Langue française

  • La chute

    Jacques Ravenne

    • Perrin
    • 16 Janvier 2020

    Le crépuscule et la chute de l'"incorruptible"Juillet 1794. Thermidor an II. Idole encensée du club des Jacobins, orateur acclamé de la Convention, inspirateur du redoutable Comité de salut public, Robespierre est à l'apogée de son pouvoir. En deux ans, il a tout conquis ; en trois jours, il va tout perdre.
    Avec tout le talent narratif qui l'a rendu célèbre, Jacques Ravenne raconte la chute d'un homme et la fin d'un régime dans un récit à suspense où, à chaque page, la réalité dépasse la fiction.
    Le roman vrai du crépuscule de la révolution.

  • Le 2 juin 1740, Monsieur Sade, père, quitte le lit de sa maîtresse pour aller faire la connaissance de son fils. Quatre ans plus tard, Donatien grandit au milieu des dettes, des calomnies, des adultères, seuls cadeaux que son père ait laissés à sa mère. Que deviendra Sade, adulte, marié contre son gré à une femme qu'il n'aime pas afin d'éponger les dettes de sa famille ? Qui connaît vraiment la véritable histoire de cet écrivain à la réputation sulfureuse ? Un seul homme : Joseph Fouché.
    Fasciné par l'auteur des 120 journées de Sodome, le ministre de la Police ne cesse de traquer ses moindres faits et gestes. Après la mort de Donatien, Fouché va révéler toute la vérité sur les sept vies du marquis : libertin à scandale sous Louis XV, prisonnier rebelle sous Louis XVI, politique redouté sous la Révolution, écrivain à succès sous le Directoire, réputé fou sous l'Empire, Sade a été aussi et surtout un grand amoureux, follement aimé en retour.
    Quant à sa septième vie, vous la découvrirez dans ce roman...
    Exclusivité numérique : des photos inédites des lieux du marquis de Sade !

  • Libertin jamais repenti ou grand seigneur flamboyant, séducteur notoire ou amoureux éconduit. A chacune de ses missives, Sade se révèle un autre. Du débauché embastillé au révolutionnaire endiablé, toutes les personnalités du marquis s'incarnent dans sa correspondance, marqué d'une plume de feu : celle de l'insolence suprême et de la liberté absolue.

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