Jean Dorst

  • Jean Dorst démontre dans ce livre que les anciennes civilisations khmère, maya, etc., se sont éteintes en raison des excès et de l'imprévoyance des hommes qui ont rançonné la nature au-delà de ses possibilités. Comment ne pas songer à notre civilisation technologique parvenue au même stade fatal ? Lorsqu'il se produit une rupture d'équilibre entre les hommes et leur milieu, les civilisations disparaissent. Il est temps de réagir. Une reconversion, dit Jean Dorst, doit s'accomplir au plan de la science, de la politique et de la culture. Une civilisation ne se mesure pas au nombre de kilowatts, à sa consommation ni à sa production : elle doit prendre en compte des valeurs morales. Leur mépris entraîne la fin des civilisations : la nôtre n'y échapperait pas. Jean Dorst écrit dans un langage accessible à tous. Il propose un véritable code de survie pour l'humanité.

  • Jean Dorst démontre dans ce livre que les anciennes civilisations khmère, maya, etc., se sont éteintes en raison des excès et de l'imprévoyance des hommes qui ont rançonné la nature au-delà de ses possibilités. Comment ne pas songer à notre civilisation technologique parvenue au même stade fatal ? Lorsqu'il se produit une rupture d'équilibre entre les hommes et leur milieu, les civilisations disparaissent. Il est temps de réagir. Une reconversion, dit Jean Dorst, doit s'accomplir au plan de la science, de la politique et de la culture. Une civilisation ne se mesure pas au nombre de kilowatts, à sa consommation ni à sa production : elle doit prendre en compte des valeurs morales. Leur mépris entraîne la fin des civilisations : la nôtre n'y échapperait pas. Jean Dorst écrit dans un langage accessible à tous. Il propose un véritable code de survie pour l'humanité.

  • Des pôles aux tropiques, l'étrange relève des baleines ; entre les étangs et la Mer des Sargasses : le gigantesque va-et-vient des anguilles ; les hordes des continents et la course à la mort des Lemmings ; des vols de 150 millions d'oiseaux sur 17 000 km ; une étonnante découverte : les passereaux lisent la carte du ciel.

  • Des pôles aux tropiques, l'étrange relève des baleines ; entre les étangs et la Mer des Sargasses : le gigantesque va-et-vient des anguilles ; les hordes des continents et la course à la mort des Lemmings ; des vols de 150 millions d'oiseaux sur 17 000 km ; une étonnante découverte : les passereaux lisent la carte du ciel.

  • Beaucoup de choses se sont passées depuis que, en 1965, Jean Dorst a publié son fameux Avant que nature meure, analyse vivante et prémonitoire de la crise d'érosion de la biodiversité aujourd'hui avérée. Et appel à l'action : pour que l'homme se réconcilie avec la nature. Toutes donnent raison à cette analyse documentée et réfléchie. Toutes ont besoin de la profondeur de ce récit, de son ampleur tant naturaliste qu'historique et géographique, pour être pleinement comprises.Certes, des avancées réelles ont été obtenues sur le plan des connaissances, de la prise de conscience, de la mobilisation et de l'action. Mais la biodiversité continue de se déchirer. Pourquoi ? Que faire ? D'abord, relire Avant que nature meure, qui a conservé toute son actualité, sa pertinence... et sa saveur. Ensuite, s'appuyer sur une synthèse de ce qui s'est passé depuis 1965, sur les développements en matière de connaissance et de protection de la biodiversité, et sur les obstacles qui persistent.Avec Pour que nature vive, Robert Barbault prolonge ce récit écologique, avec des rappels fréquents sur les clairvoyances étonnantes d'actualité. Il confirme la réalité de la crise d'extinction de la biodiversité et en précise l'ampleur et les modalités, à la lumière des faits. et des analyses de Jean Dorst. Il s'attache ensuite à souligner l'ample mobilisation qui s'est déployée depuis les années 1970, et ouvre la perspective - encore utopique mais qui s'enracine -, de cette réconciliation avec la nature, dans un esprit de solidarité écologique, sur la base d'une éthique de la biosphère.

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