Jean Marc Dalpé

  • Quelque part dans le Nord ontarien, au cours d'une semaine de froid exceptionnel...

    À la suite du décès de leur mère, un conflit éclate entre deux soeurs au sujet du vieil hôtel-motel familial. Marie-Élizabeth, pianiste de renommée internationale, veut vendre La Queens à un investisseur sans scrupule. Sa jeune soeur Sophie, une ancienne chanteuse pop rentrée au bercail, et qui gère depuis l'hôtel avec son mari, s'y oppose, convaincue qu'il y a un avenir pour l'établissement et la ville. Dans cette arène où bien des coups sont portés, le destin de la bâtisse en mal de rénovations est loin de constituer l'unique enjeu.

    «La Queens» est la première création dramaturgique originale de Jean Marc Dalpé depuis Août : un repas à la campagne, parue en 2006. Tragicomédie savamment orchestrée, elle présente à travers ses nombreux revirements une réflexion sur l'identité, l'appartenance et la transmission.

  • Jean Marc Dalpé part à la découverte de New York, Paris et Sudbury. Attablé devant un café ou une bière dans les restaurants, les cafés ou les hôtels, le poète se fait observateur des réalités parfois crues du monde qui l'entoure. Du hard-rock des hôtels du Nouvel-Ontario au jazz de New York en passant par les accordéons de Paris, Jean Marc Dalpé nous fait sentir le rythme quotidien d'ici et d'ailleurs dans un langage qui s'apparente au pouls de la rue.

  • Jean Marc Dalpé part à la découverte de New York, Paris et Sudbury. Attablé devant un café ou une bière dans les restaurants, les cafés ou les hôtels, le poète se fait observateur des réalités parfois crues du monde qui l'entoure. Du hard-rock des hôtels du Nouvel-Ontario au jazz de New York en passant par les accordéons de Paris, Jean Marc Dalpé nous fait sentir le rythme quotidien d'ici et d'ailleurs dans un langage qui s'apparente au pouls de la rue.

  • « Gens dici » nous fait découvrir les liens qui rattachent les Canadiens français de lOntario à la terre, aux traditions, à la famille, au travail. Ballades, historiettes, légendes, souvenirs et folklore expriment sans conteste leur appartenance à une culture populaire authentique toujours vivante. En dépit des circonstances difficiles qui ont marqué - et marquent encore - notre survivance, surgit lhumour, la joie de vivre caractéristique du « chez-nous » franco-ontarien. » / (« Le Voyageur », 5 novembre 1980)

  • 1932. Une histoire d'amour sur fond de mines, qui se penche sur les problèmes auxquels font face les mineurs de Sudbury pendant la crise des années trente. En fait, cette pièce fait la lumière sur tout un mode de vie où la mort occupe un rôle de premier plan dans la vie de divers groupes ethniques aux prises avec la réalité minière. « Nickel » a été produite par le Théâtre du Nouvel-Ontario à Sudbury en 1984. « Ce drame d'amour et de mines se vit dans les événements quotidiens de Sudbury et les coutumes de tous ces étrangers. Point de juxtaposition, mais fusion. L'unité de la pièce s'impose alors dans toute sa beauté structurelle. » (Le Droit)

  • «Jean Marc Dalpé réussit à concilier recherche formelle, poésie et langue parlée (...) La violence de ce monde est traduite avec une vivacité exceptionnelle qui met en jeu une émotion vive allant jusqu'au désespoir ». ( Jury, prix du Gouverneur général.) / L'histoire de Marie est celle d'un drame qui lentement nous est révélé à travers la narration de trois différents personnages qui l'ont connue et aimée. Passion, désir, trahison, abandon sont autant d'éléments qui composent ce roman aux accents lyriques et violents dont la langue et le style témoignent admirablement. Roman incendiaire, polyphonie de voix emmêlées et entêtées, ce vent qui éparpille n'épargne rien ni personne, pas plus ses personnages que son lecteur : car l'histoire de Marie appartient à l'inconscient collectif autant qu'à la passion singulière ; c'est une histoire qui remue nos émotions comme notre mémoire. « Un vent se lève qui éparpille » est le premier roman de Jean Marc Dalpé.

  • Présentée pendant huit semaines à guichet fermé au Théâtre la Licorne (printemps 2006), la pièce accumule les éloges. Raisons invoquées? La mise en scène habile de Fernand Rainville, la distribution brillante, flamboyante... Et au coeur de ce succès, l´écriture de Dalpé : / «Sur le plan de l´écriture, «Août» bénéficie d´une construction adroite. Des événements microscopiques (des mèches de fantaisie, la minceur, une invitation, l´érablière, une couleuvre, une nappe) permettent peu à peu au spectateur de concevoir l´ampleur du désastre familial dont, jusqu´au dernier moment, nul ne veut se préoccuper. La musicalité des répliques prolonge la torpeur tant des héros que du public, convainquant presque que la crise est évitable. Mais elle ne l´est pas. Et, justement à cause de ça, elle est plus terrible quand elle éclate.[...] Dénué de complaisance, le regard de Dalpé, appuyé de toute part, [...] appelle à réagir avant qu'il ne soit trop tard.» Hervé Guay, Le Devoir / [...] Une écriture originale, électrique, faite de musique et de punchs. / André Ducharme, Désautels - Radio-Canada / Quatre générations d´une même famille se réunissent une fin d´après-midi d´été à la vieille maison de ferme pour fêter les fiançailles de Monique et André qui habitent à la ville. En ce troisième jour de canicule, «la maisonnée a beau se tenir à l´abri sous la véranda et dans la parlotte, le drame couve.» Le Devoir

  • Initialement publié en 1999, « Il n'y a que l'amour » rassemble huit pièces en un acte (dont « Trick or Treat » et « Give the lady a break »), trois contes urbains, une conférence et un texte poétique pour une voix. Le jury qui lui a attribué le prix du Gouverneur général soulignait que le livre « donne une parole à ceux qui n'en ont pas » et que, dans le théâtre de Dalpé, « il n'y a pas de jugements; que de la compassion ».

  • Prix du gouverneur général / Un soir de juillet. Un soleil fou ne veut pas se coucher dans le ciel immense du Nord. Une maison mobile au bout d´un chemin de terre. Un chien fou s´enrage. Jay revient après sept ans de «trips de fou aux États, dans l'Ouest» ... ailleurs. Le fils errant retourne chez son père et l´accule au pied du mur qu´il a dressé entre eux. Pour l´amour de sa mère, de sa soeur et de soi, il faut en finir. / «T'es encore vivant, toé?» / Prise de parole présente ici la troisième édition de la première pièce solo de Jean Marc Dalpé qui lui a valu son premier prix du gouverneur général en 1988.

  • Sudbury, depuis trente ans, est un creuset dans lequel les artistes continuent de puiser, qui continue de les alimenter. Six d'entre eux, dans le coeur desquels Sudbury occupe une place toute spéciale, ont accepté l'invitation d'André Perrier, directeur artistique du Théâtre du Nouvel-Ontario de 1998 à 2004, et on créé un conte urbain ayant pour cadre cette ville. Le résultat est un heureux et vigoureux mélange de styles, où l'humour côtoie le dramatique, où l'émotion brute et la truculence, à l'image de cette ville du Nord, éclatent à pleine page.

  • Trois amis, des copains d'enfance, se trouvent réunis pour une nuit après que l'un deux ait rompu avec son amie. Une crise existentielle de l'homme moderne - voilà le fond de cette comédie, la première pièce franco-ontarienne produite pour la télévision.

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