Jacques Weber

  • Paris-Beyrouth

    Jacques Weber

    Vertige de l'amour et de la guerre.

    Jacques Weber triomphe dans Cyrano, à Mogador. Soudain, il perd sa voix. Perdre sa voix, n'est-ce que " dans la tête ", comme lui répètent les médecins ?
    Il se voit alors proposer deux mois de tournage au Liban, en pleine guerre. Il faudrait quitter Christine et leur petit garçon... Ne serait-ce pas fou, inconscient, improbable ?
    Christine l'accompagne finalement, à Beyrouth, où la mort est un bruit persistant. Le café blanc, la danse des mouchoirs, le parfum du jasmin, n'ont très vite plus rien de pittoresque ; il faut s'habituer aux grondements de la montagne, aux tirs en rafales, aux joutes avec des kalachnikovs.
    La survie s'installe dans les chairs du couple. Le " rat dans la gorge " est bien petit face à l'urgence de vivre.
    Rentrée littéraire 2020

  • « La littérature a commencé pour moi dans les pages d'une bondieuserie bon marché. Plus tard, la lumière a jailli à la manière des ciels bretons, alternant les fausses teintes, les petits bouts de bleu et les rayons crevant les nuages en longues trompes tibétaines. C'est de là que me vient ce goût d'un sentiment mystique qui rôde autour de la lecture.
    C'est toujours dans les histoires d'enfants, naïves ou, comme on dit, " bêtes comme chou ", que se dit quelque chose qui ne vous quitte plus.
    C'est par la porte des enfants que j'entrai en littérature. »

    Les livres l'ont conduit au théâtre et au cinéma, à moins que ce ne soit l'inverse... Jacques Weber nous plonge dans les oeuvres qui ont marqué sa vie et sa carrière. Une promenade littéraire et passionnée.

  • «  Entre sa correspondance éprise d'une liberté exubérante et contradictoire, et ses romans et contes ciselant ses regrets d'autres siècles, l'ennui et la sottise de l'esprit bourgeois, Flaubert, ermite et mondain, apparaît comme l'un des colosses de son temps. Il n'aime pas le port mais la haute mer. Ses hautes vagues, ses creux et ses houles. L'acteur-auteur y nage et s'y noie, par les champs et par les grèves bretonnes, dans les boues et les gouffres des chantiers d'Haussmann, dans les bordels du  Caire et les jupons des courtisanes de la rue Saint-Honoré, dans les silences orageux partagés avec sa mère, son jardinier ou son chien, dans le secret de ses amours londoniens avec miss Herbert, ou celui, très officiel et ô combien tempétueux, avec Louise Collet... Mystique et queutard, gourmand et ascétique, il cerne le sujet invisible, le rien, cet autre univers qui, comme la terre, se tient en l'air sans être soutenu, le silence de la littérature .
    J'enquête, mes mots ricochent sur les siens, l'onde s'écarte en cercles de plus en plus grands, puis disparaît à l'horizon, lui qui recule à mesure que l'on s'avance.  »

  • Cyrano, ma vie dans la sienne

    Jacques Weber

    • Stock
    • 16 Novembre 2011

    « Un homme encore jeune, c´est-à-dire pas tout à fait ; toujours en forme ; souligne-t-on au cas où certains petits détails auraient dit le contraire, soliloque dans un bar, dessine sur une nappe - il est comédien reconnu, un temps même très connu en interprétant le rôle de Cyrano.  Depuis, "à vue de nez", tout va bien, sauf que dans les divers rôles qu´il interprète, sa petite ou la grande histoire qu´il traverse, Cyrano est là, en coulisses, sur scène et dans la vie - après trois cents représentations, au théâtre Mogador en 1983, il le rejouera dans une version intime conçue par sa femme, interprétera De Guiche dans le film légendaire de Jean-Paul Rappeneau puis le mettra en scène avec de jeunes acteurs. Ce n´est pas une maladie qu´il veut soigner, mais une enquête inassouvie jusqu´alors qu´il veut poursuivre... il décide d´"aller plus loin que le bout de son nez".  Cyrano accompagne la mémoire nationale et touche le coeur de chacun. On y aime d´abord le clairon et les pizzicatis des larmes et bien souvent on laisse traîner dans sa tête le désir vague de retrouver la clef d´une énigme apparue si claire le temps de la représentation.  Une enquête, c´est tous les moyens mis à votre disposition, aussi bien ceux de la littérature, du retour sur le lieu du crime, au coeur du texte et des représentations, ADN des hommes et des rôles, mais aussi ceux d´une retraite à la campagne ou en bord de mer où le regard d´une vache, celui d´Éric Tabarly ou d´un poisson mort ouvrent d´autres pistes.  C´est moi le sexagénaire, je m´appelle Jacques Weber, né le 23 août 1949 - origine suisse et belge, identité nationale douteuse mais passable - 1 m 87, 120 kg à ce jour -, j´ai joué aussi Raskolnikov qui demande à l´enquêteur Porphyre : Quel homme êtes-vous donc !? - Un homme comme les autres et vous aussi ! »Jacques Weber

  • C'est au cimetière du Père-Lachaise, un jour qu'il s'y trouvait pour accompagner son ami Serge dans son dernier voyage, que Jacques Weber a vécu ces heures lentes, lourdes. Elles auraient dû l'accabler, l'anéantir. Elles ont renforcé son goût de vivre, son insatiable appétit des autres. Au fond de lui-même, il a réagi à la manière tonique d'un Léo Ferré : " Tu meurs, moi pas ! " Un autre jour, deux années plus tard, Jacques Weber a éprouvé l'envie irrésistible de donner une deuxième vie à Serge, en jetant tout sur le papier : leur rencontre imprévisible et extravagante, leurs amis, leurs amours, leurs chagrins, leurs joies.
    En racontant Serge, Jacques se raconte aussi, un peu, pas trop, juste pour qu'on comprenne bien de quoi s'est nourrie leur vie d'artistes, leur existence d'humains : d'émotions et de découvertes, de coups de coeur et de partages, de coups de gueule sans retenue et de silences pudiques. En faisant revivre Serge, Jacques met aussi en lumière, pour " quelques secondes d'éternité ", Marie, Nathalie, John, Luc, Sandrine et d'autres, tous siens, tous leurs. Si des noms connus surgissent (Pierre Brasseur, Michel Simon, Simone Signoret...), c'est qu'ils ont leur place affectueuse et irremplaçable dans la vie de Serge et de Jacques, simplement, sans plus.
    Des petits coins de paradis est un récit émouvant et magnifiquement écrit. Une sorte d'Ulysse au pays des merveilles. Une déclaration d'amour passionnée à la vie.

  • La brûlure de l'été

    Jacques Weber

    • Stock
    • 29 Avril 2015

    Un couple, deux jeunes enfants, vivant pauvrement dans une gare désaffectée et à qui, faute de paiement, on coupe l´eau, en plein été... Ce terrible fait-divers, qui a défrayé la chronique dans les années 1980, a inspiré à Jacques Weber un récit bouleversant, à la fois âpre et tendu, jusqu´au drame final. Un récit où il serait question d´une France en marge, de cirque, de tigre échappé, de bistrots, de rêves, d´amour, de désespoir et d´idéaux.
    Jacques Weber déploie ses talents de conteur dans une langue inventive et puissante, précise et évocatrice. Il nous livre un premier roman humaniste.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des mots forgés à vif, sans recul ou réflexion, des mots en danger de liberté reconstituant les « chantiers » de l'harmonie... Être en harmonie avec un rôle, c'est dire plus simplement qu'on le joue mieux... Redonner à mon parcours son poids de chair et de sang, telle est la mission de ce livre. Cyrano a gardé son mystère, et au-delà de l'énoncé prétendu libre de ces lignes, je ne suis pas sorti du mien. L'étude littéraire ou critique ne m'appartient pas, celle de l'acteur non plus. Je ne donne ni leçon, ni recette, encore moins de loi. Non, je livre une histoire, celle d'une rencontre, engendrant bouffée d'amour, éphémère bonheur, mais aussi « mille petits dégoûts de soi dont le total ne fait pas un remord mais une gêne ». De l'autopsie d'une journée entre Cyrano et moi, retrouverons-nous les matériaux, les exactes fondations et charpentes des chantiers dont je parlais plus haut ? Je ne sais... "Quels mots me direz-vous ?" demande Roxane. Et Cyrano s'enflamme : "Tous ceux, tous ceux, tous ceux, qui me viendront, je vais vous les jeter, en touffe, sans les mettre en bouquet : je vous aime, j'étouffe, je t'aime, je suis fou, je n'en peux plus, c'est trop..." Un vers brisé par l'émotion, un visage brisé par un vilain nez, ma voix brisée par trop de nez. L'harmonie détruite. C'est un peu son histoire que je veux raconter. J'aime Cyrano, je n'en peux plus, c'est trop.

  • L'ouvrage, qui a demandé de très nombreuses années de préparation, couvre la période coloniale dans les comptoirs français de l'Inde.

  • L'ouvrage, qui a demandé de très nombreuses années de préparation, couvre la période coloniale dans les comptoirs français de l'Inde.

  • L'ouvrage, qui a demandé de très nombreuses années de préparation, couvre la période coloniale dans les comptoirs français de l'Inde.

  • Dans cette deuxième partie d'une thèse soutenue en 1987, Jacques Weber aborde les années 1852-1870, celles des réformes et des progrès, dans les établissements français d'Inde : réformes sociales, fiscales, foncières, progrès de l'agriculture, etc. Mais il aborde également les questions d'émigration -contrôlée ou non-, l'apogée du commerce maritime, la démographie dans ces territoires, les crises sanitaires...

  • Des mots forgés à vif, sans recul ou réflexion, des mots en danger de liberté reconstituant les « chantiers » de l'harmonie... Être en harmonie avec un rôle, c'est dire plus simplement qu'on le joue mieux... Redonner à mon parcours son poids de chair et de sang, telle est la mission de ce livre. Cyrano a gardé son mystère, et au-delà de l'énoncé prétendu libre de ces lignes, je ne suis pas sorti du mien. L'étude littéraire ou critique ne m'appartient pas, celle de l'acteur non plus. Je ne donne ni leçon, ni recette, encore moins de loi. Non, je livre une histoire, celle d'une rencontre, engendrant bouffée d'amour, éphémère bonheur, mais aussi « mille petits dégoûts de soi dont le total ne fait pas un remord mais une gêne ». De l'autopsie d'une journée entre Cyrano et moi, retrouverons-nous les matériaux, les exactes fondations et charpentes des chantiers dont je parlais plus haut ? Je ne sais... "Quels mots me direz-vous ?" demande Roxane. Et Cyrano s'enflamme : "Tous ceux, tous ceux, tous ceux, qui me viendront, je vais vous les jeter, en touffe, sans les mettre en bouquet : je vous aime, j'étouffe, je t'aime, je suis fou, je n'en peux plus, c'est trop..." Un vers brisé par l'émotion, un visage brisé par un vilain nez, ma voix brisée par trop de nez. L'harmonie détruite. C'est un peu son histoire que je veux raconter. J'aime Cyrano, je n'en peux plus, c'est trop.

  • À quoi peut bien penser un comédien dans sa loge, devant son miroir, alors que s'écoulent les dernières minutes qui le séparent de son entrée en scène ? À l'imposteur qu'il va jouer ? Au Tartuffe qu'il a mis en scène ? Sans aucun doute. Mais peut-être, n'est-ce pas aussi simple : les souvenirs s'en mêlent, la mémoire fait son travail ; des spectres apparaissent et avec eux, les énigmes de la scène et le paradoxe du métier. De la loge aux coulisses et des coulisses au plateau, il n'y a que quelque pas : assez pour refaire un bout de chemin entre l'enfance, la découverte de L'Avare et la maturité qu'enrichissent les retrouvailles avec Dom Juan, Arnolphe, Alceste et Tartuffe. Jacques Weber nous livre dans ces pages ce qu'une telle expérience a été pour lui. Molière en constitue l'origine, le fil d'Ariane et son ultime destination. Comme si le théâtre de Molière pouvait éclairer le cheminement hasardeux d'une vie.

  • L'ouvrage, qui a demandé de très nombreuses années de préparation, couvre la période coloniale dans les comptoirs français de l'Inde.

  • Si, comme l'écrivait Proust, « le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux, de voir l'univers avec les yeux d'un autre », la lecture des récits de voyageurs extra-européens n'est-elle pas une prodigieuse occasion de découverte, encore trop négligée ? En réunissant les contributions d'historiens, de linguistes et de comparatistes, les auteurs ont souhaité ouvrir ici une réflexion sur la façon dont, hors d'Europe, à l'époque moderne, on a voyagé, et relaté ses voyages. Qu'il s'agisse de récits de voyages dits inversés, accomplis au temps des empires coloniaux, d'expériences de dépaysement dans le parcours du pays familier, ou de déambulations d'un continent à l'autre telles que le xxe siècle les a multipliées, les relations des voyageurs d'Asie, d'Amérique ou d'Afrique donnent à voir d'autres images, subtilement décalées, du monde, de la modernité, de l'Occident, et confrontent le lecteur européen à une mise en scène distanciée de sa pratique viatique, dans des récits où c'est, cette fois, un autre qui parle de l'autre.

  • Des légionnaires ont mystérieusement disparu dans les profondes forêts d'Armorique. Et ce n'est pas une bonne nouvelle pour Rome. Si les Celtes, en effet, n'ont pas réussi à vaincre par les armes leurs adversaires romains, ils ont choisi de poursuivre la lutte par le biais des croyances. Grande est la puissance de leur religion, de leurs dieux, et surtout de leurs druides, dépositaires d'un savoir très élaboré où la pharmacopée occupe une place centrale. En dépit des superstitions attachées à la religion des peuples celtes, et aux pouvoirs magiques que l'on prête aux druides, Alix part sur les traces des soldats disparus. Mais, ce faisant, c'est aussi à sa propre histoire que le jeune homme est bientôt confronté. Quelles seront les réactions d'un fils de Gaule adopté par la Louve romaine face à ce qui ressemble à un complot des ennemis de César ? Comment mener à bien pareille mission en terre d'Armorique lorsqu'on est, comme Alix, le produit complexe de deux cultures aussi dissemblables? Pour Alix commence une aventure difficile, éprouvante. Dans une ambiance baignée de mystère, c'est bientôt le choc frontal entre les fils de la «civilisation» et ceux de la «forêt». La tension monte, jusqu'à l'affrontement final au milieu des éléments déchaînés.

  • Jadis fierté de la ville d'Alexandrie, le phare est devenu l'objet de rumeurs et de convoitises. Comment expliquer les naufrages suspects ? Qui est le nouveau maître de l'île de Pharos, le puissant homme qui dicte sa loi à Ptolémée ? Envoyé par César en mission à Alexandrie pour recevoir un message de Cléopâtre, Alix tente de percer le mystère avec l'aide d'Enak. De la grande bibliothèque au phare en passant par les quartiers populaires du port, les souterrains et le palais royal, notre héros est amené à découvrir un terrible secret. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? Le trône de Ptolémée et de Cléopâtre résistera t-il aux manigances de ceux qui ont jurés sa perte ? Et le courage suffira t-il à Alix pour affronter les manoeuvres et les troubles politiques ?

  • À la tête de ses légions, César se prépare à affronter les derniers fidèles de Pompée qui se sont rassemblés sous les ordres de ses fils en terre d'Hispanie. Au même moment, Alix est en position délicate... César vient de lui offrir une ferme dans la région mais il ne souhaite pas s'y établir. C'est alors qu'Alix fait la rencontre du chef ibère Tarago dans des circonstances mouvementées. Au terme d'une poursuite, Alix laisse la vie sauve à son adversaire. Entre les deux hommes qui se combattent naît un sentiment de respect. C'est le début d'une grande aventure sur fond de guerre romaine, de querelles d'honneur, de jalousie fraternelle et de résistance ibère face à l'envahisseur. Entre Alix et Tarago, un terrible duel s'engage avec, pour seule issue possible, la victoire ou la mort.

  • Dans le plus grand secret, une équipe de scientifiques financée par un riche émir est sur le point de faire une découverte capitale. Grâce à la culture biologique de cellules souches, la momie d'un ancien Égyptien va être rendue à la vie. Toujours aussi trouble, Axel Borg est associé à cette expérience qui provoque l'émoi auprès des représentants des grandes religions monothéistes. Que se passerait-il si un homme revenu de la mort mettait en doute les croyances des fidèles ? Aussitôt, des troubles éclatent à travers la planète et des attentats menacent la paix en divers points chauds du globe. Lefranc se retrouve plongé dans une aventure extrême dont l'enjeu n'est rien de moins que d'éviter le déclenchement de la Première Guerre Mondiale des Religions...

  • Jacques Weber, monument du théâtre français, est un artiste, un poète qui a " horreur du réel ". Il revient ici, avec sincérité et générosité, sur son enfance, ses choix de comédien, ses engagements et son rêve d'être rebelle.
    Toute sa vie, Jacques Weber, monument du théâtre français, s'est rêvé en rebelle ! Ses grands coups de gueule à la télévision ou sur les scènes de théâtre en témoignent. Tout comme son refus de rentrer à la Comédie-Française en sortant du Conservatoire, ou lorsqu'il enfonce les portes pour monter des pièces du répertoire et en faire des films pour la télévision.
    Mais Jacques Weber est aussi et surtout un poète qui a " horreur du réel ", qui n'aime rien tant que flâner dans la nature et s'interroger sur ses convictions.
    Avec la sincérité et la générosité qui le caractérisent, il revient ici sur ses choix de comédien, mais aussi de directeur de théâtre. Il plonge avec simplicité dans l'enfance, se remémore Gérard Philipe, l'homme du théâtre populaire, et le général de Gaulle, l'homme qui a dit NON, des figures qui ont marqué ses premiers pas dans la vie. Il commente enfin les grands textes qui bousculent et tissent son existence, et raconte avec humilité ses engagements et ce rêve, toujours, d'être un rebelle.
    Prix d'excellence du Conservatoire national, Jacques Weber mène depuis les années 1970 une riche carrière au théâtre où il interprète les plus grands rôles du répertoire dont l'inoubliable Cyrano de Bergerac mis en scène par Jérôme Savary. Pendant vingt ans, il est aussi directeur de théâtre à Lyon puis à Nice, ce qui ne l'empêche pas de très belles incursions au cinéma avec entre autres ce rôle du duc de Guiche dans le Cyrano de Jean-Paul Rappenau qui lui vaudra un César. À la télévision, il prête sa solide carrure à des personnages hauts en couleurs, le comte de Monte-Cristo, Bel Ami ou Ruy Blas, qu'il met aussi en scène. Enfin, plus récemment, il incarne Joseph Wresinski, fondateur du mouvement ATD Quart Monde, dans un film réalisé par Caroline Glorion.
    Caroline Glorion est réalisatrice et auteur.

  • Dans le contexte actuel de crise économique et sociale, parler de Nature peut passer pour de l´inconscience ou de la provocation. Pourtant, l´édifice humain tout entier repose sur la Nature, dont la biodiversité est l´un des visages. Et la Vie sur notre planète nous offre l´exemple même d´un développement durable dont nos entreprises pourraient bien s´inspirer. Car ce n´est qu´en prenant en compte l´ensemble de la biosphère que nous pourrons espérer comprendre comment, devant les dangers que court l'humanité de son propre fait, il lui est possible de redresser la barre. Dans cette perspective, il est nécessaire que l´écologie et l´économie s´allient pour que la première devienne plus réaliste et la seconde plus humaine. À cette fin, ce livre associe les regards et les compétences du naturaliste et de l´anthropologue.

  • Le rescrit impérial de 1839 punissant le trafic de la consommation d'opium, et la fermeture du port de Canton, seul accessible aux "Diables de l'ouest", provoquent la première guerre de l'Opium. Vaincue, la Chine se voit imposer des traités. Année après année, civils, diplomates, militaires et missionnaires vivent au rythme des soubresauts d'un grand pays agité. Des archives diplomatiques et consulaires françaises permettent de redonner vie à ces cent années de péripéties de l'histoire de la Chine.

  • L'utilisation d'un langage évolué (VHDL, Very High speed integrated circuits Hardware Description Langage) dans la modélisation et la conception des circuits intégrés numériques est aujourd'hui indispensable.  Cet ouvrage propose de découvrir l'ensemble des possibilités offertes par le langage VHDL. Les tests et les pièges à éviter lors de la démarche d'élaboration d'un composant numérique sont également présentés, à travers un exemple "fil rouge".  Des exercices corrigés complètent le cours. Cette cinquième édition a été revue, corrigée et actualisée et les applications ont été remaniées afin de gagner en clarté.

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