Jean Pierre Girard

  • Pour la nouvelle contemporaine, les espaces intermédiaires sont des lieux de prédilection, provoquant une tension entre le départ et l'arrivée, entre le familier et l'étranger. Le thème « Jardin » de ce numéro actualise cette situation que préconise la prose narrative brève. Qu'il soit chaos ou désordre, fleuri ou jauni, concret ou symbolique, le jardin est ici l'espace multiple de toutes les projections où germinent les désirs, les émotions et les métaphores. Il représente l'entrée dans un paradis redécouvert ou la sortie dans un enfer et prépare ainsi une chute positive ou négative. Mais, au final, dans ce numéro à l'odeur de rose et de lavande, les douze nouvelliers sont tous jardiniers. Avec les contributions de Hugues Corriveau, Jean-Simon Desrochers, Fannie Langlois et Audrée Wilhelmy, entre autres.

  • Les écrits fêtent cette année leurs soixante ans. Cet anniversaire sera l'occasion de réitérer leur engagement envers les traditions et leur volonté farouche d'innovations, et ce en favorisant notamment la rencontre de jeunes auteurs et d'écrivains reconnus dans le but de mettre en lumière les passages d'une génération à l'autre. Honorant ce principe, le présent numéro réunit de jeunes poètes comme Nicholas Giguère, Guillaume Asselin, Frédéric Marcotte, Tanka G. Tremblay et des écrivains de renoms encore jeunes, comme Emmanuel Kattan et Elke de Rijcke, ou déjà riches d'une longue carrière, comme Normand de Bellefeuille, Monique Deland, Jean Pierre Girard, Hugues Corriveau, Jean Désy, et plusieurs autres. Ce numéro souligne aussi le quart de siècle de la `Pataphysique et met à l'honneur les oeuvres picturales d'Osvaldo Ramirez Castillo, entre autres.

  • La dernière Rencontre québécoise internationale des écrivains, dont Les écrits publient la conférence et l'allocution inaugurales, prononcées respectivement par Suzanne Jacob et André Roy, avait pour titre Éros et ses fictions. Fiction érotique devient érotique de la fiction où l'imagination amoureuse et la créativité propre au désir font un avec l'inventivité verbale. C'est ce dont témoigne tout le numéro, notamment dans les fictions sexuées de Jean Pierre Girard et Jacques Abeille, les essais sur l'amour de Bertrand Leclair et Yannick Haenel, et les poèmes de Gilles Cyr, Hélène Dorion, Benoît Jutras et plusieurs autres. L'oeuvre peinte et sculptée de Garen Bedrossian accompagne les textes de ce numéro.

  • La revue Cap-aux-Diamants présente un numéro d'automne sur le thème des coopératives et des mutuelles. Ces entreprises, possédées par leurs membres, occupent depuis longtemps une place importante dans le paysage économique québécois. Elles se distinguent par leur valeur d'entraide et de solidarité. On en retrouve dans tous les secteurs, de la finance aux assurances, en passant par l'agroalimentaire. Au sommaire du numéro : Jean-Pierre Girard et Marcel Arteau abordent la longue tradition du développement collectif; Peter C. Bischoff discute des premières sociétés de secours mutuels canadiennes-françaises montréalaises; Martin Petitclerc présente Parent, Lanctôt et Helbronner, trois figures de l'économie sociale au XIXe siècle; Pierre-Olivier Maheux dresse un portrait des débuts des caisses populaires; Jacques Saint-Pierre invite à faire un détour par les coopératives agricoles; Louis Favreau et Lucie Fréchette relatent l'expérience de SOCODEVI et enfin Pierre Poulin s'intéresse à Georges-Henri Lévesque et le mouvement coopératif, puis parle, dans un second article, du partage de l'expertise coopérative à l'étranger.

  • Tout le monde nous entretient de choses vitales. À pleine tribune, et de manière parfois tonitruante, on veut nous convaincre, nous séduire, nous vendre des idées, des babioles ou des attitudes, et nous persuader que ces soucis-là sont le coeur de notre vie. Ici, vous ne trouverez que des trucs inutiles, des réflexions lancées comme des balles dans l'espace à propos de notre vie au quotidien, une vie où nous poursuivons des objectifs élevés et très nobles, mais aussi une vie parsemée de gestes anodins, de banalités, de broutilles, d'insignifiances essentielles : quelques riens. Et la somme de tous ces détails signe toutefois avec éclat notre présence et notre ferveur, installées dans une durée évidemment comique. Devant ces chroniques, vous allez probablement rire un peu, sourire, réfléchir, m'en vouloir, regarder dehors - je vous le souhaite en tout cas. Et écrire aussi, peut-être. Si une écriture peut faire en sorte qu'une autre écriture se mette en branle, ce sera magique.

    - Jean Pierre Girard

    On parle rarement, dans un livre, à la fois de l'accompagnement d'un mourant, de la signification des mots « Papa » et « Maman » dans la bouche d'un enfant et de la désespérante minceur du papier Q dans les établissements publics. En abordant ces sujets et bien d'autres, Jean Pierre Girard nous invite à prendre le temps de regarder « cet essentiel très visible pour les yeux ». Usant de la grande qualité d'écriture qu'on lui connaît, avec humeur et humour, souvent étonnant, parfois déroutant, Girard nous offre ici un regard discret sur ce qu'il peut percevoir de l'existence.

  • 15 nouvelles portant notamment sur les rapports de couple avec l'automobile et la route en toile de fond.

  • Littéralement grandiose, ce que Jean Pierre Girard nous donne à lire dans les yeux de la femme aimée. L'inventeur de personnages formidables, mais ordinaires, les laisse vivre sous l'emprise du regard. Émouvants, ils sont nimbés de bleu, ou d'une aura marine, lavande ou nuit étoilée. Dans un paysage de bord de mer, l'enfant se dresse telle une géante, le vieux clown triste s'avachit. Tout-puissant, l'oeil ne condamne jamais, il reconnaît : peur, lâcheté, ignorance, trahison, des traces écrites, bien lisibles. Longuement, il se penche sur l'amour, celui qui rend les femmes fortes et les hommes faibles, et vice versa. La quête, la mort, la jeunesse, le rêve, voire l'utopie, le fascinent. Voici une prose d'exception pour lecteurs consentants.
    J'espère que tout sera bleu, d'abord paru aux éditions Québec Amérique, s'enrichit pour cette édition de poche de deux nouvelles inédites.

  • Le secteur social et médico-social se trouve confronté depuis le début des années 2000 à de multiples contraintes : 1. des restrictions budgétaires avec un impact sur les restructurations des établissements et des associations ; 2. une évolution du droit et de la réglementation avec des conséquences sur les pratiques d´accompagnement des usagers ; 3. des interrogations éthiques quand au statut d´acteur conféré aux personnes accompagnées. Cela se traduit sur le terrain par des changements organisationnels : nouvelles structures ; coopérations inter-organisationnelles, réécriture des projets d´établissements ; démarches d´évaluation interne et externe ; « bonnes pratiques » ; redéfinition du travail des équipes, etc. L´ouvrage apporte un éclairage décisif sur la manière dont ces mutations impactent le rôle des chefs de service et notamment sur le management du changement au service de leurs équipes.
    J.P. GIRARD, Andesi. M. FOUDRIAT, Upec. V. PERRET, Upec. S. KARSZ, Consultant. M. DELALOY, Upec. I. JOLY, Consultante. F. GUÉLAMINE, Andesi-Arif. H. MOUNIR, Upec. J.-E. BERRET, Consultant. D. THIEBAULT, ADAPSS IDF. P. BESCHLER, Consultant. J. R. LOUBAT, Consultant. C. LENZI, Univ. de Versailles St Quentin en Yvelines. J. M. POUJOL, UNIFAF. A. BINGEN, Univ. libre de Bruxelles. L. MELON, Univ. libre de Bruxelles. G. JOUVET, Dir. adj. dispositif enfance handicap. L. GUILHEM, CPAS de Schaerbeek, Bruxelles. V. BAYER, ETSUP. N. ANTENAT, Univ. de Luxembourg. G. TENEAU, CNAM. A. BONNAMI, Responsable Caferuis. E. OLLIVIER, Dir. d´un CHU. Cl. MAGDELONNETTE, Dir. de pôle. S. DURECU, Univ. de Rouen.

  • Un père, sa fille de huit ans, un golden retriever de 14 mois, une Westfalia et la route à perte de vue, voilà les ingrédients de base de cet ouvrage qui nous fait partager la vie de bohème.Ce recueil reprend une série d´articles parus dans Le Devoir en 2001 alors que l´auteur était invité à livrer ses impressions de voyage au gré des rencontres sous forme de petites tranches de vie réflexives. À lire ou à relire pour le plaisir de savourer une vision du monde singulière, infiniment sage et lucide.En compagnie d´Aurélie, sa fille de huit ans, et de Monsieur Savon, un chien ayant un enthousiasme débordant à la vue de tout ce qui bouge, Jean Pierre Girard nous entraîne à sa suite dans une mission de « bourlinguage » professionnel avec Capucine, la très fidèle Westfalia. Chaque texte est accompagné d´une Perle d´Au. - réflexion spécifique à Aurélie - et d´une section Les Anges de la route qui rend compte d´une rencontre particulière au cours du voyage. Il y a aussi Les derniers mots de Dieu, sorte d´invitation aux lecteurs du Devoir à imaginer quelles pourraient être ses dernières paroles. Le tout comprend huit textes tous plus savoureux les uns que les autres et qui vous feront sûrement sourire.

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