Policier & Thriller

  • Sniper au ventre

    José Noce

    Les nettoyeurs de salopards poursuivent leur mission de salubrité publique. Série Sniper UNE PETITE CICATRICE prolongeait son oeil gauche. Une autre plus profonde se cachait sous une frange noire découpée en pointe. Une troisième en zigzag finissait de donner à ses sourires un je ne sais quoi d´inquiétant et de sensuellement morbide.

    Leur voisinage n´était pas dû au hasard.

    Ils avaient fréquenté naguère les mêmes aventures, et opéré de concert dans les mêmes coups portés contre tout type de profiteurs sur la planète bleue.






    Faut-il que cet homme pacifique, en la personne de José Noce, soit pétri de colère sourde à l´égard de certaines situations politiques ou écologiques pour qu´il veuille, par acteurs de fiction interposés, tirer dans le gros tas des salauds qui salissent la planète et ruinent l´espoir d´y voir prospérer les générations futures !

  • Sniper blanche

    José Noce

    • Ska
    • 1 Octobre 2017


    L'hôtel Tennyson Arms sur l'ile de Salina est exceptionnel de luxe et de beauté... Malheur à ceux qui viennent troubler ce paradis...

    « Il saisit un fusil à lunette avec silencieux qui reposait sur un socle et le lui mit délicatement dans les bras. Sans un mot, il lui désigna une cible dans un angle. Elle s'exécuta. Elle y vida les quatre balles du chargeur avec lenteur, mais sans la moindre hésitation. En réglant à chaque fois son souffle. Il lui fit signe de reculer et alla vérifier les impacts. Une minute plus tard, ils repartaient en souriant vers le bar de l'hôtel... »
    José Noce n'a pas fini de nettoyer le monde. On parle de nettoyage éthique concernant ces missions salutaires conduites par des héros obscurs, sorte d'éboueurs planétaires. Après la compil' Sniper qui vient de paraitre, Mister Jo reprend du service... avec des dames...

  • Le Monde est un bousillage

    José Noce

    • Ska
    • 27 Juin 2020

    Les troubles d'un ex prof plongé dans une paranoïa éblouie sous le soleil d'Italie. Une villégiature riche et débilitante à la fois, un roman original arrosé au limoncello et baigné du bruit des cigales...


    [...] Pensez, se souriait-il en haussant involontairement les épaules, il fallait, entre autre, qu'il la rencontre, elle, et dans la plus grande discrétion, cette magnifique pute de luxe, si redevable en haut lieu de tant d'intelligentes compassions.
    Il ne put pas s'empêcher de produire un petit rire sarcastique à peine étouffé.

    Eh oui cette bombe humaine était paradoxalement le catalyseur indispensable de l'histoire, une effigie vivante du raffinement libidinal.
    En définitive, se marmonnait-il de plus en plus grassement, elle n'a pratiquement rien su cette diablesse. Elle avait le feu vert sommital c'est tout. Et comme lui, le compagnero, elle avait circonstanciellement carte blanche.
    Elle serait la « chèvre-émissaire », ça l'avait fait sourire l'expression, le temps d'une séduction éclair.
    Il fallait vite charmer, dévoiler...
    Elle, elle avait dit avec un petit accent de l'Est qu'elle allait : « Dessiner avec son corps des courbes asymptotiques », c'était exactement ses termes. Asymptotiques, putain !
    Maintenant qu'il y pensait, il lui apparut qu'elle était sans aucun doute possible du type péripatéticienne, mais très cultivée, en tout cas beaucoup plus que ce qu'il en avait pu imaginer au premier contact...
    Elle avait même rajouté avec une moue enfantine : « Autour d'une érection concupiscente de macho gras »...
    Dingue !


    Un beau jour sur une petite île, un type est débarqué d'un hélico avec une oreille en moins, et un petit trou en plus dans la tempe. Sur le point de trépasser, on le ranime avec toutes sortes de petits cailloux blancs aiguisés comme les dents des requins du même métal. Doucement, avec plus ou moins de tact, on ressuscite sa surprenante réalité. Entre flashback émoussés et thérapies de pointe, notre homme, ex professeur de lettres, va revivre, dans tous les sens du terme, le parcours de son existence rocambolesque. Aussi le voyage autour du monde de ce drôle de zigoto est-il à cataloguer dans le registre : pertes et fracas...
    Après Villa confusione, José Noce nous entraîne à nouveau dans son imaginaire frappadingue. Il a emprunté son titre à Nietzsche. À lire, à l'ombre des pins, un limoncello à portée de gosier... Que du bonheur !

  • SNIPER la série

    José Noce

    • Ska
    • 1 Juin 2017

    Ces bienfaiteurs n'ont peur de rien. Il faut bien nettoyer les ordures qui polluent la planète, et eux se dévouent en flinguant à tout va...
    « Madère regroupait déjà quelques brebis égarées du troupeau VIP des Nettoyeurs Internationaux Révolutionnaires. Les fameux NIR, qui écumaient la surface de la terre de tous ses parasites notoires, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Sans que jamais, jusqu'alors, on eût pu mettre un nom sur leurs faits d'armes à dominantes éthiques. Aussi, comme pour deux ou trois autres îles éparpillées de par le monde, celle-ci, à mille kilomètres de Lisbonne et à la latitude de Casablanca, servait-elle de repli stratégique, accessoirement de maison de repos pour la vieille garde, et concrètement de réserve financière anonyme depuis de nombreuses années. Les NIR avaient un pion décisif sur chaque île choisie... »

    Exutoire ou projet politique ? Faut-il que José Noce cet écrivain pacifique et amoureux de la vie, soit pétri de colère pour vouloir, par personnages interposés, tirer dans le gros tas des salauds qui salissent la planète et ruinent l'espoir. Il n'est pas au bout de ses peines, la série comprend encore de nombreux épisodes.

empty