Romance

  • Une série de tableaux souvenirs décrits magnifiquement avec des mots colorés, un verre de limoncello à la main.




    ALORS, ELLES ETAIENT DE QUELLES COULEURS, Nonno ? demande Augustin, philosophe de 3ans et demi, à mon retour de villégiature. Nonno ? c´est bibi, son grand-père, chromatiste socio affectif. Ça m´a interpellé quelque part, et aussi un peu plus loin, d´ailleurs. Du coup, j´ai peint aussi sec des moments arc-en-ciel, des histoires estivales ou septentrionales, des dégradés en noirs de blues, des camaïeux de roses charnels, des bleus à l´âme et à la mer. Consécutivement j´ai extrapolé le futur pas simple, le passé décomposé, le présent pas vraiment cadeau. Ces vacances sont parfois en congé de vraisemblance, sauf ce scooter monté par des gros nazes, sauf ce moribond hédoniste de terril morigénant les cons en rouge euphorique, sauf ce héros en tongs flapies pestant in petto contre la nature sous marine violette et urticante...




    José Noce manie la plume et le pinceau avec un égal bonheur. La relation de ses pérégrinations est des plus savoureuses comme ses encres sur papier qui fourmillent de détails sous le foisonnement de la couleur.


  • Quand l'esprit fait l'amour... cela enfante des petits bonheurs qui tiennent en une phrase.

    « Succulent petit cul rond doucement cambré sous les dents.
    Les entorses aux interdits permettent de bien prendre son pied.
    Les sillons les plus fertiles innervent le champ de l'oreiller...
    Il faut parfois faire sortir l'étreinte de ses rails. »
    L'amour sous toutes ses formes, sous toutes ses coutures, au fil rose d'une fantaisie joyeuse, en quelques mots choisis pour chaque situation... Les points de suspension vous mènent dans le champ des rêves, du sourire voire du rire. À lire sans modération. À déguster, à partager. Une dose par jour et plus si la morosité persiste.

  • « Homme libre, toujours tu chériras la mer... » : 150 vaguelettes d'intelligence et de poésie en guise de réponses à l'injonction du poète...
    « La lune a le même diamètre qu'un joli cul de femme fantasmée par une nuit d'ivresse au bord d'une mer claire.
    - Je me mélangeais à l'air, à la terre, à la mer, quand j'étais gosse, rien qu'en fermant les yeux, tout nu, pendant la sieste quelque part en Sardaigne, derrière les volets fermés aux cigales soules...
    - La lune a le même diamètre qu'un joli cul de femme fantasmée par une nuit d'ivresse au bord d'une mer claire. »

    José Noce récidive. Après « 100 doses de bonheur pour s'envoyer au ciel » il nous livre ses réflexions en forme d'aveux énamourés pour la mer, celles qu'il a connu lors de ses voyages et celles qui le font rêver. A lire sous le parasol, un verre de limoncello à portée de gosier...

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