Gilles Jacob

  • L'échelle des Jacob

    Gilles Jacob

    • Grasset
    • 28 Octobre 2020

    « Je me suis rappelé le jour où nous avions dîné tous ensemble et où mon père avait allumé son cigare à la fin du repas. Ma mère nous a rejoints au salon et a pensé à haute voix : « On est là tous les quatre... les choses qu'on a vécues... » Silencieux, le regard perdu, tous deux souriaient à demi. Oui, la famille avait survécu. »
     
    C'était avant Bardot et les starlettes, avant que Spielberg, Coppola ou Jarmusch ne débarquent sur la Croisette, avant les batailles pour la palme et les très riches heures du Festival de Cannes.
     
    C'était à la fin du XIXème siècle, dans une ferme en Lorraine. Un certain Auguste Jacob, mon grand-père, décidait de monter à Paris. Ainsi commençait l'histoire des miens - mon histoire. Avec ses heures de gloire -mon père André, héros de la Première guerre ; le cousin François, Compagnon de la Libération et prix Nobel- et ses heures sombres -l'Occupation, l'exode, un dramatique secret.
     
      En racontant l'ascension d'un modeste paysan qui aura fondé, contre vents et marées, guerres et déportation, une dynastie, j'ai voulu raconter un peu plus qu'une affaire de famille. Une histoire française prise dans la tourmente du siècle et les tourments intimes.
      G.J

  • Le Festival de Cannes... derrière les projecteurs
    "Il y a les films, les évènements, les palmarès. Il y a l'air du temps.
    Les stars que j'ai aimées et dont je tire le portrait - personnel, artistique, réel, rêvé.
    Il y a les metteurs en scène venus de partout, et qui me sont proches. Les pays, les
    écoles, les genres. La presse. Les photos.
    Les jurys, les discussions, les rires. Les pleurs aussi.
    Il y a la palme d'or.
    Il y a les fêtes, les surprises, les polémiques, les excentricités.
    Il y a les festivaliers, tout ce monde mystérieux du cinéma que le public envie et
    auquel chacun voudrait appartenir.
    Ce dictionnaire amoureux conte le roman vrai du plus grand festival de cinéma au
    monde, et en révèle quelques secrets.
    Tour à tour historien, romancier, diariste, commentateur, j'ai souhaité témoigner de
    ces moments tragi-comiques qui forment la folle aventure du Festival.
    J'aimerais que le lecteur se coule dans l'esprit d'un sélectionneur, d'un juré, d'un
    critique, d'un cinéaste, et suive en coulisses le spectacle inouï de ces années éblouissantes."

  • Les deux grandes passions de sa vie : le cinéma et la littérature.

    0300 Ces contes des 1001 nuits appellent des destinataires privilégiés : Juliette Binoche, dans le rôle de la muse, Michel Piccoli, celui du confident, le loup de Tex Avery en disciple... Il sera question de femmes, de stars, d´admiration, de création littéraire, du temps qui passe, de chaussures, de Truffaut, de Nabokov, de Fellini, de séduction, de fantômes, de direction d´orchestre, de Lady Chatterley, de Sherlock Holmes, de tracas de parking, de pêche à la truite avec Jane Fonda...
    Plaisir de basculer soudain dans une fantaisie débridée, un décalage comique ou surnaturel quand le héros se transforme en courant d´air ou s´englue littéralement dans la peinture d´un tableau célèbre.
    Adoration pour la beauté féminine, jeu de l´amour et du hasard avec les grandes actrices du monde entier. Sous l´ironie des états d´âme, un parfum d´air du temps.
    Inutile de rêver la nuit : le fantôme s´en charge...
    0300« Je veux m´inventer une identité, changer sans cesse de nom, de forme, de consistance. Je veux infiltrer une pellicule de cinéma, pénétrer un tableau, continuer une histoire après le mot fin... J´adore simuler, introduire le trouble, casser le cours des choses. Mélanger le réel et le fantastique, inextricablement. » Gilles Jacob réalise ce rêve dans cette fiction composée d´une soixantaine de lettres comme autant de petites nouvelles adressées aussi bien à des actrices (Juliette Binoche, Rita Hayworth, Jane Fonda...), des cinéastes (Resnais, Bergman, Woody Allen, Fellini...), des acteurs (Cary Grant, Kenneth Branagh...), des écrivains (Conan Doyle, Le Clézio...), et des personnalités de divers horizons (le maréchal Juin, Yves Mourousi...), des personnages (Don Quichotte, le loup de Tex Avery, la Petite Sirène...). Avec une grande élégance de plume et beaucoup d´humour, le président du Festival de Cannes quitte ses habits officiels pour nous convier à une promenade très personnelle et pleine de fantaisie.0400Table des matières - Envoi (à mon lecteur) - Éducation sentimentale (au maréchal Juin) - L´heure du bilan (à Juliette Binoche 1) - Les chaussures neuves (à Delphine Seyrig) - Les deux timides (à Coralie Seyrig) - Tableau vivant (à Walter Salles) - Heurts et malheurs d´un piéton (à Dominique Blanc) - Mon village à l´heure anglaise (à Jean-Louis Bory) - Le moineau du Nil (à Youssef Chahine) - La chevelure (à Martha Argerich) - Mémoire de nos pères (à Ingmar Bergman) - Non, je n´ai pas lu Jospin (à Patrice Leconte) - Bourrage papier (à Wim Wenders) - Il faut dire Princesse (à Rita Hayworth) - Autriche, année zéro (à François Jacob) - Révérence parlée (à Juliette Binoche 2) - Sweet home (à J.) - Le bal des débutantes (à Joséphine Truffaut) - Au refrain ! (à Alain Resnais) - Le fantôme du capitaine (à Gene Tierney) - Une revenante (à Alain Cavalier) - L´invraisemblable vérité (à Eva Green) - Le genou de Valérie (à Emma Thompson & Kenneth Branagh) - L´enfant du Paradis (à Federico Fellini) - Rideau ! (à Roberto Benigni) - On demande muse (à Juliette Binoche 3) - Les mères juives (à Woody Allen) - Ça vous gratouille ? (à Didier Sicard) - Si j´étais vous... (à Cary Grant) - La ligne jaune (à Arnaud Desplechin) - Turbulences (à Chiara Mastroianni) - Séduire, dit-il (au loup de Tex Avery) - Un roman courtois (à Wong Kar-wai) - Échanges de procédés (à Olivier Assayas) - Et ta soeur ! (à Ariane Ascaride) - Marches à l´ombre (à Yves Mourousi) - L´hôtel des ventes (à un producteur anonyme) - Un nouveau testament (à Alonso Quijano) - Défi à l´équilibre (à Harpo Marx) - Le cigare d´Agnelli (à Philippe Noiret) - Meurtre dans la cathédrale (à Truman Capote) - Le rose aux joues de Lady Constance (à Pascale Ferran) - La messe est dite (à Michel Piccoli) - La fausse indécise (à Anouk Aimée) - Toilettes de printemps (à Bertrand Delanoë) - Trois voeux (à Juliette Binoche 4) - Les vieux amants (à Claudio Abbado) - La particule élémentaire (à Conan Doyle) - Érotomanie (à Georges Kiejman) - Tope là ! (à Satan) - Une idée originale (à Robert Hossein) - Regrets éternels (à Mi

  • Lucien Fabas est envoyé en reportage en 1952 sur le tournage de Mogambo, au Kenya, où il côtoie John Ford, Clark Gable, Ava Gardner et Grace Kelly.
    C´est là qu´il rencontre pour la première fois la soeur d´Ava, Béatrice, dite « Bappie » : naissance d´une passion qui, en marge de la vie officielle de chacun, durera jusqu´à leur dernier souffle.
    C´est par les yeux de Lucien, nommé secrétaire général du Festival de Cannes en 1954, que le lecteur va vivre de l´intérieur l´épopée de la Croisette, de la séduction d´ Hollywood pour lever le boycott des Américains jusqu´au  Londres des années 70, en passant par  la révolte des jeunes cinéastes menée en 1968 par Truffaut et Godard. On croise Louis Malle, Lelouch, Polanski, Welles, Fritz Lang, Fellini...  On chasse dans le monde entier les films et les stars pour nourrir cette immense fabrique à rêves condamnés à se consumer en cendres.
    Quand un amour éternel croise la mythologie du festival de Cannes pour composer le grand roman de la nostalgie...

  • Un homme cruel

    Gilles Jacob

    • Grasset
    • 28 Septembre 2016

    C'est l'histoire vraie d'une star tombée dans l'oubli. Un comédien qui fut aussi renommé que Charlie Chaplin ou Rudolf Valentino, un personnage de légende qui n'occupe plus aujourd'hui que quelques lignes dans les histoires du cinéma. Et pourtant, quelle vie que la sienne! Né au Japon en 1889, parti très jeune pour l'Amérique, Sessue Hayakawa devient, dès les années 1910, au temps du muet, la première grande star d'origine asiatique de Hollywood. Et l'un de ses plus grands séducteurs. Son charisme, son charme, son regard ont fait fondre de nombreuses comédiennes, provoquant auprès de ses admiratrices des scènes d'hystérie. C'est l'histoire d'un des derniers nababs du cinéma, dont les réceptions fabuleuses dans son château californien firent la une des journaux de l'époque. Jusqu'au jour où le racisme anti-japonais provoque la chute de l'idole et une vertigineuse fuite en avant. Il devient l'homme de tous les voyages et de tous les dangers, des succès tonitruants et des échecs cuisants. L'opium, le jeu, les tentatives d'assassinats, les années folles, la résistance pendant la Seconde guerre mondiale, sans oublier le tournage du mythique Pont de la rivière Kwai, le film aux 7 Oscars, qui fera à nouveau de lui une vedette planétaire en 1957. Un destin aussi extraordinaire ne pouvait connaître qu'une fin sublime, digne d'un film de Kurosawa : qui eut dit qu'après toutes ces péripéties, cette fougue, cette fureur, Sessue Hayakawa se retirerait à 72 ans dans un monastère bouddhiste, très loin des lumières de Hollywood, parmi les statues de pierre et les moines du silence et de la paix?

  • Les Mémoires inattendues de l'homme le plus secret de la planète cinéma : Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes.0300Son image est indissociable de la « montée des marches » qui fait tant rêver, chaque année sur la Croisette, dans la deuxième quinzaine de mai : depuis 1977, Gilles Jacob est l'âme du festival de Cannes. Il en a fait le premier festival du monde, devenant l'un des hommes les plus courtisés de la planète cinéma, et aussi sa cheville ouvrière. Mais il en est aussi l'un des plus secrets : la publication de ses Mémoires est donc un événement.  Né en cinéphilie à l'âge de dix-huit ans pour ne plus jamais en sortir, ce grand amoureux du Septième art dit joliment qu'il a eu « deux vies : la biologique et la cinématographique, qui se sont toujours nourries l'une de l'autre telles deux soeurs jumelles ». Des souvenirs d'une enfance très marquée par la Deuxième Guerre mondiale (d'origine juive, il l'a vécue en partie caché dans un séminaire) au portrait sur le vif des plus grandes stars, de ses rencontres avec les monstres sacrés dans les coulisses de l'extraordinaire « foire aux vanités » qu'est le Festival de Cannes, son autobiographie est à l'image de cette « double vie » revendiquée : d'une rare élégance de style et de pensée, riche de scènes d'anthologie (la rencontre avec Pialat, les obsèques de Fellini, le tremblement de terre avec Clint Eastwood...) et servie par un générique éblouissant (Sharon Stone, Roman Polanski, Stanley Kubrick, Roberto Rossellini, Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Orson Welles, Alfred Hitchcock, Jack Nicholson, Woody Allen...).0300Son image est indissociable de la « montée des marches » qui fait tant rêver, chaque année sur la Croisette, dans la deuxième quinzaine de mai. Depuis 1977, Gilles Jacob est l'âme du Festival de Cannes. Il en a définitivement fait le premier festival du monde, devenant bien au-delà de nos frontières l'un des hommes les plus influents de la planète cinéma. Mais il en est aussi l'un des plus secrets : la publication de ses Mémoires est donc un événement. Ce grand amoureux du septième art dit joliment qu´il a eu deux vies, la biologique et la cinématographique, sans cesse entremêlées. Son autobiographie est à l´image de cette « double vie » revendiquée : servie par un générique éblouissant (Sharon Stone, Jack Nicholson, Gérard Depardieu, Isabelle Adjani, Orson Welles, Stanley Kubrick, Maurice Pialat, Federico Fellini, Clint Eastwood, Martin Scorcese...), elle associe, avec une rare élégance de style et de pensée, souvenirs intimes et scènes d'anthologie.0400À l'affiche, par ordre d'apparition  : La famille JacobMaurice Pialat et Daniel Toscan du PlantierAu revoir les enfantsGoodfellas, Martin Scorsese et Terry SemelFederico FelliniRobert Favre Le Bret et Maurice BessyOrson Welles et André GideMichel Strogoff à MoscouWoody Allen et CannesLa Libération et Charlie ChaplinSharon StoneLe Cinéac de l'avenue de la Victoire Clint Eastwood et l'échelle de RichterCinémaFrançois Truffaut, Catherine Deneuve et  Yvonne BabyJean-Louis Bory, Claude Mauriac et François NourrissierL'ExpressetHistoire d'OLe Matin de Paris?Le Masque et la Plume, avec François-Régis BastideUne journée particulièreApocalypse Nowet CoppolaSacha Distel et le service militaireIsabelle Huppert et Michael Cimino Isabelle Adjani et le régime d'Erik SatieAlfred HitchcockJack NicholsonAlain DelonJeanne MoreauClint et CatherineGérard DepardieuIsabella RosselliniLa vie est belleLars Von TrierSergio LeoneVan Goghet les milliardairesPialat à nouveauRoman PolanskiCarole Laure et Geraldine ChaplinNastassja KinskiWajda et KieslowskiRobert BressonEttore Scola et Kirk DouglasSophie Toscan du PlantierLe cinquantième anniversaireLe président de la République et un parterre de starsLe coup de foudre du 30 septembre 1949 et de nouveau Orson WellesLa lettre du lycée CarnotAmarcord22 juin 1930... 

  • Le premier roman de Gilles Jacob vaut à la fois par un charme emprunté à l'adolescence et par une science du récit et une subtilité qui sont déjà des vertus de la maturité. François, jeune architecte et occasionnel critique de cinéma, accepte de retourner sur la côte normande, à La Chimère, une villa de famille où il va retrouver, entre beaucoup de souvenirs, sa cousine Nathalie et ce drôle d'amour inachevé qu'il y eut entre eux. Parviendront-ils cette fois, malgré la présence d'Hélène, malgré la redoutable douceur ou fureur familiale, au bout de leur histoire ? Dans son titre volontairement tchékhovien, ce récit des « dernières vacances » d'un jeune homme qui éprouve du mal à devenir un homme jeune, nous envoûte vite. Par quels pouvoirs ? D'abord parce que le contrepoint mémoire-présent, échec-espoir, est subtilement et chaleureusement réussi. Ensuite parce que l'auteur, grand cinéphile lui-même, s'adresse de la façon la plus simple à des sensibilités d'aujourd'hui : à travers cent références, allusions, réminiscences qui, peu à peu, baignent l'histoire de François et de Nathalie dans le « musée imaginaire » des salles obscures, c'est-à-dire des coeurs contemporains... Cette façon de mettre le capital sentimental d'un art (le cinéma) au service d'un autre (le roman) est une des charmantes inventions de Gilles Jacob. Pour le reste, dans une tradition qui irait en effet de Tchékhov à Fitzgerald, il conte à mi-voix - comme on raye de l'ongle une surface très sensible - une histoire assez déchirante.

  • Le premier roman de Gilles Jacob vaut à la fois par un charme emprunté à l'adolescence et par une science du récit et une subtilité qui sont déjà des vertus de la maturité. François, jeune architecte et occasionnel critique de cinéma, accepte de retourner sur la côte normande, à La Chimère, une villa de famille où il va retrouver, entre beaucoup de souvenirs, sa cousine Nathalie et ce drôle d'amour inachevé qu'il y eut entre eux. Parviendront-ils cette fois, malgré la présence d'Hélène, malgré la redoutable douceur ou fureur familiale, au bout de leur histoire ? Dans son titre volontairement tchékhovien, ce récit des « dernières vacances » d'un jeune homme qui éprouve du mal à devenir un homme jeune, nous envoûte vite. Par quels pouvoirs ? D'abord parce que le contrepoint mémoire-présent, échec-espoir, est subtilement et chaleureusement réussi. Ensuite parce que l'auteur, grand cinéphile lui-même, s'adresse de la façon la plus simple à des sensibilités d'aujourd'hui : à travers cent références, allusions, réminiscences qui, peu à peu, baignent l'histoire de François et de Nathalie dans le « musée imaginaire » des salles obscures, c'est-à-dire des coeurs contemporains... Cette façon de mettre le capital sentimental d'un art (le cinéma) au service d'un autre (le roman) est une des charmantes inventions de Gilles Jacob. Pour le reste, dans une tradition qui irait en effet de Tchékhov à Fitzgerald, il conte à mi-voix - comme on raye de l'ongle une surface très sensible - une histoire assez déchirante.

  • Rendant hommage à G. Pérec à travers une série de paragraphes commençant par un "Je me souviens", l'écrivain déroule des souvenirs d'enfance et des visages de stars, des années 1930 aux années 2000. Instants vécus succèdent ainsi à des bouts d'actualité, des comptines, des évocations de livres et de films.

  • Michel Piccoli, acteur mythique du cinéma français, figure charismatique et mystérieuse, est au coeur de films inoubliables comme Le Mépris de Jean-Luc Godard, La Grande Bouffe de Marco Ferreri, ou encore Max et les ferrailleurs de Claude Sautet, pour n'en citer que trois parmi plus de 200. Véritable lieu de mémoire du cinéma, il se retourne aujourd'hui sur ses propres souvenirs et considère avec une profonde lucidité ce qui l'a construit, le temps qui passe et ce qui reste d'un parcours exceptionnel. Habité, personnel, intense, ce récit évoque l'enfance, l'apprentissage du théâtre, des souvenirs de cinéastes et de ses plus grands films, ses réflexions sur le métier de l'acteur, la mélancolie... S'adressant à son grand ami et complice Gilles Jacob, Michel Piccoli se livre pour la première fois en toute liberté, sans complaisance et avec franchise. « Parvenir à étonner les gens par mon travail sans prétention, avec simplicité, aura été mon idéal.  Je suis un éternel enfant, heureux de raconter une histoire. Donner à vivre un texte provoque en moi un plaisir inouï, et j'ai toujours été émerveillé de vivre ce métier extravagant. Faire l'acteur est  tellement étrange !  D'abord il faut beaucoup travailler, ensuite il faut se mettre à jouer et que cela ne soit plus vécu comme un travail. »

  • Largely dismissed by the medical profession, the increasing incidence of candida-related health problems has been called 'the silent epidemic'. All of us have the yeast organism candida albicans in our bodies. It is only when the production of candida gets out of control that there are problems - recurrent thrush, chronic fatigue, mood swings, headaches, indecisiveness, memory loss, insomnia, muscle ache, abdominal pain, constipation, loss of sexual desire - are just a few of the common symptoms that indicate that candida overgrowth may be present in the body. Identifying trigger foods is the key to combating the problem. But where do you start? This book includes a complete Candida Maintenance Programme and features delicious and easy recipes from leading cookery writer Michelle Berriedale-Johnson.

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