Entreprise, économie & droit

  • Aborde la situation de marginalisation financière de certaines populations, et de la capacité de la finance à contribuer à la lutte contre l'exclusion. Ce volume s'adresse principalement aux acteurs de terrain de la lutte contre l'exclusion mais aussi à l'ensemble de la communauté financière par les questions de responsabilité sociale de la finance qu'il pose et par les initiatives qu'il analyse.

  • Offrir des prêts répondant aux besoins de ceux qui n'ont pas accès au crédit bancaire classique, tel est l'objectif du microcrédit. Celui-ci a connu un succès fulgurant : aujourd'hui, 200 millions de personnes y ont recours, principalement en Asie et en Amérique latine. Une révolution ? s'interroge Jean-Michel Servet dans ce livre. Pas si sûr... Rappelant le contexte dans lequel est né le microcrédit - celui de la promotion d'un marché prétendument pacificateur et libérateur -, il démonte le mythe selon lequel il pourrait éradiquer la pauvreté dans les pays en développement et émergents en favorisant le microentrepreneuriat et l'autoemploi. Ce livre le montre : si une révolution a eu lieu, elle serait plutôt du côté d'une microfinance devenue commerciale qui, pour répondre aux besoins réels des populations, a développé d'autres services que le microcrédit : épargne, transferts de fonds, paiement par la téléphonie mobile, microassurance. Analysant les ressorts de cette « vraie » révolution, Jean-Michel Servet souligne qu'elle pourrait être le levier d'une finance alternative, avec la monnaie et le crédit comme biens communs. Jean-Michel Servet est professeur à IHEID Genève, chercheur associé à Paris au Centre d'études en sciences sociales sur les mondes africain, américain et asiatique et à Bruxelles au Centre européen de recherche en microfinance. Il est l'auteur de Banquiers aux pieds nus. 

  • L'ouvrage porte sur le droit social de l'Union européenne. Il concerne le droit du travail et de la sécurité sociale élaboré par les institutions créées au sein de cet ensemble d'États.
    Il examine également le règlement des conflits de lois et de juridictions établi pour ceux-ci.
    Partout, les États se regroupent pour résister plus fermement à la dilution des pouvoirs nationaux. L'Europe offre, chacun le sait, la forme la plus sophistiquée d'entité supranationale.
    Le droit qui en procède a par conséquent un caractère précurseur, créatif et novateur. Aucun juriste européen ne peut ignorer cette discipline, encore moins s'il est juge, avocat, ou chercheur, responsable d'entreprise ou de syndicat.
    Une première partie rappelle le cadre institutionnel du droit social européen.
    Une deuxième traite, à ce niveau, des normes sociales fondamentales, en particulier de l'égalité entre les femmes et les hommes au travail et de leur libre circulation.
    La troisième regarde la promotion de l'emploi.
    La quatrième analyse le rapprochement des droits nationaux relatifs aux rapports tant individuels que collectifs.
    La dernière partie étudie la coordination européenne des droits nationaux du travail et de la sécurité sociale.
    Sur chacun des sujets de fond, l'auteur s'attache à relier les normes adoptées aux problématiques de politiques sociales que rencontrent les autorités européennes comme les gouvernements nationaux. Dans l'analyse de chacun de ces thèmes, une place importante est réservée à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
    L'ouvrage se termine par des réflexions sur le ou les modèles sociaux européens.

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