques Derrida, François Dosse retrace ici, en historien des idées, les enjeux théoriques, institutionnels et existentiels d'un période intellectuelle qui a profondément marqué le second XX è siècle .
    La grande période structuraliste, qui prend son essor après la Seconde Guerre mondiale, fut celle des maîtres-penseurs. Elle a instauré une vision du monde, nouveau regard posé sur une modernité désenchantée en privilégiant à la fois le caractère inconscient des phénomènes sociaux et le signe aux dépens du sens. De Claude Lévi-Strauss et Roman Jakobson à Michel Foucault, de Louis Althusser et Georges Dumézil à Roland Barthes, en passant par Jacques Lacan ou Jacques Derrida, François Dosse en retrace ici les enjeux théoriques, institutionnels et existentiels. Il distingue deux grandes périodes : celle de la montée vers cette apogée que fut l'année 1966, objet de ce premier tome, et celle du déclin, à partir de 1967, dans le second. Mais cette histoire n'est pas celle d'idées désincarnées. Elle est l'histoire de toute une génération intellectuelle, dont l'auteur a recueilli les témoignages en interrogeant plus d'une centaine d'acteurs des diverses disciplines des sciences humaines. Ce parcours, restitué de manière très vivante, permet de suivre les cheminements intellectuels des grandes figures de l'époque - et de leurs nombreux disciples. Il offre ainsi au lecteur un très utile guide intellectuel pour se repérer dans l'extraordinaire foisonnement pluridisciplinaire de ces années-là. Surtout la vision d'ensemble qu'il propose donne les clés indispensables pour comprendre, au-delà de l'échec du programme structuraliste, le rôle que continuent à jouer ces travaux dans le processus de recomposition des sciences humaines et sociales toujours en cours depuis lors.

  • Portrait d'une figure singulière de l'histoire intellectuelle du XX e siècle, franc-tireur disparu en 1986 qui a marqué toute une génération
    Jésuite et historien spécialiste du XVIIe siècle et de la mystique, sociologue de la culture du quotidien, anthropologue, sémiologue et cofondateur de l'école lacanienne, Michel de Certeau est une figure singulière de l'histoire intellectuelle du XXe siècle. Célébré par le tout-Paris lors de sa disparition en janvier 1986, il fut toute sa vie un franc-tireur. Position qui n'a sans doute pas permis de mesurer son apport au renouvellement des sciences humaines en général et à l'histoire en particulier. Jésuite fidèle à son engagement religieux, fortement interpellé par la " prise de parole " du mouvement de Mai 68, Michel de Certeau aura aussi accompagné le questionnement des chrétiens confrontés à la modernité et à la crise de l'Église. Dans cette biographie passionnée, François Dosse fait parcourir au lecteur les multiples lieux et milieux, laïcs et religieux, traversés par Michel de Certeau, dessinant le parcours singulier et fulgurant d'une figure attachante engagée dans tous les grands enjeux de son temps. L'auteur a conduit une vaste enquête auprès de deux cents témoins de la vie et de l'oeuvre de Certeau, restés à jamais marqués par le caractère lumineux de son rapport au monde. Ce livre restitue cet enchantement et entend faire partager le parcours incarné d'une pensée aussi forte qu'originale et qui, loin de sa dispersion apparente, semble animée par une mystérieuse quête mystique

  • On savait qu'Emmanuel Macron a été l'assistant, puis l'intime, de Paul Ricoeur à partir de la fin des années 1990. Cette relation, le président de la République l'a évoquée en des termes émouvants : « La nuit tombait, nous n'allumions pas la lumière. Nous restions à parler dans une complicité qui avait commencé à s'installer. De ce soir-là commença une relation unique où je travaillais, commentais ses textes, accompagnais ses lectures. Durant plus de deux années, j'ai appris à ses côtés. Je n'avais aucun titre pour jouer ce rôle. Sa confiance m'a obligé à grandir. »
    Mais savait-on à quel point ce compagnonnage intellectuel a orienté, façonné, les choix politiques de celui qui est le premier président-philosophe de la Ve République ? François Dosse, qui a été l'intermédiaire entre l'un et l'autre, examine à la loupe les discours et les écrits d'Emmanuel Macron et fait apparaître la richesse du legs confié à celui qui est aujourd'hui en charge du pouvoir.

  • On assiste de toutes parts au « retour » de l´événement. Aux notions de structure, d´invariant, de longue durée, d´histoire immobile se sont substituées les notions de chaos organisateur, de fractale, de théorie des catastrophes, d´émergence, de mutation, de rupture... Ce basculement n´affecte pas la seule discipline de l´histoire. Il est général à l´ensemble des sciences humaines et atteste une préoccupation nouvelle d´attention à ce qui advient de nouveau dans une interrogation renouvelée sur l´événement. François Dosse, dont les travaux en historiographie sont connus, met dans cet ouvrage la notion d´événement à l´épreuve du regard de diverses disciplines pour en mesurer la fécondité potentielle. Comme l´a dit Michel de Certeau, « l´événement est ce qu´il devient », ce qui induit un déplacement majeur de l´approche de l´événement de ses causes à ses traces. Telle est la grande nouveauté que perçoit l´auteur et qui change radicalement notre rapport à l´événement en le défatalisant. On ne peut donc parler d´un simple « retour » de l´événement au sens ancien du terme.

  • Pour montrer la fécondité de la relation de la discipline historique avec la philosophie et contribuer ainsi à l'entrée de la pratique historique dans son âge réflexif, la démarche suivie croise les analyses épistémologiques de l'écriture de l'histoire avec les réflexions historiographiques autour de grandes notions et concepts utilisés par les historiens de métier.

  • Les médias scrutent avec une passion grandissante les moindres paroles des intellectuels ainsi que leurs silences. On décrit leurs réseaux et on en dresse la généalogie. Tour à tour accusés ou dénoncés comme accusateurs, les intellectuels en seraient pour certains au stade terminal, tandis que d´autres les stigmatisent comme « terroristes ». S´agit-il d´une espèce en voie de disparition ?
    Dans ce livre ambitieux, François Dosse tente de restituer la pluralité des figures de l´intellectuel depuis l´affaire Dreyfus, mettant ainsi en perspective le passage de l´engagement fondée sur une éthique de la conviction à l´intervention, qui relève d´une éthique de la responsabilité. Dans un entrelacs entre l´histoire classique des idées, l´histoire de la philosophie, l´histoire des mentalités et l´histoire culturelle, ce livre s´efforce d´ouvrir un espace de recherche, celui d´une histoire intellectuelle, dont François Dosse a déjà entrepris l´exploration dans ses travaux antérieurs.
    Cette histoire intellectuelle entend rendre compte des oeuvres, parcours, itinéraires, par-delà les frontières disciplinaires et montrer la fécondité propre à une approche des oeuvres dans l´histoire même de leur production tout en évitant les pièges de l´historicisme. Par là, l´histoire intellectuelle permet d´interroger la marche des idées par un va-et-vient constant entre le passé et les questions que nous posons au passéà partir de notre présent.

  • Une histoire de l'édition française dans les années 60-90 par ceux qui l'ont faite.



    Les éditeurs, ces médiateurs culturels au rôle majeur dans le dispositif éditorial, sont des personnages à l'identité complexe, hybride, propre à leur position de pa

  • Ce livre-enquête brosse un panorama du renouveau intellectuel en France. François Dosse y propose une analyse systématique de la " recherche de pointe " en sciences humaines, nourrie de nombreux entretiens originaux avec ses acteurs. Il montre ainsi de façon très accessible, que les travaux engagés depuis plus de quinze ans dans diverses disciplines, après la fin des grands paradigmes unifiants, débouchent aujourd'hui sur des propositions novatrices, permettant de penser autrement le social et le politique. De nouveaux concepts, de nouvelles théories voient le jour, rétablissant les ponts entre les différents champs de la recherche, replaçant l'homme et le sujet au coeur des réflexions. Par-delà la diversité de ces travaux, François Dosse y voit l'effet décalé de la génération marquée par Mai 68. Cette génération semble avoir enfin trouvé les mots pour poursuivre sa quête de sens sans téléologie et son goût de l'agir sans activisme, afin de repenser le lien social dans la Cité moderne.
    (Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition de poche de 1997)

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