Jacques Antoine

  • Comment les valeurs de société peuvent-elles être parties prenantes de la démarche prospective ? Après un rappel de leur histoire récente, cette étude formule des hypothèses prospectives sur l'évolution des valeurs, et analyse des incidences futures dans les domaines de la démographie, de la consommation, de la communication sociale, de la gestion des ressources humaines et de la vie politique.

  • Histoire des sondages

    Jacques Antoine

    Qu'est-ce que vous mangez, qu'est-ce que vous portez, comment choisissez-vous vos amis, que pensez-vous de vos collègues, de vos chefs ou de vos patrons, pour qui allez-vous voter, quel programme allez-vous voir ou écouter : tout ce que vous faites, souhaitez ou pensez est désormais sondé. Jacques Antoine, le premier dirigeant de la SOFRES, raconte dans ce livre l'histoire des sondages. Depuis leur origine aux États-Unis entre les deux guerres mondiales, puis en France depuis la Libération jusqu'à nos jours. Il montre comment les sondages sont réalisés et pourquoi il leur arrive de se tromper, il décrit la manière de les interpréter. Parce qu'ils contribuent à la formation de l'opinion publique, les sondages sont un élément clé de la démocratie. Comprendre leur histoire, c'est comprendre la genèse de nos sociétés démocratiques modernes. Jacques Antoine, professeur honoraire au Conservatoire national des arts et métiers, a dirigé la SOFRES puis le Centre d'études des supports de publicité.

  • "Je m'appelle Eliza Burlington. Je suis née esclave de Sir Thomas burlington dont la plantation se trouvait à six miles environ de Suffolk, dans l'État de Virginie. Je lui ai appartenu pendant une douzaine d'années au même titre qu'un chien, une mule ou un meuble de maison."
    Le jour où la poupée de son enfance ressurgit dans sa vie, c'est tout le passé de Lizzie qui remonte à la surface, d'un seul coup. La Grande Maison des propriétaires où sa mère cuisinait, Laura May, sa cruelle petite maîtresse, le charme de Luther, le jeune rebelle, et puis ce nouveau régisseur, casseur de nègres. On disait qu'à cinq cents kilomètres de là, l'esclavage était aboli...

  • Ernest et moi

    ,

    Je m'appelle Lucien et je viens de déménager.
    Au début, je me sentais très seul.
    Mais depuis quelques semaines, j'ai un nouvel ami.
    Un ami qui fait beaucoup de bêtises.
    Je l'ai appelé Ernest.

  • L'hypnose suscite depuis toujours beaucoup d'interrogations : magie, charlatanisme, science ? Pour Jacques-Antoine Malarewicz, l'hypnose est avant tout un processus, un outil utile et efficace pour le thérapeute et un espace de découverte pour le patient. Dans cet ouvrage, il s'attache à la démythifier en démontrant qu'elle est accessible et facilement utilisable.
    Reprenant l'essentiel de la pratique de Milton H. Erickson, Jacques-Antoine Malarewicz expose ici l'ensemble des techniques d'hypnose. Il en est de très simples, comme la focalisation de la conscience, et d'autres plus élaborées, comme l'utilisation de la confusion. Il s'agit non seulement d'induire l'état d'hypnose proprement dit, ce qui est relativement facile, mais d'en faire également une expérience utile pour le patient, ce qui est bien plus complexe. La grande expérience et l'inventivité du thérapeute interviennent alors pour lui permettre d'élaborer, dans sa prise en charge, une véritable stratégie. Or, il n'est pas de bons psychothérapeutes sans le plaisir de la confrontation avec les défis que leurs posent les patients.
    Très accessible, ce manuel est destiné aux psychothérapeutes et à toutes personnes concernées par les soins psychologiques et à celles s'intéressant à l'hypnose.

  • Pierre Bellemare est toujours présent dans nos pensées et dans nos coeurs.
    À la lecture de ses histoires, sa voix exceptionnelle, envoûtante, résonne toujours en nos mémoires.
    Le premier tome du livre hommage qui lui a été consacré a rencontré un tel succès qu'un deuxième tome s'imposait. Voici une nouvelle sélection de ses
    MEILLEURS dossiers EXTRAORDINAIRES où le plus grand conteur de France
    nous fait encore trembler à ses récits toujours aussi époustouflants.
    UN LIVRE HOMMAGE,UN OUVRAGE DE COLLECTION QUI MARQUE L'HISTOIRE DE PIERRE BELLEMARE

  • Dans la presse, en octobre 1789, on peut lire : « Jean Jacob, le bon vieillard, s'est présenté ; les membres de l'Assemblée nationale se sont levés et cet homme extraordinaire (proche de 120 ans), qu'on peut appeler le doyen des hommes, qui a vu trois règnes si différents - ceux de Louis XIV, de Louis XV et de Louis XVI -, est venu s'asseoir au milieu des législateurs. »

    Cet étonnant destin exigeait une enquête historique. Retrouver les empreintes laissées par l'existence de Jean Jacob. Retracer sa vie d'infortune et de providence par les monts et les vallées du Jura. Comprendre comment s'est fabriquée sa célébrité et pourquoi il s'est soudain trouvé à Paris. Éclairer la portée symbolique d'une telle cérémonie du grand âge en politique.

    Mais ce « supercentenaire » n'échappe pas à ces interrogations : Jean Jacob a-t-il vraiment vécu 120 ans ? Est-il un vénérable phénomène ou un imposteur ? L'enquête ici déployée au plus près des archives y répond. Car si l'on connaît l'usage politique que fit la Révolution de Jean Jacob, « doyen du genre humain », les faits n'en possèdent pas moins une implacable vérité.

  • En France, l'hypertension artérielle, avec plus de 12 millions de personnes traitées, représente la première pathologie chronique. A l'annonce de la maladie, certains patients se retrouvent démunis et beaucoup d'entre eux manquent d'informations,

  • Ce livre parle de communication hypnotique.
    Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin, montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques.

    Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute, Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité.
    Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons.

    Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure.

    Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.

  • Depuis que le sport est devenu un enjeu politique, économique, social, diplomatique, géopolitique et géostratégique, des comportements qui n'ont rien à voir avec l'esprit olympique ou le fair-play se sont développés autour de cette discipline, la mettant même en danger. Ce livre est une analyse systémique de la violence dans le champ sportif.

  • L'approche stratégique, dans le domaine de la psychothérapie, est directement issue de la pratique de Milton H. Erickson. Elle a ensuite été essentiellement développée par Jay Haley et Cloé Madanes.
    Cette approche se caractérise par le pragmatisme des prises de position du thérapeute et l'anticipation, par ce dernier, des réactions du patient. Son principal outil de travail est constitué par les prescriptions. Celles-ci visent aussi bien à mobiliser les ressources du patient, à inclure son entourage dans la thérapie et à utiliser la résistance au changement inhérente à toute demande d'aide. Il s'agit, en quelque sorte, d'une approche aussi globale que possible des situations de souffrance.
    L'orientation stratégique permet aux thérapeutes d'appliquer l'approche systémique aussi bien avec des individus qu'avec des couples ou des familles. Par de nombreux exemples, Jacques Antoine Malarewicz illustre dans son livre l'inventivité dont peut et dont doit faire part un thérapeute face à la complexité des situations cliniques.

  • Ce manuel de cours avec exercices corrigés fournit les notions de base de la physique du globe et de la géophysique fondamentale et appliquée : étude des séismes et de la propagation des ondes dans le globe terrestre, étude du champ de gravité terrestre et des anomalies gravimétriques, étude du champ magnétique terrestre et du paléomagnétisme. Des compléments sont également fournis sur la prospection électrique, sur les méthodes sismique pour la propspection et sur toute la géophysique liée à l'utilisation du radar. Quelques nouvelles études de cas sur l'utilisation de certaines techniques de géophysique dans le domaine de la géotechnique ont été ajoutées et les exercices ont été renouvelés.

  • En s'appuyant sur des exemples cliniques, Jacques Hassoun montre qu'il faut toujours quitter son passé pour mieux le retrouver, détourner notre histoire familiale pour recomposer un espace de liberté entre ce que nous avons reçu, ce que nous construisons, ici et maintenant, avec nos descendants et ce que nous leur transmettons, un peu à la manière des contrebandiers qui traversent les frontières pour faire passer des produits de façon clandestine, hors du contrôle des polices. La question de la transmission se pose pour les déracinés, les exilés, les immigrés, mais tout le monde n'est-il pas, d'une manière ou d'une autre concerné ? Ce livre, d'une brûlante actualité, est " habité " par l'auteur qui déploie " sa " question en la faisant peu à peu devenir celle du lecteur... De la contrebande en acte ! Un texte d'une écriture fluide dans lequel la théorie passe, elle aussi, en contrebande.

  • Les mots et les images dans Les écrits ne font pas que se côtoyer : ils se compénètrent, s'imprègnent les uns des autres, s'impriment l'un sur l'autre, s'influencent, se contaminent, les premiers devenant l'ombre portée des seconds et inversement... C'est d'autant plus vrai dans le présent numéro, dont l'iconographie a été confiée à l'artiste-écrivain Alain Fleischer qui, en plus de nous offrir une quarantaine d'images, nous a donnée un texte d'une grande force, Le bain de Diane, où il met en relation pour une très rare fois ses deux passions, pour la littérature et les arts visuels. Puis, des textes de Jacques Henric, Antoine Volodine, Christian Thorel et François D. Prud'homme accompagnent ou analysent les imaginaires de l'oeuvre de fleischerienne. Ailleurs dans ce numéro, un hommage à la traduction ainsi que les contributions de Martine Audet, Diane Régimbald, Paul Chanel Malenfant, Louis-Philippe Hébert, et plusieurs autres.

  • En 1966, alors que le LSD était encore légal, les artistes étaient préoccupés par l'exploration du potentiel cognitif, la conquête de la « liberté interne ». Ils n'hésitaient pas à avoir recours aux psychotropes pour parvenir à des états seconds et à une conscience modifiée. Ils s'intéressaient aux philosophies orientales et au chamanisme de la Sibérie et de l'Amérique du Sud, à l'ayahuasca et au peyotl, dans leur recherche de nouvelles formes d'existence. Ce numéro riche en contenu explore, cinquante ans après, le rôle des prothèses chimiques dans l'art d'aujourd'hui et en quoi elles seraient supplantées par des « suppléments technologiques ». Nous pouvons nous demander si, en 2016, les artistes sont encore préoccupés par les « portes de la perception », s'ils cherchent une conscience augmentée, sinon une humanité transformée (H+). Avons-nous encore besoin de raccourcis spirituels, d'accélérateurs psychiques, d'électrochocs culturels?

  • Une réflexion théorique d'ensemble sur la pratique des sciences de l'éducation est-elle possible aujourd'hui ? En effet, les schémas de formation semblent dénués de tout axe directeur et font preuve d'une certaine incohérence qui en rend l'application aléatoire. On en vient à se demander par exemple si l'oubli du respect de la diversité n'est pas à l'origine de cette difficulté. En d'autres termes, le manque d'audace politique, le refuge dans le conformisme, l'unicité des sources d'inspiration ne révéleraient-ils pas ce qui, en définitive, est crise d'imagination et crise du pouvoir? A des degrés divers, et selon des modes d'appréhension qui leur sont propres, la vingtaine d'auteurs de ce quatrième Cahier se placent dans cette problématique. Ils cherchent tous à cerner les points d'impact de ces crises sur leur propre terrain de travail...

  • Les techniques qui autrefois étaient représentatives de la structure et de la diversité des civilisations, sont devenues aujourd'hui les sous-systèmes de la technologie mondiale. L'ouvrier et ses instruments risquent fort de faire les frais de ce procès d'uniformisation et d'y perdre leur identité ou, si l'on préfère, leur caractère irremplaçable. Notre époque sera-t-elle celle de « la fin des outils » ? En bien des points du globe, elle a marqué la fin de l'état de différence ; signifiera-t-elle aussi la suppression pure et simple du droit à la différence ? S'agit-il d'une évolution inéluctable, est-ce la rançon de ce que l'on appelle fort mal à propos le progrès ? Autour de ces questions essentielles, traitées selon l'optique personnelle de chaque auteur, des thèmes complémentaires ont surgi : la critique des méthodes conventionnelles d'analyse, l'importance de l'approche historique, l'étude des incidences (économiques, sociales, politiques, culturelles, écologiques, etc.) du transfert (ou du non-transfert effectif !) de technologie...

  • Le mode de production capitaliste, en étendant son marché, a réussi à imposer son Prince, l'Etat moderne... La construction d'un Etat et d'une unité nationale sont paradoxalement devenus, pour les uns, un instrument privilégié à la fois d'expansion et de domination capitaliste et, pour les autres, une lutte de libération anti-impérialiste. S'interroger sur les « Espaces du Prince », c'est dénoncer cette prétention à l'universalité et c'est affirmer le droit à l'existence de formes sociales différentes. Quelle est la raison d'être de l'Etat et des Etats, comment ceux-ci se révèlent ou s'achèvent-ils dans un système qui se veut de plus en plus planétaire et exclusif et quelles sont les possibilités de son dépassement ? En d'autres termes, peut-on dans les conditions actuelles de l'impérialisme se situer en dehors de la problématique du renforcement de l'Etat ou du moins douter de l'inéluctabilité de son dépérissement ?

  • « Ainsi les anciens nous apprennent qu'il y a sept directions : le Nord, le Sud, l'Est, l'Ouest, le Haut, le Bas, et l'intérieur de soi-même ». A nos quatre points cardinaux s'en ajoutent donc trois dans la vision du monde des indiens cherokee. Sept points cardinaux. Trois de plus pour définir une autre vision de l'espace ? Pas si simple. Dans ce texte rédigé au bord du Rhône à Genève, Jimmie Durham, représentant à la Conférence sur la discrimination des populations indigènes d'Amérique écrit encore : « Nous avons beaucoup de responsabilités dans le monde : chacun d'entre nous est une direction ». Un « centre » industrialisé impose un modèle de développement à des formations sociales devenues « périphériques »... Cependant, à la périphérie s'élèvent des voies multiples : à la logique totalitaire de l'expansion industrielle, à la logique du développement, s'opposent d'autres logiques, perceptibles en écho : écologiques, pourrait-on dire, en soulignant leur multiplicité....

  • En août 584, des ambassadeurs du roi d'Espagne vinrent demander à Chilpéric sa fille Rigonthe en mariage. « Chilpéric, dit Grégoire de Tours, entra aussitôt dans Paris, et ordonna qu'un grand nombre de familles des maisons de son fisc seraient enlevées de leur demeure, et placées dans des charriots. La plupart de ces malheureux pleuraient et refusaient de se rendre aux ordres du roi ; ils les fit traîner en prison, afin de pouvoir plus facilement les faire partir avec sa fille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • This book gives a general view of sequence analysis, the statistical study of successions of states or events. It includes innovative contributions on life course studies, transitions into and out of employment, contemporaneous and historical careers, and political trajectories. The approach presented in this book is now central to the life-course perspective and the study of social processes more generally.This volume promotes the dialogue between approaches to sequence analysis that developed separately, within traditions contrasted in space and disciplines. It includes the latest developments in sequential concepts, coding, atypical datasets and time patterns, optimal matching and alternative algorithms, survey optimization, and visualization.Field studies include original sequential material related to parenting in 19th-century Belgium, higher education and work in Finland and Italy, family formation before and after German reunification, French Jews persecuted in occupied France, long-term trends in electoral participation, and regime democratization.Overall the book reassesses the classical uses of sequences and it promotes new ways of collecting, formatting, representing and processing them. The introduction provides basic sequential concepts and tools, as well as a history of the method. Chapters are presented in a way that is both accessible to the beginner and informative to the expert.

  • La psychothérapie a-t-elle encore un avenir ? Entre la profusion des offres « psy » en tout genre et le recours massif aux médicaments pour soigner les troubles de l'âme, sa place ne cesse de se réduire. Mais qu'est-ce qu'une psychothérapie ? Comment reconnaître celles qui sont sérieuses et efficaces dans la nébuleuse actuelle ? Enfin, ne serait-il pas temps, au-delà des modèles théoriques, d'en redéfinir les ressorts profonds ? C'est précisément à cette tâche que s'attelle ici Jacques-Antoine Malarewicz. Puisant largement dans les récits mythologiques, il nous invite à réfléchir sur ce qui est en train de disparaître avec la psychothérapie, dans une société vouée au court terme : une relation à l'autre qui fait droit à la durée - loin du consumérisme relationnel actuel ; un usage de la sagesse et des rites que ne permet plus la promotion d'une rationalité soucieuse de rentabilité. S'appuyant sur son expérience clinique, il dénonce l'usage abusif du diagnostic de dépression et dresse un inventaire critique des techniques du bien-être au travers desquelles il voit pointer une approche de plus en plus biologique et normative de la souffrance psychique. Une réflexion salutaire sur la psychothérapie et ce qui fait sa valeur aujourd'hui dans notre société. Psychiatre et psychothérapeute d'inspiration systémique, Jacques-Antoine Malarewicz est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, portant sur le couple, la famille, l'entreprise. 

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